Libération - Alexis Bernier
Délicieusement contagieux. Et si c´était ça le meilleur film de l´été ?
Ciné Live - Philippe Paumier
Bain de jouvence pour la gorifique, tricotée à l´ancienne par un mordu des classiques du genre. Trash et potache, glaçant et délirant : c´est clair, c´est culte !
TéléCinéObs - Bijan Anquetil
D´un style direct, parfois un peu lourd " Cabin Fever" renoue avec l´esprit libertaire des films d´horreur des années 1980.
Le Figaro - La rédaction
Inspiré par une authentique maladie, un film gore qui joue surtout sur les maquillages et les effets spéciaux.
Télérama - Aurélien Ferenczi
Parfois habile dans l´atmosphère oppressante et le déchiquetage nauséeux, Eli Roth, promu espoir du genre, a le mérite de refuser le recours au surnaturel. Mais son second degré destructeur, l´ironie déplaisante qu´il manifeste envers ses personnages finissent par ôter tout intérêt à ce catalogue du recyclage gore.
Les Inrocks - Vincent Ostria
Horreur et humour s´emmêle les pinceaux dans cette parodie gore au grotesque convenu.
Monsieur Cinéma - Jean Christophe Derrien
Voici une oeuvre plutôt originale et ambitieuse. On regrette que le scénario soit assez bancal et inégal, oscillant entre une certaine finesse et une crétinerie assumée mais parfois lourdaude, notamment dans les comportements des personnages principaux.
Chronic´art - Guillaume Loison
( ...) le film finit par fonctionner sur deux, trois points : décorum terrifiant, ambiguïté malsaine des autochtones, un personnage qui sort du lot ( le shérif) et un humour cravenien première période joliment recopié ( ...) Mais dans l´ensemble, le pétard reste mouillé. Roth a plus la trouille que le film n´en transmet, cale dans l´action pure, s´en remet au slasher qu´il se plaît pourtant à réfuter ( ...)
A voir A lire - Romain Le Vern
Un crachat méprisant dans la mare. Non merci.
L´Humanité - Vincent Ostria
Ce qui cloche c´est la réalisation, hésitant constamment entre suspense et parodie. Résultat : ça n´est ni angoissant ni drôle.
L´Express - Arnaud Malherbe
Dans une cabane au fond des bois, des kids grillent des Chamallows et disent " Fuck" toutes les deux répliques, quand débarque un type du coin, le visage en lambeaux. Le méchant de l´été est un virus dont on ne saura rien, sinon qu´il figure assez lourdement celui du sida. Et provoque le sommeil du spectateur.
L´Ecran Fantastique - Stéphanie Vandevyver
Une modeste série B très vite consommée et encore plus vite oubliée.
Première - Stéphanie Lamome
" La fascite nécrosante" ( virus qui dévore la peau), un mot aussi laid que ce teen movie, nostalgique des films d´horreur des années 70 est cracra. Une vraie série B où la musique d´Angelo Badalamenti vient comme un cheveu sur la plaie.