Rôh c´est bon le fanboy qui crée un pseudo à la va-vite pour défendre son film on connaît.
Dans mon ciné, le preneur de son devait être bourré effectivement, yavait un souffle répété pendant toute une pellicule. Lors du passage de la forêt.
Je sais ça n´a aucun rapport avec le preneur de son, ça devait être parce que le flim(pas de cyclisme) venait de sortir.
" La Planède des Singes"...ou " La Planète des Singes" dans une langue sibylline...
. ..Le réalisateur, mû par une intention fort louable au demeurant(critiquer le cloisonnement sectaire d´une société qui n´attache que peu d´importance à l´individualité quitte à barder une cohérence fictive)aura omit que le plus sagace des messages ne peut être véhiculé que par le biais d´images suffisamment fortes. Des scènes qui transcendraient la nature du récit en donnant corps à ses moindres ramifications. Hélas, tel Frankenstein, Mr. Shyamalan devient la victime de sa ropre création. Tiraillé entre son envie de livrer un film passionné et son désir de se plier aux exigences du fan, il commet une ouevre incomplète, esquisse grotesque d´un monde qu´il ne parvient pas à cerner. Le long-métrage, beaucoup trop épuré visuellement, ne séduit pas. Pis, il plonge le spectateur dans une léthargie profonde dans sa veine tentative d´établir les bases de la fable ( j´aime ce terme). Et ce ne sont pas les quelques apparitions fabulatrices des monstres qui arriveront à arracher le pauvre cinéphile des doux bras de Morphée, ni la révélation finale ( dévoilée précocement)qui tue dans l´oeuf toute vélléité d´occasionner un ultime coup de théâtre...
Restent les acteurs, magnifiques ( Adrien Brody)...
Qu´il est con ce clint eatwood... ![]()
Blaireau, on prétend pas faire aussi bien que shyamalan on critique.
Putain, t trop con ma parole, une critique c un avis sur le travail d´une personne, on prétend jamais faire aussi bien, mais on essaye d´avoir un avis constructif et objectif sur la réalisation d´une personne, c tout, fo pas sortir ces arguments à la mord moi le noeud de seconde section:"Faites pareil et après on parlera"
On critique, on emet un avis et puis c tout...Rolala..C la troisième fois que je lis cette immonde connerie..
n´empèche que les micros qui sont descendent sur la tete des acteurs ca fait vraiement pas professionel...
C´esy le projectionniste que s´est trompé de format. Enfin moa c´est ce qu´on m´a dit.
ouais moi c´est justement la " ni la révélation finale dévoilée précocement" qui m´a le plus énervé. après je n´ai plus trouvé bcp d´intérêt au film.
ah oui, arrêtez de lui trouver des excuses au réalisateur, il est suffisamment grand et expérimenté. faut arrêter...
La bande-annonce, attrayante, laissait espérer un film d’épouvante de bon aloi avec une profusion de situations terrifiantes à hanter les nuits les plus blanches. Oui, oui, mais taratata : Le village n’est pas un thriller horrifique mais une histoire d’amour étirée comme un long épisode de La petite maison dans la prairie qui agit comme un trompe-l’oeil, emmenant le spectateur là où il ne s’y attend pas. Comme Signes ? Presque. Ou pire, c’est selon.
Après Incassable, concentré de vide et d’esthétisation soûlant, basé sur une formidable idée ( monde des comics dans notre monde à nous) et Signes, crétinerie fardée en invasion extraterrestre présomptueusement sobre et régulièrement ridicule, métaphore grossière d’une famille déchiquetée par la perte d’un être cher blablabla, Le village certifie que ce réalisateur épate-galerie à la mise en scène superbe, glacée, millimétrique, n’est rien de moins qu’un vil illusionniste, un faiseur d’images doué et très malin qui se sert de son élégance formelle pour brasser du vent et badigeonner ses histoires ectoplasmiques d’une bonne louche de mysticisme craignos.
Ressassant inlassablement une thématique de la foi ( c’est la grande spécialité de celui qu’on surnomme " le nouveau Hitchcock") - même si ici il n’y a pas autant de bondieuserie que dans Signes et enfin un point de vue plus nuancé sur la religion -, Shyamalan réutilise comme à sa vilaine habitude tous les ingrédients qui rendent son cinéma insupportable : un soupçon d’héroïsme ( le personnage de l’aveugle), une parabole pompeuse sur l’Amérique ( et si ce petit village perdu était une métaphore des Etats-Unis ? ) et des twists en folie ( oui, il y en a plus d’un) qui annoncent très lentement la couleur de ce salmigondis qui flirte avec le grand-guignol et dans lequel les rebondissements sont amenés de manière assez démonstrative.
Et pourtant, l’idée n’est pas sotte. La manipulation par la peur exercée par les Anciens du village rejoint celle que subissent les States ( Michael Moore en a causé assez longuement dans ses productions) mais comment peut-on dénoncer cette manipulation quand on manipule déjà le spectateur par la fausse peur, le faux suspens et surtout le faux film ? C’est une mise en abîme absurde qui tourne en rond et finit par se mordre la queue. Le cinéaste peut néanmoins se targuer d’une dernière partie presque intrigante, aux allures de conte, soutenue par des interprètes au diapason ( Bryce Dallas Howard et Adrien Brody) où le petit chaperon jaune découvre l’autre côté du miroir et part dans les bois, seul avec son amour et son courage. Dans la réalité la plus matérielle et la plus absurde, le réalisateur trouve un instant de grâce : une confrontation factice et impromptue entre une créature et l’aveugle. Fragment d’angoisse transcendé par un plan-séquence formidable.
Hélas, la beauté visuelle du film ( cadres nets, magnifiques) ne comble pas cette succession de faux événements au rythme languissant. On peut rire d’un tel premier degré qui confine à la niaiserie ou prendre le choix de lire le film au degré au-dessus et d’y voir une parabole sur l’amour fou, une fable enfantine, voire même une superbe histoire à dormir debout. Mais c’est extrapoler quelque peu ce qui n’est pas : au-delà du film fantastique roublard, au-delà du " grand film malade", Le village s’avère la triste confirmation que ce cinéaste n’est qu’un sinistre escroc qui fait mumuse cyniquement avec le spectateur en ayant toutefois suffisamment de malice pour ne pas passer pour le dernier des cons. Eternels conflits shyamalanesques entre la forme et le fond, entre l’esbroufe et la richesse, le néant et le cinéma...
MOI ce fil ma énéerve 20/30 min de merde a la fin les 3/4 des personne sont descendu ce fumer une clope les autre ne fumer pas ![]()
" Le village s’avère la triste confirmation que ce cinéaste n’est qu’un sinistre escroc qui fait mumuse cyniquement avec le spectateur en ayant toutefois suffisamment de malice pour ne pas passer pour le dernier des cons. Eternels conflits shyamalanesques entre la forme et le fond, entre l’esbroufe et la richesse, le néant et le cinéma..."
t´exagere là quand meme, il s´est pas " foutu de notre gueule"
Le village est un grand film, point barre.
shamalan est tres bon !
" concentré de vide et d’esthétisation soûlant,"
l´esthétisation soûlante..... ne serait-ce pas la manière d´écrire de tetsuki??
. .. Parce que vous croyez qu´un gars qui ne sait pas aligner deux mots peut nous pondre ça d´un bloc ?
C´est le deuxième à faire du plagiat de critique internet sans guillemets...
J´ai pas vu le village, mais je pense que c´est effectivement une merde...
Shyamalan est une petit technicien de rien du tout...
J´ai vu le sixième sens et Incassable...
De bonnes idées, et ça aurai pu faire de bons films si Shyamalan n´avait pas vite tendance à être lour et pompeux...
Combien de type pondent des chef-d´oeuvres avec des histoires pourries?
Et d´ailleurs, une histoire simple n´est-elle pas le meilleurs moyen d´y expérimenter du vrai cinéma?
Quand on s´attaque à des scénarii aussi pompeux, et qu´on est incapable de maintenir la forme qui leur convient, on fait autre chose, on enchaîne pas film sur film avec le même style désuet...
Hitchcock disait de la meilleure histoire pour un film : " un homme rencontre une femme..."
Shyamalan devrait y réfléchir... Mais là encore, il serait capable de nous sortir des révélations abracadabrantesques sur la société et ses rouages...
Faut arréter... Ce qu´il disait dans 6ème sens devenais lours au bout de 5 min, alors à la rigueur Incassable mais après on en peut plus...
Et c´est en plus un mauvais réalisateur. Il n´a tellement pas confiance en lui, qu´il se sens obliger d´en rajouter et de revenir 20 fois sur un truc pour être sûr que les gros américains vont comprendre...
Alors c´est loin d´être un auteur.
Il pourra le prétendre quand il sera moins prétentieux vis à vis
de ses métaphores et de ses " analyses" de la société américaine des loisirs et surtout quand il apprendra à épurer son travail...
Un potentiel, donc, mais du boulot, c´est tout...
( et j´avoue que les films que je n´ai pas vu méritent le détour, rien que pour essayer d´y trouver le positif et pour le plaisir de déconstruire son système d´écriture prévisible comme un épisode de Walker Texas Ranger...)
Mais y en a marre des gens qui disent " tel film est bon,tel autre est mauvais..."dites que vous avez aimé ou pas,mais ne dites pas que ceux qui détestent le dernier Shyamalan sont incultes.Moi j´ai adoré mais qu´est-ce que ça change si on adore ou pas?Laissez les fans de Taxi et autres American Pie dans leurs films à deux balles(oups)et puis regardez ceux que vous voulez mais on peut pas dire de tels trucs si sectarisants et intolérants tant pis la beauté est subjective.Tous les goûts sont dans la nature et puis c´est tout.Ah la la...
J´adore la saga " La planète des singes" dont le film de Burton.
J´ai bien aimé la version de Burton moi aussi.
" J´ai pas vu le village, mais je pense que c´est effectivement une merde... "
on aura vraiment tout lu....
Toi tu m´a tout l´air d´un intellectuel de premier ordre...
retiré de son contexte, ça peut préter à sourire, mais pas si on rajoute que j´ai déjà vu 2 Shyamalan ( plusieurs fois) et que son cinéma y est identique...
Alors comme je n´ai pas entendu ( à ma connaissance) de révélation qu´en à une éventuelle métamorphose du cinéma de Shyamalan, j´imagine, à juste titre, que ce film est construit de la même façon merdique...
Ce n´était donc pas un argument, du moins pas au bénéfice de ton discours, sans consistance qui plus est...
Tu a dit une connerie... ![]()
La connerie c´est de parler sans savoir. Critique le realisateur, ok, mais dire que son dernier film est une merde alors qu´on est pas allé le voir c´est vraiment etre con.
Quant a mon avis sur le film, je ne m´embete pas a chercher un sens profond a un film qui n´en a pas. Sachant a l´avance que le film n´est pas une exellente oeuvre, je vais le voir comme on va au cinema. Je regarde et je me distrais, sans essayer de trouver le sens caché de la moindre scène ou le sens profond des dialogues. Et j´ai trouve ce film distrayant avec une fin marrante. Qui est le plus con ? Celui qui ne s´y connait pas du tout et qui a aprecié le film en passant un bon moment ? Ou le puriste qui a juge ce film vide et sans profondeur et qui s´est fais chié pendant 2h parsqu´il n´a pas jugé le film digne de la reputation de son auteur ?