ah je savais pas qu´ils avaient une boutique à Arte! merci en tout cas!
ps: heureusement que c´est un site arte et pas tf1, j´aurai boycotté sinon ![]()
http://sportsdecombat.skyblog.com/22.html
une tite biographie et filmographie du rélisateur(le blog est plutot sérieux c´est pas du:"alors ça c´est ma copiné que j´adore trop et blablaba et blablabla")
si ça interesse quelqu´un bien sur
( mais je me fais pas d´illusion
)
http://sportsdecombat.skyblog.com/22.html
une tite biographie et filmographie du rélisateur(le blog est plutot sérieux c´est pas du:"alors ça c´est ma copiné que j´adore trop et blablaba et blablabla")
si ça interesse quelqu´un bien sur
( mais je me fais pas d´illusion
)
Bien sûr que ça nous intéresse, surtout si c´est de Jintachi-sama ![]()
C´est vrai que les articles de Jintachi-sama sont pas mauvais au contraire.
Tiens vu que t´as l´air d´être un habitué du forum sports de combats, je te conseille de faire un tour sur le topic chambara si jamais les films de sabre japonais te branchent.
Salutation.
Ceci est une humble biographie que j´ai tapé sur Akira Kurosawa.
J´ai tout le temps adoré les films d´arts martiaux et les productions asiatiques, mais un certain Hojo qui fréquente également ce forum m´a donné un grande passion pour essayer de me procurer plus de films de ce type . ..
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Il naquit le 23 mars 1910 à Omori( quartier de Tokyo). Son père, militaire issu d´une longue lignée de samouraïs, officier et professeur à l´école militaire de l´armée impériale, va appliquer à sa famille des «principes d´éducation terriblement spartiates», forçant le jeune Akira à apprendre le Kendo. Akira Kurosawa est loin d´être un brillant élève, mais un de ses professeurs saura développer une passion et un talent précoce chez lui : la peinture ( ce qui explique sûrement l´aspect souvent très pictural des films de Kurosawa, qui effectuera lui-même les story-boards de ses films.)
Son père, fervent admirateur de cinéma, va lui faire découvrir cet art, mais c´est son frère, Heigo, qui va lui permettre de se forger une immense culture cinématographique. Celui-ci est en effet « benshi » ( commentateur de films muets) et va faire entrer le jeune Akira dans les salles où il travaille : c´est la période cinéphage de Kurosawa, qui confessera plus tard : « Je suis surpris moi-même du nombre de films que j´ai vu à cette époque, et qui ont marqué l´histoire du cinéma ».
A 18 ans, il choisit de ne pas entrer à l´Ecole des Beaux-Arts, par refus de l´académisme. C´est l´époque des «années d´université libre», qu´il passe à lire, aller au cinéma… En 1929, il s´inscrit à la Ligue des artistes prolétaires, puis s´engage dans des actions plus militantes, souvent à la limite de la légalité. Au bout de deux ans, son «accès de gauchisme» prend fin, Akira étant peu convaincu par ces combats.
Il continue d´étudier la peinture et gagne sa vie en illustrant des romans d´amour et des livres de cuisine, mais ne parvient pas à acquérir cette « vision personnelle des choses » indispensable à l´artiste peintre.
En 1935, il voit une annonce dans la presse : des studios de cinéma sont à la recherche d´assistants réalisateurs. Après un entretien, il entre aux studios Photo Chemical Laboratory ( PCL), où il effectue ses classes de futur réalisateur auprès de Kajiro Yamamoto, en apprenant sur le terrain le fonctionnement d´un plateau, la manière de gérer les individualités...
Kurosawa se sépare de son maître en 1941, et propose ses scénarios à des producteurs, qui les acceptent, mais les font réaliser par d´autres. Il se heurte de plus à la censure qui cherche désespérément à déceler et à interdire tout ce qui, de près ou de loin, à l´air «anglo-américain». Pour déjouer la censure, il choisit d´adapter un livre paru en 1943, une biographie de Sugata Sanshiro, champion de judo de la fin du XIXeme siècle. Ce sujet semble en effet à même de passer à travers les mailles des censeurs ( le judo est une gloire nationale) et de plaire au public par son optimisme. Si le film subit quand même des coupes ( voir la fiche de La légende du grand judo), c´est un énorme succès au Japon. La TOHO ( maison de production) demande au jeune réalisateur une suite. C´est le début d´une carrière qui n´était pas prête de s´arrêter.
Akira Kurosawa enchaîne alors les films, soit d´époque ( Sugata Sanshiro II), soit dans une veine beaucoup plus réaliste, un aspect peu connu de sa filmographie, alors que l´on compte quelques chef-d’œuvres ( Chien enragé, L´ange ivre...). C´est d´ailleurs dans L´ange ivre que débute un duo qui va durer 17 ans entre un réalisateur et son acteur fétiche : Toshiro Mifune.
Il se fait connaître du public occidental par un film magistral sur l´aspect subjectif de la vérité et sur le mensonge : Rashomon, qui obtient le Lion d´Or à Venise en 1951, alors que son réalisateur ne savait même pas que son film y était présenté, et que les producteurs s´y étaient opposés. Le film enchaîne quelques mois plus tard par l´Oscar du meilleur film étranger. L´occident découvre non seulement Kurosawa, mais le cinéma japonais tout court.
C´est alors l´enchaînement des succès : L´idiot, Les sept samouraïs ( qui fera l´objet d´un remake beaucoup moins puissant, « Les sept mercenaires », de John Sturges), Le château de l´araignée, Yojimbo ( qui sera repris par Sergio Leone dans « Pour une poignée de dollars »), Sanjuro, Barberousse...
Le réalisateur souhaite alors se tourner vers le cinéma américain, mais tous ses projets échouent et l´échec de Dodes´Kaden ( son premier film en couleurs) en 1970 entraînent le réalisateur dans une profonde dépression qui l´amènera jusqu´à la tentative de suicide. Après ce que le réalisateur appelle lui-même un « incident de parcours », il se montrera beaucoup moins prolifique dans sa production. C´est seulement en 1975 qu´il réalise son film suivant : Dersou Ouzala, tourné en U.R.S.S. Il renoue alors avec le succès, avec un nouvel oscar à la clé. S´enchaînent alors une nouvelle série de succès : des films en costumes : Kagemusha, Ran ; mais aussi des films contemporains : Rêves ( film entièrement composé de rêves), Rhapsodie en août ( avec Richard Gere) et son dernier film, datant de 1993 : Madadayo ( le Maître).
Akira Kurosawa , l´empereur du cinéma japonais , s´éteint à l´âge de 88 ans le 6 septembre 1998, à Tokyo.
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Sa filmographie :
1943 : La Légende du grand Judo « Sugata sanshiro »
1944 : Le plus beau « Ichiban utsukushiku »
1945 : Les hommes qui marchèrent sur la queue du tigre « Tora no o fumu otokotachi »
1946 : Ceux qui bâtissent l´avenir « Asu o tsukuru hitobito »
1946 : Je ne regrette pas ma jeunesse « Waga seishun ni kui nashi »
1947 : Un merveilleux dimanche « Subarashiki nichiyobi »
1948 : L´Ange ivre « Yoidore Tenshi »
1949 : Le Duel silencieux « Shizukanaru ketto »
1949 : Le Chien enragé « Nora-inu » : un jeune policier se fait voler son arme ; il poursuit le bandit, hanté par l´idée que son arme de service puisse tuer des innocents
1950 : Scandale « Shubun »
1950 : Rashomon
1951 : L´Idiot « Hakuchi »
1952 : Vivre « Ikiru » : un fonctionnaire apprend qu´il va mourir d´un cancer du foie ; il décide, pour donner un sens à sa vie, d´accomplir un acte bénéfique : appuyer la demande des habitants d´un quartier de réhabiliter un terrain vague, source de maladie pour les enfants ; à sa mort, lors de la veillée funéraire, les langues de ses collègues se délient sous l´effet du saké.
1954 : Les Sept Samouraïs « Shichinin no samurai » : sept guerriers sont recrutés pour défendre un village contre des pillards ; ce film inspirera le film Les sept mercenaires ( The magnificent seven, John Sturges, 1960)
1955 : Chronique d´un être vivant « Ikimono no kiroku »
1957 : Le Château de l´araignée « Kumonosu jo » : adaptation de Macbeth de William Shakespeare
1957 : Les Bas-fonds « Donzoko » : d´après le livre de Maxime Gorki
1958 : La Forteresse cachée « Kakushi toride no san-akunin » : ce film inspira George Lucas pour l´écriture de La Guerre des étoiles ( Star Wars, 1977)
1960 : Les salauds dorment en paix « Warui yatsu hodo yoku nemuru »
1961 : Yojimbo ( Le garde du corps) : ce film inspirera le film Pour une poignée de dollars de Sergio Leone, ( 1964)
1962 : Sanjuro « Tsubaki Sanjûrô »
1963 : Entre le ciel et l´enfer « Tengoku to jigoku »
1965 : Barberousse « Akahige »
1970 : Dodes´kaden « Dodesukaden »: la vie de marginaux autour d´une décharge ; le titre est l´onomatopée du bruit du tramway, un des personnages étant un jeune fou qui se prend pour un conducteur de tramway
1975 : Dersu Uzala ( L´aigle de la Taïga)
1980 : Kagemusha ( L´ombre du guerrier): en 1573, Shingen Takeda, le chef du clan Takeda, est tué lors d´une bataille ; un voleur qui lui ressemble est chargé de le remplacer afin de faire croire qu´il est encore en vie ; ce film obtint la Palme d´Or au Festival de Cannes en 1980 et le César 1981 du meilleur film étranger
1986 : Ran
1989 : Rêves « Konna yume wo mita »
1990 : Rhapsodie en août « Hachigatsu no rapusodi »
1993 : Mâdadayo : les élèves d´un vieux professeur organisent chaque année un repas en son honneur ; celui-ci donne lieu à un rituel immuable : mimant les enfants qui jouent à cache-cache, les élèves demandent « maadakai » ( « êtes-vous prêt », sous-entendu à nous quitter), et le professeur répond « mâdadayo » ( « pas encore ») ; cette cérémonie traverse les années, la guerre.
2000: Après la pluie ( posthume)
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N´hésitez pas à signé pour la crétion d´un forum MUSCULATION-DIETETIQUE et pour rebaptiser le forum Sports de combats en " SPORTS DE COMBATS-ARTS MARTIAUX".
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-45-50796-1-0-1-0-0.htm
a+
Content d´apprendre que mes avis t´ont donné envie d´en voir plus de Kurosawa
Sinon rien à redire sur la biographie si ce n´est que faire l´ajout que proposait TK-AK-sama serait le bienvenu.
Yojimbo fait il partie d´un coffret Kurosawa?
Yojimbo se vend il a l´unité?
Quelqu´un a le coffret ( de 7)5 films non?) et son descriptif?
Ah j´ai trouvé pour le coffret
http://www.alapage.com/-/Fiche/DVD/489584/DVD/?id=297751115328781&donnee_appel=ALAPAGE&sv=X_L
Quelqu´un l´a et peut me donner son avis?
moi je l´ai pas celui là donc pas d´avi pour toi
Moi j´ai un MPEG pour toi.
pas mal il a pô compris
mais il comprendra
J´ai compris mais j´étais plus là j´avais bine le codec pour comprendre la blague ![]()
ah c´est votre humour que j´adore les gars
![]()
Moogly25 > Ce coffret est génial, c´est le meilleurs moyen de découvrir Kurosawa.
a complèter avec Les 7 samourais et Rashomon ( Ran et Kagemusha ensuite)
Mais en tout cas ce coffret contient 6 chefs-d´oeuvres, et je pèse mes mots.
J´ai déja " Les 7 samourais", je pense prendre ce coffret a noel ![]()
et le coffret " films noirs", il vaut quoi??
ce sont des bons polars meme si ce ne sont pas ses meilleurs films.
Si c´est bien le coffret qui comprend Les salauds dorment en paix et L´ange ivre je te le conseille absolument. Perso ils font parti de mes préférés de Kurosawa.