Rien d'autres à foutre t'sais ![]()
Mais il est génial pourtant
Mais entre ES et La Science des Rêves, je ne sais pas du tout lequel je préfère par contre.
En même temps venant d'un fan d'Arronofsky ça ne m'étonne pas. ![]()
Les gars le cinéma c'est pas ça hein.
Une photographie dégueulasse, uune mise en scène en carton, enfantile et très facile (attetion simple =/= facile), une direction d'acteur en bois et un égo surdimmensionné, le propre du mauvais metteur en scène
Alors l'Ecume des jours n'en parlons pas
Gondry c'est archi-surcôté les gars réveillez vous.
(Bresson is the best
)
Un mec qui arrive à créer un truc aussi beau, créatif et touchant que Eternal Sunshine ou La Science des rêves, et avec si peu de moyens ? Non, Gondry n'est pas surcôté.
Dommage que j'adore Bresson. Juste que je suis pas fermé à différentes formes de cinéma, moi.
Moi aussi je suis ouvert rassurez vous les gars, j'aime des daubes comme nous tous, mais de la à idolatrer Gondry, faut pas éxagérer, surcôté ne signifie pas "merdique", juste que sur certain film il est vachement surestimé, particulièrement sur L'écume des jours, après je remercie ES pour son émotion et surtoût parce qu'il m'aura permis de conclure bon nombre de fois, mais c'est loin d'être un grand film.
Le seul que j'aime regarder c'est "Be Kind, Rewind" (me rappelle plus du nom français) Jack Black sauve la donne.
Mais gondry a fait pas mal de daube ...
Je n'ai pas du tout adhéré à ce film.
ATTENTION
Autant ça partais plutôt bien ; mais après avec leurs histoire de "on efface la mémoire", je sais pas j'ai trouvé ça un peu trop.
Sans parler des scènes durant lesquelles le personnel qui efface la mémoire fait n'importe quoi, cela m'a semblé débile
Puis je n'ai pas du tout était sensible, ému, touché par leur histoire d'amour. De plus j'avais compris le "twist" dès le milieu du film, ce qui m'enleva ce petit effet de surprise fort appréciable d'habitude ...
Le seul point positif pour moi est la performance de Jim Carrey que j'ai trouvé très bien dans ce rôle ![]()
il est pas mal du tout
j'hésite vo ou vf
parce que j'aime bien la vf de Jim carrey
Bah tout le monde va te dire VO ![]()
Bah moi je dis vf ![]()
Brûle ! ![]()
Parmi les rares films que je garde dans le disque dur de mon ordi même (faible capacité
)
La performance de Jim ![]()
Ce changement de registre habituel ![]()
Le concept ![]()
Après soit on adhère, soit on adhère pas. Mais pour moi ce film est excellent, rien qu'au niveau émotionnel déjà
(Un peu rien à faire de Gondry par contre, je le connait pas bien t'façon
)
Comment peut-on en avoir rien à faire de Gondry étant donné que c'est bien lui qui est derrière les manettes de ce film que tu adores? ![]()
Sinon mon avis:
Très beau film que cet Eternal Sunshine of the Spotless Mind. J’avais beaucoup aimé La Science des rêves de Michel Gondry et j’ai retrouvé ici tous les ingrédients qui m’avaient plu avec une grosse touche non négligeable d’émotion en plus. A travers un univers aigre-doux et onirique, le cinéaste a réussi à retranscrire avec génie la passion amoureuse dans toute sa beauté, sa douleur et finalement sa complexité. Plus le film avance et plus les enjeux sont perceptibles, on comprend ce qu’il s’est passé et on ressent cette envie de voir le personnage de Jim Carrey se sortir de ce système d’effacement de mémoire qu’il a lui-même désiré. L’opposition raison/passion a souvent inspiré les cinéastes mais je ne l’avais vu sous cet angle original, celle d’une balade totale dans un esprit qui est sur le point d’être privé de certains éléments à tout jamais.
Et cette balade à travers l’esprit et le temps fonctionne à merveille grâce à cette mise en scène ingénieuse de Gondry et son atmosphère envoûtante. J’ai vraiment l’impression que le sentiment amoureux n’a finalement jamais connu plus belle illustration au cinéma qu’à travers le souvenir. Car après tout le souvenir se dessine dans nos têtes sans aucune limite matérielle ou physique tandis que les mots et les gestes ne suffisent pas à décrire exactement le sentiment amoureux. Et Gondry parvient brillamment à nous faire ressentir la force de ce sentiment et cette sensation de fuite. Sa maîtrise de l’image au service de la narration est particulièrement louable. Sans compter les nombreux passages hallucinés lorsque le souvenir est en cours d’effacement ou encore cette scène incroyable du bain dans l’évier. En mêlant le comique au dramatique, Gondry parvient à rendre cet univers vivant, sans trajectoire unilatérale.
Le film est globalement très bien écrit, ce qui souligne d’ailleurs la réussite de cette représentation du souvenir et du sentiment amoureux. Et on croit aux personnages et à leur relation, ce qui est primordial pour éprouver de l’empathie et se plonger parfaitement dans le récit. Jim Carrey et Kate Winslet forment ici un duo inoubliable. Le film soulève également la thématique de la perception que l’on peut se faire de son passé, notamment amoureux, sur le fait de se focaliser uniquement sur les bons ou mauvais souvenirs. Finalement, c’est notre vécu nous fait grandir, apprendre, mûrir. Le bonheur et la douleur forment un tout et les dissocier n’est pas forcément une chose positive. Eternal Sunshine of the Spotless Mond illustre bien ce point et ce qui peut être grisant peut aussi révéler sa part de beauté. Et au fond, c’est bien ça le plus important. Un superbe film, j’ai été vraiment touché.
Le 03 août 2015 à 13:25:52 -Assurance- a écrit :
Comment peut-on en avoir rien à faire de Gondry étant donné que c'est bien lui qui est derrière les manettes de ce film que tu adores?Sinon mon avis:
Très beau film que cet Eternal Sunshine of the Spotless Mind. J’avais beaucoup aimé La Science des rêves de Michel Gondry et j’ai retrouvé ici tous les ingrédients qui m’avaient plu avec une grosse touche non négligeable d’émotion en plus. A travers un univers aigre-doux et onirique, le cinéaste a réussi à retranscrire avec génie la passion amoureuse dans toute sa beauté, sa douleur et finalement sa complexité. Plus le film avance et plus les enjeux sont perceptibles, on comprend ce qu’il s’est passé et on ressent cette envie de voir le personnage de Jim Carrey se sortir de ce système d’effacement de mémoire qu’il a lui-même désiré. L’opposition raison/passion a souvent inspiré les cinéastes mais je ne l’avais vu sous cet angle original, celle d’une balade totale dans un esprit qui est sur le point d’être privé de certains éléments à tout jamais.
Et cette balade à travers l’esprit et le temps fonctionne à merveille grâce à cette mise en scène ingénieuse de Gondry et son atmosphère envoûtante. J’ai vraiment l’impression que le sentiment amoureux n’a finalement jamais connu plus belle illustration au cinéma qu’à travers le souvenir. Car après tout le souvenir se dessine dans nos têtes sans aucune limite matérielle ou physique tandis que les mots et les gestes ne suffisent pas à décrire exactement le sentiment amoureux. Et Gondry parvient brillamment à nous faire ressentir la force de ce sentiment et cette sensation de fuite. Sa maîtrise de l’image au service de la narration est particulièrement louable. Sans compter les nombreux passages hallucinés lorsque le souvenir est en cours d’effacement ou encore cette scène incroyable du bain dans l’évier. En mêlant le comique au dramatique, Gondry parvient à rendre cet univers vivant, sans trajectoire unilatérale.
Le film est globalement très bien écrit, ce qui souligne d’ailleurs la réussite de cette représentation du souvenir et du sentiment amoureux. Et on croit aux personnages et à leur relation, ce qui est primordial pour éprouver de l’empathie et se plonger parfaitement dans le récit. Jim Carrey et Kate Winslet forment ici un duo inoubliable. Le film soulève également la thématique de la perception que l’on peut se faire de son passé, notamment amoureux, sur le fait de se focaliser uniquement sur les bons ou mauvais souvenirs. Finalement, c’est notre vécu nous fait grandir, apprendre, mûrir. Le bonheur et la douleur forment un tout et les dissocier n’est pas forcément une chose positive. Eternal Sunshine of the Spotless Mond illustre bien ce point et ce qui peut être grisant peut aussi révéler sa part de beauté. Et au fond, c’est bien ça le plus important. Un superbe film, j’ai été vraiment touché.
J'étais jeune sensei, je m'y connais un peu mieux en maintenant et je retire la phrase entre parenthèse dans mon post précédent ![]()
Je dois dire que ce que j'ai préféré, ce sont les quinze premières minutes. Où, sans rien savoir du concept assez original du film, on a cette superbe relation qui se construit à l'écran. Jim Carrey, réservé, morose, dégage une empathie folle, je m'y suis en tout cas énormément identifié. Et autant je ne suis pas forcément fan de Kate Winslet, autant ici elle dégage vraiment un truc magnétique, on comprend pourquoi Carrey en tombe amoureux.
Le film prend ensuite une tournure assez inattendue (enfin, pour qui n'a pas lu le synopsis), se complexifie. Et ça reste génial, très stimulant et surtout vraiment touchant. Je reconnais la patte de Charlie Kaufman, une histoire très décalée dans son idée, mais avec une force poétique indéniable. Et Gondry, que je découvre ici, offre une mise en scène regorgeant d'idées, d'astuces, sans jamais oublier que ce qu'il filme c'est une histoire d'amour avant tout. Du coup c'est vraiment poignant, on s'attache à ce couple à mesure qu'on voit les grandes étapes de leur relation se dessiner, on n'a qu'une envie c'est que Carrey parvienne à maintenir le cap, à ne pas l'oublier. C'est un film qui dit d'assez belles choses sur l'amour, qui donne envie de tomber amoureux.
Et je dois dire que même l'intrigue secondaire avec Kirsten Dunst, Mark Ruffalo et Tom Wilkinson m'a tout autant plu. C'est une belle variation sur la même idée, et les trois acteurs sont à leur top niveau. Et que dire de cette fin ? De cette ultime réplique ? Vraiment sublime.
Un de mes films préférés sur l'amour, sans doute.
Oui. ![]()
C'est rare qu'un film me saoule à ce point alors que j'ai trouvé le couple sympathique, bien qu'un peu pénible à s'engager dans l'histoire au début quand même. Pourtant c'est plein d'idées de mise en scène, mais j'ai pas pu m'empêcher de trouver ça con, même sur la réalisation (désolé pour cet adjectif totalement gratuit).
Dommage parce que les relations humaines, elles, sont là, tout simplement. Faut sans doute que je me tourne vers autre chose pour le réal pour peut-être adhérer à l'ensemble de ce qu'il fait, même si ça me passionne vraiment pas.
Ah ok. C'est que maintenant que je découvre qu'Eric et Ramzy (jouant le rôle de pompistes) et Jim se sont tapés un bon gros délire sur le tournage (la scène où Carrey se réveille dehors dans son lit) ![]()
Je ne connaissais pas le scénario de ce film, je savais que ça parlait vaguement d'une histoire d'amour qui a pris fin... le premier quart d'heure (peut-être la meilleure partie du film) m'a vraiment touché, je me suis pas mal identifié au personnage de Jim Carrey dans le côté looser qui a du mal avec les femmes, puis vient le twist, à partir de ce moment là on comprend les ficelles et on arrive à assembler le puzzle. Mais ce n'est que secondaire, ce que veut montrer Gondry, c'est l'histoire qu'il y a eu entre Joel et Clémentine, les hauts et les bas, ce qui les ont fait s'aimer puis se détester jusqu'à vouloir s'effacer de la mémoire l'autre.
La réalisation est inventive et poétique à certains moment, la musique est elle aussi un bon point fort du film. Les personnages sont tous intéressant, le choix des acteurs aidant bien il faut le reconnaître.