normalement Spielberg ila toujours le final cut donc c´est une director´s cut qui sort là normalement.
Sinon j´ai lu quelque part que le film a coûté 200M$ et non pas 126M$ comme j´ai pu le lire sur ce forum.
Non pas 200 M$, 138 exactement.
200, c´était le budget anoncé dans la presse pour faire monter la sauce, on parlait même de 300.
vous ètes sur ? enfin bon si vous le dites je m´incline ![]()
Incline toi.
http://www.actuacine.net/Fiches/the-war-of-the-worlds.htm
http://shunli.over-blog.com/4-categorie-91607.html
ça varie, qq part ils disent 135 M$, d´autres carrément 262 M$, et certains 42 M$ ![]()
De toute facon, on aura bien une idée du budget en voyant le film. Mais au vu du trailer, il ne coût certainement pas plus de 150. Et puis Spielberg sait gerer les coûts. Même Minority report fait 130 M$ alors qu´il pourrait faire le double.
Eh beh
les critiques me donnent des frissons dans le dos...
http://www.allocine.fr/film/revuedepresse_gen_cfilm=56393.html
Au moin ils sont tous positifs ![]()
A dsl, j´avais pas vu le commentaire de " L´express"
Ouais mais dans l´ensemble, c´est très bien. ![]()
Je pense que Télérama va venir nous faire leur critique merdique, et puis ça sera tout.
faut vraiment que j´aille le voir... pourquoi ? et bien parce que même télérama crie au génie !
" La Guerre des mondes
Du roman de H.G. Wells, Spielberg tire un film cauchemardesque et magnifiquement visionnaire.
A l´approche de la soixantaine, Steven Spielberg est en train de réaliser un rêve pas ordinaire : après avoir été sacré roi du box-office, après avoir bâti son empire ( les studios DreamWorks), il devient finalement un auteur majeur. Coup sur coup, il nous a offert deux films de science-fiction habités par une surprenante inquiétude quant au sort de l´humain ( A.I., Intelligence artificielle ; Minority Report), puis deux comédies empreintes d´une précieuse mélancolie interrogeant le sens de la vie ( Arrête-moi si tu peux, Le Terminal). On était prêts à lui accorder le droit de revenir à un cinéma commercial mastodonte. Au lieu de quoi il signe, avec La Guerre des mondes, son plus grand film. Une machine à dollars, certes, mais qui n´en est pas moins une œuvre de visionnaire.
Ça commence un peu comme dans Independence Day : le ciel de l´Amérique se couvre, la menace gronde. Le manœuvre Ray ( Tom Cruise) vient de récupérer ses deux enfants, Rachel et Robbie, que son ex-femme lui confie le temps d´un week-end. Le frigo est vide, la maison pas accueillante : Ray n´a aucun don pour être père. Mais quand il voit venir l´orage, plus noir, plus impressionnant que jamais, il comprend qu´il doit rentrer ses petits. Comme un animal, il a flairé le danger, et il s´aventure dans les rues de la ville, prêt à attaquer en retour. Un héros va-t-il naître ? Tom Cruise, sauver la nation ? Non. C´est l´effroi, l´horreur qui sortent de terre. Des gigantesques insectes d´acier, qui semblent le croisement de vaisseaux et de monstres inconnus, et sèment la désolation à grand renfort de rayons laser tueurs. Aucune arme ne peut sauver Ray, qui n´est plus qu´une bête traquée et prend la fuite avec ses enfants.
Quelle est cette guerre des mondes qui éclate, si violente, si étrange, qu´on en oublie ce qu´elle doit au bon vieux livre de H.G. Wells ? Devant l´horizon qui explose, les routes éventrées comme par des meurtriers d´apocalypse, la petite Rachel s´écrie : « Est-ce que ce sont des terroristes ? » C´est presque un trait d´humour. Car Spielberg ne s´amuse pas à manipuler les phobies actuelles. Mais il parle cependant de notre monde, où la peur est familière, la catastrophe probable, le pire réaliste. Son film est bien plus qu´une histoire d´aliens qu´on dézingue. La menace y reste, en fait, impossible à nommer tout à fait. C´est la mort en marche. La terreur la plus profonde.
Face à cet enfer, tout est ramené à l´essentiel : courir, se terrer, fermer les yeux pour se protéger de l´insupportable. Le récit n´est qu´une fuite, une traversée du désastre, rappelant toujours la fragilité de nos existences. Un parti pris radical que résume le scénariste David Kœpp : « Nous avons dressé la liste des choses dont nous ne voulions à aucun prix : des destructions de monuments historiques, des scènes dans Manhattan ravagé, des brochettes de généraux dissertant autour d´une carte, des télés filmant la catastrophe... » Ce refus des conventions hollywoodiennes entraîne cette Guerre des mondes du côté de la fable. On songe, étonnamment, au film de Michael Haneke Le Temps du loup, longue fuite d´une mère et de ses enfants à travers un pays post-fin du monde. Le rapprochement est au bénéfice de Spielberg, qui sait mettre le spectaculaire au service d´un malaise profond que n´atteignait pas aussi bien le film de Haneke. Chez l´Américain, une cruauté impressionnante prend pour cible les personnages, et les envahisseurs n´ont qu´un seul but, pas du tout déguisé : l´extermination du genre humain.
Si les effets spéciaux jouent la carte du « plus vrai que nature », ils sont aussi mis au service de tableaux dantesques, pures visions de cauchemar. Un train en feu traverse la nuit, train de la mort qui frôle une foule médusée, muette. Un paysage rougeoie à perte de vue du sang des hommes « aspirés », vidés par les machines. Des habits volent dans le ciel, dernières traces des victimes du massacre. Le film est hanté par la barbarie de notre histoire, par l´irrémédiable crépuscule des camps de la mort, auxquels un espoir d´échapper existait encore dans La Liste de Schindler.
C´est la nature profonde de l´homme qu´interroge Spielberg, qui semble même ramener ses personnages au temps des cavernes lors d´une halte dans une maison où la loi est de tuer vite pour ne pas être tué. L´issue ne sera qu´affaire de domination entre des espèces, sélection naturelle. Luttant pour sa survie avec un instinct d´animal, Ray doit en passer par la bestialité pour devenir un homme. Et se révéler un père. De quoi être rassuré, enfin ! Mais, en dépit de quelques arrangements avec les exigences du cinéma commercial, il semble impossible, pour les ados comme pour les adultes, de ne voir dans cette Guerre des mondes qu´un simple divertissement. Pour Spielberg, il est visiblement temps que le spectateur lui-même perde son innocence. Magnifique audace.
Frédéric Strauss "
http://cinema.telerama.fr/edito.asp?art_airs=M0507041555150%20&srub=2&lettre2=G
je vais le voir tantot ![]()
je comprends pas comment c´est possible de donner une bonne critique de ce film...je trouve ce film etre completement nul...
il y a tellement d´invraisemblances, de non possiblites, tom cruise est mauvais...
je vais spoiler a fond, mai sje revele pas la fin, je decrit juste des scenes et leur imbecilite profonde...
la scene ou la premiere machine sort de terre, les gens sont scotches la pendant 15 bonnes minutes en attendant que la machine se mette a tuer tout le monde..yen a pas un qui pense a se barrer en courant, meme dans le jeu lemmings, les bestioles avait plus de QI!
la scene ave cle boeing: le boing ravage le quartier tout entier tombe pile sur leur maison, eux ils sont dans la cave a 2 metre en dessous et ont absolumnet rien, le plus beau restant que la voiture , elle a absolument pas une seule egratignure alors que le quartier est ravage...
dans une scene tous les appareils electriques sont foutus sur 4 kilometre mais un mec a quand meme une camera et peut filmer...
la scene avec la tentacule dans le sous sol est fin ridicul...Les ET ont 1 millions d´annees de technologie d´avance, mais ils ont pas de detecteur de chaleur de mouvement,d´oreille rien...c´est completement nul, ridicule ennuyeux...
quand tout le monde se jette sur la voiture c´est aussi n´importe quoi, yen a meme un qui se ruine les mains a essayer de passer dans un trou du pare brise....
pendant l´emeute 4 militaire arrivent a retenir une foule enragee de milliers d´hommes...
fin
franhcment pour foutre des millions d´effet speciaux , ils sont forts, mais alors si ils regardaient leur film au moins une fois ills s´appercevraient qu´il y a foutage de g**le dans tous les sens...pour moi c´etait le film le plus ringard depuis independance day...en tous cas j´ai bien ri pendant 2H, c´est le principal...
ta pas vraiment tord
bah en fait ce qui est pour moi incomprehensible, c´est pas que tom ou steven fassent la pub pour leur film , c´es tnormal, mai sque toutes les critiques soient hunanimes et en font l´eloge..comment ca se fait que personne ne dit, ouah mais la ils ont fait fort dans le ridicule!
je suis pas contre les blockbusters, certains sont bien faits et distrayant, mai sla ya des limites..
quelqu´un pourrait me donner les points positifs qu´il a trouve au film..bon en dehors des effets speciaux, car on s´en fout..que ce soit au plan acting, scenario, originalite, design n´importe quoi....
je serais aussi curieux de savoir si quelqu´un a lu le bouquin et peut fair eune comparaison...qu´est ce quiest et n´est pas dans le bouquin? ou spielberg a vraiment deconne? ou a t´il deconne mais par soucis de vouloir coller au bouquin?
Moi J´ai lu le livre je peux te faire une comparaison mais tu veux vraiment te spoiler à mort ? Au fait pour ceux qui ne savent pas une nouvelle édition du livre est sorti à l´occasion de la sortie du film. ![]()
vader-maroth
La film au cinéma est une version courte, il y a pleins de scènes coupées ! Les spectateurs l´ont eux aussi remarqué ![]()
le budget de minority report était de 10M$ pas de 130 ![]()
euh 100M$ j´ai oublié un zéro ![]()
moi je vien de le voir la guerre des monde :D
Roger_Smith
bah spoil moi a mort, j´ai vu le film alors...
Cap_breton
alor sil a pas coupe les bonnes parce vu la qualite du film ![]()