Elle est bien présente et autrement plus profonde je trouve.
Mononoké est celui que j´aime le moins !
Et arrêtez de toujours vouloir trouver un sens, le sens. De vouloir expliquer, interpréter !
Si je vous donne ce poème en pâture, essayerez-vous de lui trouver une interprétation, une explication ? L´Art s´en passe, il n´a d´explication que lui-même ! Je me permets de citer Cioran :
" Un texte expliqué n´est plus un texte. [...] On vit avec une idée, on ne la désarticule pas." Cela est tout aussi vrai pour le cinéma, même si c´est parfois plus tentant ! Bien sûr l´auteur / le réalisateur a une idée, un message, mais si on ne le voit pas, il n´est pas nécessaire de le chercher.
SONNET EN X
Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx,
L´Angoisse, ce minuit, soutient lampadophore,
Maint rêve vespéral brûlé par le Phénix
Que ne recueille pas de cinéraire amphore
Sur les crédences, au salon vide : nul ptyx,
Aboli bibelot d´inanité sonore,
( Car le Maître est allé puiser des pleurs au Styx
Avec ce seul objet dont le Néant s´honore.)
Mais proche la croisée au nord vacante, un or
Agonise selon peut-être le décor
Des licornes ruant du feu contre une nixe,
Elle, défunte nue en le miroir, encor
Que, dans l´oubli fermé par le cadre, se fixe
De scintillations sitôt le septuor.
Lipo en x et o Quatrains et tercets sans risque et sans dignité
De ses griffes tranchantes élevant la francisque
La Peur, en cette nuit, à sa flamme restaure
Maint rêve vespéral brûlé par l´astral disque
Mallarmé