Deux très grand film, les deux facette d’une même médaille et un très jolie commentaire sur la légitimité de l’usage de la violence face à certaine épreuves de la vie.
C’est aussi une petite leçon de réalisation qui nous rappelles que le propos est bien subsidiaire de la vision artistique et jamais l’inverse, tout y était : une femme opprimé, qui remet les hommes et un certains patriarcat à sa place (la majorité des figures tutélaires des deux films sont majoritairement des gros cons compétant à l’exception de la rédemption d’Enzo), pour autant la chaleur des dialogues, la cruauté burlesque des scènes d’actions et la magnificences des arcs narratifs inscrivent à mon sens ce dyptique parmis les plus grand films du cinéma et les meilleurs film de Tarantino avec Réservoir Dogs.
Curieusement à l’ère des Marie Sue un paquet de films aujourd’hui n’arrivent pas à nous faire ressentir la pureté et l’intégrité du combat de la mariée alors que vingt an plus tôt la formule nous prouvais qu’elle était fonctionnel.
La différence majeur ne tiens à mon sens qu’à deux facteurs qui doivent nécessairement être conjugués pour exprimer tout leurs sucs qualitatifs : le talent, et la sincérité.