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The Believer (Danny Balint)

Predtor
Predtor
Niveau 10
05 novembre 2003 à 13:39:24

DANNY BALINT
Un film américain de Henry Bean avec Ryan Gosling, Summer Phoenix, Billy Zane, Theresa Russell.

Sortie en salles le 10 octobre 2001.

C´est une histoire presque incroyable. Daniel Balint, jeune juif élevé dans le respect de la tradition est devenu un extrémiste, un skinhead antisémite qui n´hésite pas à s´en prendre physiquement à ceux qu´il hait : les juifs. Bien éduqué, orateur brillant, le jeune Danny va vite être repéré par un noyau d´intellectuels fascisants qui comptent bien se servir de ses talents pour mettre sur pied un mouvement politique. Danny est brillant mais il est aussi violent. Ses faits et gestes le promettent à un brillant avenir comme nazillon américain jusqu´au jour où il fait la connaissance d´un journaliste qui connaît son secret. Terrible et incroyable dualité : Danny est juif, ses connaissances et son éducation le prouvent mais aux yeux de ceux qu´il fréquente, un tel aveu serait une trahison…

Au-delà du côté sensationnel de ce film inspiré d´un fait réel, le réalisateur Henry Bean s´intéresse au conflit intérieur de soin personnage. L´arrière-plan fasciste et brutal n´est qu´un rideau de fumée, le vrai sujet du film c´est la plongée dans la tête de ce personnage insaisissable. Brillant dans ses discours haineux et antisémite, on sent aussi Balint fasciné par la religion et l´univers qu´il rejette. Le cinéaste, en s´appuyant, sur une équipe d´acteurs peu connus ne se perd pas en divers effets aussi factices que malvenus. Il filme Danny en train de saccager une synagogue avant de le montrer en train de protéger jalousement le produit de ses larcins.

Si le film souffre parfois d´un excès de didactisme gênant, le réalisateur a le mérite de ne pas s´appesantir sur ces moments là. Danny a beau se montrer convaincu, haineux et déterminé, la pesante dualité qu´il porte en lui l´amène vite à réaliser que le chemin qu´il emprunte n´est pas le bon et pourtant, incapable de s´e éloigner il le suivra jusqu´au bout. Henry Bean évoque l´univers fasciste sans tomber dans l´habituel piège simplificateur. Les tourments de Danny l´illustrent bien : dans un tel domaine, rien n´est simple. En dépassant très vite le simple premier degré, et lorsqu´il s´attaque à des scènes plus intimistes, moins verbeuses aussi, le réalisateur nous montre un personnage à la recherche de lui-même. Dans ces moments-là, le film est très bien; en revanche, lorsqu´il choisit d’insister sur un cauchemar récurrent en noir et blanc, il confine au grotesque même si on comprend clairement l´intention de Bean.

Danny Balint reste tout de même un premier film intelligent et pertinent, même si les procédés académiques utilisés par son réalisateur ennuient parfois. Le film est également l´occasion de découvrir le jeune Ryan Gosling, impressionnant de refoulement mais aussi d´exubérance dans un rôle pourtant propice à la caricature. Une première oeuvre à prendre comme telle, maladroite mais pleine de bonne volonté.

Guillaume Branquart

La cicatrice intérieure.

Danny Balint, un skinhead new-yorkais de 22 ans violemment antisémite, s´attaque volontiers physiquement à des Juifs. Il fréquente un groupuscule d´extrême droite où ses talents d´orateur, qui vont jusqu´à l´appel au meurtre, sont très appréciés. Il se voit donc confié la mission de collecter des fonds pour ce mouvement néo-fasciste en quête de respectabilité. Mais, Danny Balint est lui-même juif. Contraint de cacher sa véritable identité, il est à la fois nazi aux yeux du monde et juif dans l´intimité. Jusqu´au jour où un journaliste découvre cette insupportable dualité...

Grand Prix du Festival International du Film de Sundance 2001, Danny Balint est un film-uppercut dont la violence sonne durablement le spectateur. Dès la première scène, le ton est donné puisque le contraste est frappant entre ce jeune skinhead entretenant sa musculature pendant qu´en off dialoguent des voix sur des textes sacrés de la Torah. Suit une filature par le même antisémite qui finit, après bien des provocations et insultes, par tabasser un jeune étudiant juif coiffé d´une kippa.

Le film s´attache donc aux pas de ce jeune homme profondément écartelé entre des origines qu´il exècre et sa haine de l´autre comme exutoire violent à son désespoir. A travers lui, le réalisateur Henry Bean montre avec justesse ( hormis quelques inserts oniriques hors-sujet) comment l´antisémitisme prend sa source et s´abreuve dans les familles les plus ordinaires, voire socialement respectables ( inquiétante famille jouée par Billy Zane, Theresa Russell et Summer Phoenix, respectivement mari, femme et fille qui prennent sous leur aile protectrice ce taureau furieux nommé Danny Balint).

Un personnage redoutablement intelligent, inspiré de la véritable histoire de Daniel Burros, dont les antagonismes et démons intérieurs le précipitent dans une spirale suicidaire. Une figure complexe, donc cinématographiquement passionnante, dont le film n´épuise pas les recoins les plus mystérieux ( pourquoi cette haine de soi ? ), voire les plus abjects. Une vision terrifiante de la haine ordinaire, en plein coeur de la civilisation occidentale. Ainsi, lorsque Danny Balint ( impressionnant Ryan Gozling), après une violente altercation dans un restaurant casher, est confronté aux témoignages d´anciens déportés en guise de peine, il prononce cette phrase terrible : " Ces gens n´ont rien à nous apprendre" et relègue ainsi la Shoah dans les oubliettes de l´Histoire.

Plus tard, dans une séquence ambiguë, Danny Balint assistera au saccage d´une synagogue par ses amis néo-nazis mais tentera de préserver les textes sacrés de la profanation. Toute l´ambivalence de ses sentiments et la schizophrénie de son comportement se lisent alors dans son regard impuissant. Un conflit intérieur qui ne trouvera son issue que dans un suicide à la fois réel et symbolique dans lequel s´inscrit la fracture intime de Danny Balint.

Patrick Beaumont

me le suis commander hier j´ai entendu parler de ce film ici jamais vu aucun sujet j´ai pas encore mon propre avis mais bon a ce que j´ai lu un peu partout ca l´air d´un excellent film tk a vous de voir ; )

mcbacri
mcbacri
Niveau 10
05 novembre 2003 à 13:46:13

Je voudrais pas gâcher ton enthousiasme mais je l´avais vu et il ne m´avait pas vraiment emballé.
L´idée de base est pas mal mais le film tourne rapidement en rond et tombe dans des clichés manichéens.
En plus, la réalisation a plus un look de téléfilm qu´autre chose.
Enfin bon, reviens nous dire ce que tu en as pensé.

Predtor
Predtor
Niveau 10
08 novembre 2003 à 13:02:44

personne d´autre . ..

wops
wops
Niveau 10
08 novembre 2003 à 13:08:24

Moi g pa tro aimé ce film je l ai trouvé plutot ennuyant, il est trés lent ( en + je l ai vu en V.F c pour dire) et le réalisateur se perd dans son sujet ça tourne rapidement en rond.Par contre g trouvé ke la fin était pas mal,la derniere scéne.

Predtor
Predtor
Niveau 10
08 novembre 2003 à 13:11:13

c koi tu veux dire par sa tourne en rond . ..

wops
wops
Niveau 10
08 novembre 2003 à 13:12:28

Ke c lent,l histoire n avance pa koi.

Predtor
Predtor
Niveau 10
08 novembre 2003 à 13:15:29

l´histoire s´avance pas dans quel sens a quel point et pourquoi c koi qui fais que c´est lent les causes . ...

wops
wops
Niveau 10
08 novembre 2003 à 13:18:14

je ne m en rapel plus tro car je je l ai vu il y a un an,mais je me souvien ke je me m ennuyai souvent,le film jou trop sur la prise de conscience de danny et ça devient tro long a la fin.Et y a trop de scéne inutile je trouve,je me rapel par exemple de celle ou il baise la fille des parents ki sont fasciste,g trouvé ça long.

wops
wops
Niveau 10
08 novembre 2003 à 13:25:07

Maintenant moi je te di mon avis,je t explique c eke g ressenti je remet pas en cause ton point de vue predtor. :ok:

Predtor
Predtor
Niveau 10
08 novembre 2003 à 13:31:50

j´en n´ai aucun puisque je l´ai pas encore vu lol

wops
wops
Niveau 10
08 novembre 2003 à 13:49:35

mdr,je croyai ke ct toi ki avait le roman du premier post de ce topic lol

wops
wops
Niveau 10
08 novembre 2003 à 13:50:15

je ve pa te faire perdre espoir mais je suis a peu prés certain ke tu va etre déçu.

Predtor
Predtor
Niveau 10
09 novembre 2003 à 09:19:51

si je vais etre decu pourkoi alors il aurais gagner le prix du grand jury de sundance festival

mcbacri
mcbacri
Niveau 10
09 novembre 2003 à 15:51:22

quel rapport ?

Predtor
Predtor
Niveau 10
09 novembre 2003 à 15:58:42

faut quand meme que le niveau du film soi acceptable pour gagner un tel prix . ...

mcbacri
mcbacri
Niveau 10
09 novembre 2003 à 16:06:36

Personne n´a dit que ce film est une merde, on dit seulement que le résultat est assez décevant et que malgré une idée de base excellente, le film souffre de nombreux défauts.

Predtor
Predtor
Niveau 10
27 novembre 2003 à 21:34:47

putin ca fait + 3 semaine et yont po encore appeler alors que l´edition collector de pulp fiction sa pris meme pas 10 jours :@:@:@:@:@ c long bordel

Predtor
Predtor
Niveau 10
29 décembre 2003 à 02:52:39

je l´ai eu ya 2 semaine environ et je l´ai regardé comme vous l´avez dis l´histoire de base est bonne

quelques defauts ( normal aucun film est parfait)mais en général c´tais bon

j´ai pas tout compris la parce que je l´ai vu en vo s-t anglais mais le film va passer en fr a la fin du moi de janvier sur super ecran

Predtor
Predtor
Niveau 10
01 janvier 2004 à 17:21:31

:up:

Predtor
Predtor
Niveau 10
24 janvier 2004 à 13:30:46

pour ceux qui habite aux quebec et qui ont super ecran il passe se dimanche le 25 janvier a 20h00

ne manquer surtout pas sa

:ok:

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