calme toi ![]()
khey![]()
faux-raccords![]()
Je me souviens aussi un peu de cette chorégraphie de combat, je pense que ce n'est pas si important que ça, surtout qu'il y a des jets d'eau par-ci par-là qui distraient l'attention.
S'il fallait que trouver une scène mauvaise parce qu'on voit l'ombre/le reflet de la caméra, il ne resterait plus grand chose, s'il fallait juger les films de samourai sur la crédibilité des coups portés, ça n'irait pas loin non plus.
L'enfant de 2017 verrait peut-être ce genre de chose, l'enfant de 1972 n'y verrait que du feu, parce qu'il a l'habitude de voir des coups portés comme ça, donc il trouverait ça crédible. C'est qu'une question de perception et d'habitude. Un peu comme quand on voit des persos dans un anime se déplacer comme dans DBZ, mais par contre en live action, on accepte pas trop.
Elle n'est absolument pas importante c'est vrai. C'est vraiment secondaire. Mais je le vois à chaque fois. Limite je l'attends. Une autre scène pas crédible c'est l'étranglement avec le cintre en bois, mal jouée, et la mort de Moe Green, mal jouée aussi...la façon toute calme qu'il a de reposer sa tête comme s'il allait dormir, ça marche pas.
Tiens, d'ailleurs, ce qui pourrait être une autre incohérence temporelle m'est revenu. ![]()
Dans mon avis d'il y a deux ans je disais que la seule chose que je regrettais était la succession maladroite des scènes jusque la Sicile, sans vraiment de repères temporels : https://www.jeuxvideo.com/ltblight/forums/message/797705746 .
Maintenant que j'y repense, on a l'impression que le mariage est en plein été, et, quelques jours plus tard (du moins, les scènes laissent présager que tout s'enchaîne en l'espace de quelques jours), c'est la période de Noël. ![]()
Je me remets de ma calque Apocalypse Now pour glisser un mot sur le Parrain 1.
Classique, chef d'oeuvre, qui se paie le luxe d'être culte. Merveilleux moment de cinéma, pure performance d'acteurs à un niveau rarement égalé. Une distillation remarquable de la violence (tête de chevale marquante), une des meilleures scènes du 7ème art (le baptême) et somme toute une esthétique particulière, une teinte orangée et une pénombre qui sont propres au Parrain.
Jamais une histoire n'a été aussi bien narrée, une belle leçon de cinéma ![]()
Mouais un peu grandiloquent comme film, de toute façon Coppola en fait souvent des tonnes pour pas grand chose. Un peu trop raffiné dans le mauvais sens du terme pour moi.
Le 05 janvier 2018 à 12:46:59 S_Bondarchuk a écrit :
Mouais un peu grandiloquent comme film, de toute façon Coppola en fait souvent des tonnes pour pas grand chose. Un peu trop raffiné dans le mauvais sens du terme pour moi.
C'est le style Coppola, on aime ou on n'aime pas mais on ne peut pas renier le fait que ça reste du bel ouvrage, au sens artisanal du terme.
Le 05 janvier 2018 à 12:46:59 S_Bondarchuk a écrit :
Mouais un peu grandiloquent comme film, de toute façon Coppola en fait souvent des tonnes pour pas grand chose. Un peu trop raffiné dans le mauvais sens du terme pour moi.
"Pour pas grand chose"
Je suis pas d'accord. Le style colle tout à fait au Parrain, la finesse de la réalisation est à la hauteur du mythe que le film cherche à créer. Dans Apocalypse Now, la réalisation démentielle est à l'image de l'environnement et des évènements que le film décrit.
Le 05 janvier 2018 à 12:32:01 orwelldone a écrit :
Jamais une histoire n'a été aussi bien narrée
Hum pas vraiment, cf mon post juste au dessus du tien. ![]()
Je préfère tout de même la seconde partie, plus aboutie cinématographiquement. Certes avec moins de scènes cultes, mais avec un Pacino incroyable, glacial, il n'a pas une expression plus appuyée que l'autre. Mes scènes préférées sont d'ailleurs dans cette partie :
https://www.youtube.com/watch?v=Re9O7kDtt6c
Le sénateur qui, après des bienséances devant les photographes à l'extérieur, parle franchement avec le Don, allant à la limite de l'insulte :
I don't like your kind of people. I don't like to see you come out to this clean country in your oily hair -- dressed up in those silk suits - and try to pass yourselves off as decent Americans. (...) I despise your masquerade -- the dishonest way you pose yourself. Yourself, and your whole fucking family.
Le Don reste impassible, et lui fait même comprendre qu'il lui fera payer la licence personnellement. Ce qu'il fera effectivement plus tard.
A une minute dans la vidéo, le Don et Hagen s'échangent d'ailleurs un regard lorsqu'ils comprennent qu'ils ont une taupe en leur sein.
https://www.youtube.com/watch?v=Y-M4JLeAKVY
Une leçon de pouvoir nous est offerte ici. Le Don se permet d'humilier l'ami de Connie alors que celui-ci est présent dans la pièce, l'ignorant complètement et lui faisant comprendre qu'il n'est rien : I don't know this Merle, I don't know what he lives on. Why don't you tell him that the marriage is out of the question and that you don't want to see him anymore?
La menace qu'il dresse à Connie (If you don't listen to me, and marry this man... you'll disappoint me) n'en est pas une dans la forme. Evidemment, car ce que l'on énonce, c'est ce qui ne va pas de soi, particulièrement pour les personnes de pouvoir. Cela aurait été une grave erreur que de rappeler qu'il est le Parrain, et qu'il pourrait arriver du mal à leur couple.
Une autre scène, coupée au montage : https://www.youtube.com/watch?v=15Ucj4YFosk
On comprend qu'elle ait été coupée, cela aurait fait deux scènes à propos de fiançailles. J'aime beaucoup ce passage, je me dis que peut-être, un jour, je serai si important que mes nièces viendront me demander ma bénédiction pour leur mariage.
(Grave erreur de tenue cependant : le Don est assis avec son costume fermé.
)
Plus le temps passe et plus je me demande comment l'Oscar a pu échaper à Pacino pour son rôle dans la Partie II, surtout quand on voit que Vito Corleone a apporté deux statuettes à ses interprètes.
Déjà, le personnage de Michael est bien mieux écrit que celui de Vito. Le voyage du héros dans sa forme la plus dramatique possible. Dans ce film, chaque scène avec Pacino est une leçon : chaque regard, chaque rictus, chaque déhanché nous peignent avec perfection l'homme déshumanisé, dont le cœur est mort il y a une dizaine d'année en Sicile. Je pense notamment à cette scène : https://www.youtube.com/watch?v=4tCLbjEYwas (la dernière minute est époustouflante).
En revanche, on a du mal à cerner Vito Corleone et son tempérament dans la première partie. Il est d'ordinaire très calme, avec pourtant ce saut d'humeur qu'on ne comprend pas très bien en fait : "you can act like a man!". On a quelque part du mal à voir le criminel.
Cependant, malgré une écriture moins approfondie du personnage, il est vrai que la scène aux pompes funèbres justifie à elle-seule l'Oscar de Brando. Mais, pour De Niro, je n'ai jamais vraiment compris. Je n'ai peut-être pas suffisamment regardé le film, mais j'ai simplement l'impression que son jeu se résume à "oh, regardez comment je parle le sicilien avec une voix basse et un air faussement naïf". Rien que dans ce film, Michael Gazzo (Pentangelli) a bien plus de prestance.
M'enfin, je n'ai de toute façon jamais été un grand fan de toute la partie sur le ghetto italien : je n'ai jamais eu l'impression que De Niro et Brando jouaient le même personnage.
Une oeuvre intemporel sombre, grinçante, des personnages qui agissent sans remord, une très lente descente au enfer pour Pacino qui au début du film ne semblait pourtant pas vouloir être parti prenante des affaires de la famille Corleone. Une descente au enfer pas sans rappeler celle d'un certain veteran du Vietnam nommé Travis Bickle. Finalement Scorsese et Coppola à cette époque nétait pas si éloigné..
Voir ce topic en première page m'a donné envie de me refaire la trilogie ![]()
Et je suis choqué parce que j'ai quasiment tout oublié à part le premier film, je confondais même des événements du premier avec le 3e, mais non en fait tout se passe dans le premier, c'est dire à quel point il s'en passe des choses dans ce film.
Donc toujours un chef d'oeuvre après 3 visionnages.
La deuxième partie est excellent également, en dessous du 1 tout de même je trouve
La seconde tu veux dire, non ? Effectivement, j'ai un peu le même ressenti, que j'ai d'ailleurs explicité un peu plus haut.
J'avais pas remarqué, dans le 2, dans les flash back, on revoit le même plan de la rue de Corleone en Sicile que dans le 1
Bon bah j'ai vu le 3 et effectivement, il est assez fade comparé aux autres, il n'y a plus le charme du Parrain ( bon le réal a pas mal évolué en 20 ans, pas forcément dans le bon sens, et ça se voit à l'écran, même si certaines choses comme la photo plus moderne sont voulues).
Puis subjectivement, j'aime pas du tout cette fin rapide et pathétique, je préfère rester sur la fin du 2.
Le 03 février 2018 à 22:33:36 AlfredTarski a écrit :
Plus le temps passe et plus je me demande comment l'Oscar a pu échaper à Pacino pour son rôle dans la Partie II, surtout quand on voit que Vito Corleone a apporté deux statuettes à ses interprètes.Déjà, le personnage de Michael est bien mieux écrit que celui de Vito. Le voyage du héros dans sa forme la plus dramatique possible. Dans ce film, chaque scène avec Pacino est une leçon : chaque regard, chaque rictus, chaque déhanché nous peignent avec perfection l'homme déshumanisé, dont le cœur est mort il y a une dizaine d'année en Sicile. Je pense notamment à cette scène : https://www.youtube.com/watch?v=4tCLbjEYwas (la dernière minute est époustouflante).
En revanche, on a du mal à cerner Vito Corleone et son tempérament dans la première partie. Il est d'ordinaire très calme, avec pourtant ce saut d'humeur qu'on ne comprend pas très bien en fait : "you can act like a man!". On a quelque part du mal à voir le criminel.
Cependant, malgré une écriture moins approfondie du personnage, il est vrai que la scène aux pompes funèbres justifie à elle-seule l'Oscar de Brando. Mais, pour De Niro, je n'ai jamais vraiment compris. Je n'ai peut-être pas suffisamment regardé le film, mais j'ai simplement l'impression que son jeu se résume à "oh, regardez comment je parle le sicilien avec une voix basse et un air faussement naïf". Rien que dans ce film, Michael Gazzo (Pentangelli) a bien plus de prestance.
M'enfin, je n'ai de toute façon jamais été un grand fan de toute la partie sur le ghetto italien : je n'ai jamais eu l'impression que De Niro et Brando jouaient le même personnage.
Vito Corleone, c'est plus le criminel qui avec l'expérience et l'âge a fini par s'assagir. Il assume sa position de patron de la pègre mais en même temps, c'est quelqu'un qui est sage et mesuré, qui comprenait que chaque acte avait ses conséquences et donc allait a minima de façon mûrement réfléchie et calme. Mais il assumait être le patron d'une pègre et ne pas être un saint.
Michael justement, il en est à l'opposé: il cherche à tout prix à rendre les affaires de la famille légale mais en même temps, il va se radicaliser jusqu'à sombrer dans l''apathie, voire la folie.
Quant à De Niro, on est justement dans l'optique opposée. Bon déjà, dans mes souvenirs, De Niro ne parle pas couramment italien et donc tenir l'intégralité du rôle en Italien, fallait le faire. Mais surtout, son jeu plus "simplet" renforce la tendresse d'un personnage qui, là encore, est un criminel, qui va finir par voler puis tuer. Mais paradoxalement, en s'enfonçant dans la criminalité, il va se rapprocher des siens. Quand il tue le Parrain de Sicile, il part en étant applaudi par les Siciliens avec Michael dans ses bras ; Michael lui va perdre sa femme et plus ou moins ses enfants.
Question volontairement très naïve :
Aux côtés de 2001, Blade Runner, Pulp Fiction voire les Affranchis, on retrouve le Parrain. Tous font partie dans l'imaginaire collectif de ces (rares) films à être autant considérés comme des films cultes (qui perdurent et déchainent les passions du public) que des chefs d'oeuvre (possédant des qualités intrinsèques objectivement indéniables).
Pourtant, même si certains sont bien plus clivants (tout le monde n'aime pas toujours Blade Runner par exemple, on adore ou on déteste généralement), je trouve que les avis concernant le Parrain manquent souvent d'argument : j'entends beaucoup de "c'est incroyable", "magnifique", "chef d'oeuvre" mais peu d'arguments objectifs. Contrairement à 2001 par exemple où les fans défendront corps et âme une esthétique (objectivement) à couper le souffle, une substance philosophique (déjà plus facilement contestable), etc...
Le Parrain, tout le monde s'accorde à dire que c'est exceptionnel, mais je trouve qu'on ne dit pas assez pourquoi ça l'est, concrètement et si possible objectivement.
PS : j'ai évidemment mon avis sur la question, mais vos réponses m'intéressent fortement !
Oooooullalalala, m'emmener sur une discussion autour du Parrain...
Alors je vais commencer par préciser que pour moi (ce n'est donc qu'un avis, le mien, pas une vérité absolue, je préfère préciser d'emblée), Le Parrain I et II sont les plus grands films que j'aie jamais vus. En gros, si j'ai le choix de 3 films à embarquer sur une île déserte, ben direct y aura ces 2 là!
Ensuite, pourquoi j'aime tant le Parrain: primo pour les jeux et la direction d'acteurs: Brando, Pacino, Caan, Duval, De Niro, Talia Shire...que des cadors, du talent dingue (et -toujours à mon humble avis- même carrément les 2 plus grands, Pacino et De Niro), dirigés par un Coppola jeune mais déjà au sommet de son art!
Petit apparté, Coppola n'a jamais aimé son propre travail sur le Parrain, jugeant que la Paramount avait été trop intrusive sur le tournage...comme quoi l'auto-évaluation est décidément un art compliqué! Francis, crois-moi t'as jamais fait mieux de toute ta carrière ![]()
Bref, la mise en scène est également géniale, comme on en fait plus, mais alors plus du tout de nos jours: le film prend le temps de nous montrer les choses, une voiture qui se gare, des gens qui marchent...y a de la respiration, les décors sont fous, la photo est magnifique (les passages en Italie
).
Ensuite, ben y a le scénario, les dialogues absolument cultes (dès le départ d'ailleurs "I Love America..."), les jeux de regards, tout ça est sublimé par les acteurs évidemment, mais j'ai tellement de scènes qui me viennent en tête rien que sur le I, Michael au resto avec le flic véreux et Sollozzo, Vito qui reprend et sermonne Sonny, la fameuse scène du "Je sais que c'était toi Freddo, tu m'as brisé le coeur" dans le 2...et voilà j'ai envie de le revoir maintenant!!!!!!!
Enfin et surtout, bien que je rushe et que je ne dis pas le quart de la moitié que j'aurai à dire sur ce(s) film(s), c'est qu'avant d'être un film de gangsters, c'est bien évidemment un film sur la famille, sans doute si on prend la trilogie dans son ensemble, la plus grande fresque familiale de tous les temps...
Tout y est, le rapport au père, la volonté de s'en démarquer et de suivre son propre chemin, l'appel du devoir, faire ce que le doit et pas ce que l'on choisit, les rapports entre frères, le rapport à la mère, au couple (la scène du 2 où Kay avoue à Michael qu'elle a avorté est une des plus dingues que j'ai jamais vu, on y croit vraiment, les 2 acteurs sont juste fabuleux) aux femmes, aux autres quoi...
Et le 2 qui vient par-dessus tout ça pour approfondir encore, comme si c'était possible! La transformation de Michael, bordel quand on confronte la fin du 2 avec le tout début du 1...j'en ai des frissons!!!!!
C'est un authentique classique, un chef d'oeuvre absolu, pas pour rien qu'en fonction des classements et de l'époque il oscille entre numéro 1 ou numéro 2 au classement des plus grands films de tous les temps...bref j'arrête là sinon je vais faire un AVC!!!!!!!!
Le 16 octobre 2018 à 15:39:41 Sentenza94600 a écrit :
Oooooullalalala, m'emmener sur une discussion autour du Parrain...![]()
Alors je vais commencer par préciser que pour moi (ce n'est donc qu'un avis, le mien, pas une vérité absolue, je préfère préciser d'emblée), Le Parrain I et II sont les plus grands films que j'aie jamais vus. En gros, si j'ai le choix de 3 films à embarquer sur une île déserte, ben direct y aura ces 2 là!
Ensuite, pourquoi j'aime tant le Parrain: primo pour les jeux et la direction d'acteurs: Brando, Pacino, Caan, Duval, De Niro, Talia Shire...que des cadors, du talent dingue (et -toujours à mon humble avis- même carrément les 2 plus grands, Pacino et De Niro), dirigés par un Coppola jeune mais déjà au sommet de son art!
Petit apparté, Coppola n'a jamais aimé son propre travail sur le Parrain, jugeant que la Paramount avait été trop intrusive sur le tournage...comme quoi l'auto-évaluation est décidément un art compliqué! Francis, crois-moi t'as jamais fait mieux de toute ta carrière
Bref, la mise en scène est également géniale, comme on en fait plus, mais alors plus du tout de nos jours: le film prend le temps de nous montrer les choses, une voiture qui se gare, des gens qui marchent...y a de la respiration, les décors sont fous, la photo est magnifique (les passages en Italie
).
Ensuite, ben y a le scénario, les dialogues absolument cultes (dès le départ d'ailleurs "I Love America..."), les jeux de regards, tout ça est sublimé par les acteurs évidemment, mais j'ai tellement de scènes qui me viennent en tête rien que sur le I, Michael au resto avec le flic véreux et Sollozzo, Vito qui reprend et sermonne Sonny, la fameuse scène du "Je sais que c'était toi Freddo, tu m'as brisé le coeur" dans le 2...et voilà j'ai envie de le revoir maintenant!!!!!!!
Enfin et surtout, bien que je rushe et que je ne dis pas le quart de la moitié que j'aurai à dire sur ce(s) film(s), c'est qu'avant d'être un film de gangsters, c'est bien évidemment un film sur la famille, sans doute si on prend la trilogie dans son ensemble, la plus grande fresque familiale de tous les temps...
Tout y est, le rapport au père, la volonté de s'en démarquer et de suivre son propre chemin, l'appel du devoir, faire ce que le doit et pas ce que l'on choisit, les rapports entre frères, le rapport à la mère, au couple (la scène du 2 où Kay avoue à Michael qu'elle a avorté est une des plus dingues que j'ai jamais vu, on y croit vraiment, les 2 acteurs sont juste fabuleux) aux femmes, aux autres quoi...
Et le 2 qui vient par-dessus tout ça pour approfondir encore, comme si c'était possible! La transformation de Michael, bordel quand on confronte la fin du 2 avec le tout début du 1...j'en ai des frissons!!!!!C'est un authentique classique, un chef d'oeuvre absolu, pas pour rien qu'en fonction des classements et de l'époque il oscille entre numéro 1 ou numéro 2 au classement des plus grands films de tous les temps...bref j'arrête là sinon je vais faire un AVC!!!!!!!!
Je suis moi aussi un grand fan du Parrain, mais surtout du I en revanche; ce qui me marque le plus, c'est vraiment la métamorphose de Michael. Pour moi, toute la puissance du film réside la dedans. Techniquement en effet, photographie incroyable, acting inégalé, écriture incroyable (merci Puzo), musique singulière...
Petite correction : L'ouverture c'est "I believe in America" ![]()