D'ailleurs tu parles de l'importance de la scène du mariage et c'est vrai qu'on se retrouve d'emblée plongé dans quelque chose de très personnel et qui forcément a un lien très important avec la famille, mais pendant cette scène on voit aussi que le Don, même durant événement aussi important, est toujours rattrapé par ses occupations de mafieux et est par devoir obligé de s'en occuper. En fait dans ce film, la famille est indissociable du monde du crime organisée. Et si ces histoires occupent une majeur partie du temps à l'écran c'est justement parce qu'elles ont des répercutions très importantes sur la famille Corleone et leurs associés.
Ah je suis totalement d'accord avec toi sur ce point.
Je l'ai encore revu aujourd'hui, c'est amusant parce qu'à chaque fois que je les revois, ce film ou sa suite, je me dis C'est clair maintenant, c'est celui-ci mon préféré !
J'ai tout de même un petit bémol à faire vers le début (je SPOILE, attention
), lorsque le Vito se fait tirer dessus. Déjà c'est quoi cette histoire, il suffit qu'un petit traître balance aux autres familles où il se trouve pour qu'on puisse l'abattre ?
Si c'est juste la localisation du Don qui pose problème aux Tattaglia... Ou alors j'ai mal compris... Et surtout, ce qui m'embête avec cette scène et les deux ou trois qui l'entourent est qu'elles sont supposées se dérouler sur différents jours. Le temps que Brasi prenne contact avec les Tattaglia, le temps que l'attaque sur le Don soit dans les journaux... Or on manque de pas mal de repères et la succession de scènes donne l'impression que tout ceci se déroule lors d'une longue soirée... Je trouve ça un peu maladroit.
Par contre, une fois la scène de l'hôpital passée, quel régal, la tension qui monte enfin dans le restaurant, la magnifique Sicile (avec Appolina, mon Dieu... une bocca ! Mlle Stefanelli n'était même pas majeure quand elle l'a interprétée..
), la scène de la morgue, la discussion dans le jardin entre Don Vito et son fils, le baptême... Chaque minute est un délice magnifié par cette bande-son somptueuse, enfin bon, tout a été dit déjà tant de fois je pense.
Ma scène préférée est je pense celle de la morgue, les vingt secondes sur la face de Brando sont juste incroyable, il dégage une expression folle, la réplique qu'il sort après dix secondes (Look how they massacred my boy...
) est incroyable, je n'ai jamais vu une phrase être aussi bien sortie par un acteur, l'expression qu'il a sur son visage est sensationnelle, on pourrait écrire des livres sur ladite expression.
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Salut les kheys, je pensais écrire mon discours de fin d'année sur le Parrain avec pour intitulé "pourquoi le Parrain est le meilleur film jamais produit?", étant donné que ça a toujours été mon film favori depuis que je l'ai vu i y a 2 ans (j'ai maintenant 17 ans), une idée de comment je pourrais tourner ça (style) ou arguments originaux? ![]()
Ton "discours de fin d'année", qu'est-ce que c'est que ça ? ![]()
Et attention aux formulations telles que "meilleur film de tous les temps", parce que ce n'est pas un fait avéré, rien ne dit que Le Parrain est meilleur que tout le reste (rien que chez Coppola Apolacypse Now c'est mieux ). Donc dis plutôt que c'est ton film préféré. Ou à la limite "l'un des plus grands films de tous les temps".
Alors c'est mon examen oral de fin d'année pour le cours de français, que je dois passer très prochainement ![]()
Et si j'utilise une formulation aussi pompeuse, c'est parce que ce doit être un discours type engagé (sur n'importe quel sujet) mais dont le but doit être de convaincre les 100 personnes qui assisteront audit discours de mes propos
Bon après, je verrai, je changerai peut-être ça par après...
Perso quand j'ai une assemblée rétive, j'utilise les arguments suivants :
1 - Rat-taupe nu
2 - Tardigrade
Propose leur des arguments qu'ils ne pourront pas refuser.
Pas mal ![]()
Je viens de voir Le Parrain pour la première fois de ma vie, avec le péché véniel d'avoir entendu la VF de France 3. Je n'ai rien retenu de particulier de ce film mise à part la superbe BO mais une scène m'a beaucoup frappé et c'est pour moi celle qui m'a le plus intéressé : celle de la mort de Vito Corleone.
Vito Corleone, ancien Parrain de la mafia à la retraite se retrouve beaucoup diminué après avoir essuyé une tentative de meurtre. Il laisse les commandes des affaires à ses deux fils. Affaibli par l'âge, le vieux grand-père se rencontre en compagnie de son petit-fils dans un potager idyllique. La scène se veut sûrement tournée à New-York, et pourtant ce potager a tout du climat méditerranéen sicilien. Avec malice, Coppola nous fais voyager en Italie dans un jardin exposé aux chaud soleil d'été, aux variétés de légumes et de plantes où le spectateur peut presque sentir la douceur des arômes. Il faut bien concevoir l'Espagne, l'Italie, la Provence ou la Floride américaine pour ressentir cette jouvence estivale. En témoigne, le petit-fils qui arrose les tomates, près de son grand-père qui se tient autour d'une table, bouteille de vignoble posée près du panier de fruits mûrs. Ce cadre ensoleillé représente la vie. Le petit-fils arrose des plantes qui deviendront mûrs, lui-même représente la jeunesse et l'innocence. Il est la relève de son grand-père Vito Corleone. Le vieillard usé va bientôt s'éteindre en s 'affalant au milieux des pieds de tomates. L'extrémité de la vie et de la mort, deux personnages à des âges différents de la vie. Et Vito s'exclame avec difficulté : " Cours, Antonio, Cours, va ! " ce qui représente l'avenir radieux espéré pour son petit-fils dans le jardin merveilleux de la vie, qu'elle soit ensoleillée comme ce jour radieux.
Cette scène est intéressante car Vito croque un morceau de citron, autre agrume juteux typique de Floride ou des pays du bassin méditerranéen, clin d'oeuil à l'Italie natale. Il croque la vie à pleine dent, amuse son petit-fils en lui faisant peur, lui le vieux Parrain déchu par l'âge et la santé, lui dont personne ne craint plus rien hormis la naïveté de son enfant innocent.
Puis il court parmi les plants, il halète, puis s'effondre d'une façon absurde, lui qui a survécu aux balles de revolver quelques années plus tôt. Son coeur semble avoir lâché, il tombe et meurt. La vie est ainsi représentée dans son absurdité totale. Une dernière ballade avec l'avenir de la jeunesse, un moment heureux, puis le vide. La présence de son petit-fils inconscient de la mort est fabuleuse. Il regarde avec maladresse le cadavres de son grand-père, ne sachant trop quoi faire... Coppola a certainement eu dans l'idée de faire tourner ce jeune garçon pour qu'on puisse entrevoir toute cette maladresse instinctive et innocente. Sans doute, il serait intéressant de savoir si la scène de peur de l'enfant est improvisé ou non.
Dans tous les cas, cette scène est merveilleusement bien tournée et reste celle qui m'intéresse le plus. Un hymne à la vie dont la mort fait partie, où deux âges se rencontrent, l'un innocent, l'autre conscient, où la mort survient dans un jour plein d'espérance pour l'avenir, dans un jour presque comme les autres, d'un seul coup, plus rien.
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Un bon film, en ce qui me concerne. La première partie est très bonne, très intéressant, elle introduit merveilleusement bien les personnages. ![]()
La seconde est un peu plus bancale, on peut passer d'un moment intéressant à un moment inintéressant, c'est assez mal organisé, mais le film se rattrape toujours. ![]()
La scène de la mort de Vito Corleone ![]()
Malgré les longueurs dans la seconde partie, c'est un classique à voir. ![]()
https://twitter.com/HIDEO_KOJIMA_EN/status/858514800917303296
Cette équipe
😏
Salut les gars,
j'ai bien kiffé le film, je trouve le jeu d'acteurs très bon, la photographie superbe etc
cependant il y a un point qui m'a fait bcp tiquer tout le long du film, je ne sais pas si je suis le seul : c'est le revirement de Mickeal que je n'ai pas compris du tout. Il dit depuis le début du film qu'il veut mener une vie normale, qu'il ne veut pas succéder à la tête du business de son père. Pourtant dès que la situation se complique boum il est prêt à descendre deux mecs sans prbl. À la rigueur pourquoi pas mais ensuite, il part en Sicile et quand il revient il est directement ok pour être investi Parrain. Je trouve la psychologie du personnage incohérente par rapport à ça, ou alors des scènes annonciatrices de ce revirement on été supprimées au montage étant donné que le film fait déjà 3 heures.
Voilà je ne sais pas si certains on partagé cette sensation bizarre ou si d'autres ont des explications.
Merci
Mickael se rend juste compte que ses grand frères n'ont pas les épaules pour prendre les commandes de la famille...
Il sait qu'il faut un homme fort à sa tête, sinon, dès l'instant où son père mourra, les autres familles de la ville vont liquider tous les Corleone...
Entre hier et aujourd'hui, j'ai revu les première et deuxième parties de la trilogie et j'ai relevé quelques incohérences de dates entre les deux. Je mets en spoiler au cas où.
Lors de l'instruction dans la partie II, il est demandé à Don Corleone s'il a tué Salozzo en 1947. Or, dans la première partie, peu avant l'assassinat, Hagen s'exprime en disant "it's almost 1946, people don't want another war!", Salozzo a donc été tué en fin 45, au mieux au début 46... Donc soit le juge d'instruction, soit Coppola a fait une erreur flagrante.
Egalement, lors du texte introductif de la deuxième partie, il est écrit que Vito Corleone avait 9 ans en 1901, il est donc né en 1891 ou 1892. Sur cette page wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vito_Corleone , on trouve effectivement le 7 décembre 91 comme date de naissance (sans précision ceci dit...). Or, dans la première partie, on peut voir la date sur la tombe du Don lors de son enterrement : http://image.noelshack.com/fichiers/2017/52/6/1514603492-capture-d-ecran-30122017-04-01-55.png . On aperçoit mal, mais je devine une autre date que 1891, j'ai plutôt l'impression qu'il s'agit de 1887. Si quelqu'un a une version blue ray pour tirer ça au clair ça pourrait être sympa. Ce qui est sûr c'est qu'il est né en avril et non en décembre comme le suggérait la page wikipédia.
Cela fait une et vraisemblablement deux grosses incohérences, comment Coppola a-t-il pu laisser passer ça ? ![]()
La seconde erreur peut être expliqué par le fait que Coppola ne pensait pas à la suite encore. J’ai lu une interview où il déclare ne pas avoir voulu de suite au Parrain.
Ce n’est pas gênant non plus. Je la trouve nécessaire. Cela rend le contexte de son 50e anniversaire entremêlé avec l’histoire des Etats-Unis (tout comme les films). De plus,c’est ma scene préférée ![]()
De quelle scène parles-tu exactement ? La dernière de la partie II ?
Ah, et, troisième erreur, maintenant que j'y pense :
Le juge d'instruction demande au Don s'il a participé au massacre des cinq familles en 1950. Or, avant ledit massacre, il a eu le temps d'avoir un enfant de 3 ans et demi avec Kay, si on rajoute à ça l'exil en Italie, le temps qu'il revienne, qu'il épouse Kay... 5 ans pour tout ça parraît beaucoup trop juste, et effectivement, sur la même image que j'ai posté, on se rend compte que Don Vito est décédé en 55, donc le massacre des cinq familles, qui se déroule après, ne peut avoir eu lieu en 50...
C'est dingue quand même.
Ca enlève pas grand chose au film - carrément rien à mon avis -, les grandes saga et particulièrement les histoires qui entremêlent l'historique et le privé en sont toujours blindées, ça me choque pas personnellement.
Ben en l'occurrence, qu'est-ce que ça coûtait de faire correspondre les dates ? Certes, les films n'en sont pas moins bons (quoi que ça va me retravailler quand je vais les revoir, grrr), mais je suis quand même perplexe quant à la présence d'erreurs aussi flagrantes de la part de Coppola.
Bwarf... franchement, les Parrains sont mes films préférés, et je n'avais jamais fait gaffe à ces incohérences de dates, tu te prends trop la tête ![]()