Normal que j'ai préféré le 2 ? ![]()
Faudrait que je revois le 1er c'est bizarre je trouve ![]()
Enfin ceci dit ça peut s'expliquer... Y'a un décalage entre le visionnage du premier et du deuxième donc mes gouts ont changés entre temps ou alors j'étais plus "prêt" je sais pas ![]()
Y'a rien d'anormal, c'est pas comme si tu préférais le 3 quoi ![]()
Y'a pas mal de gens qui préfèrent le 2 hein.
Comment préférer l'un ou l'autre, les 2 me semblent indissociables.
Même si le 3 est loin d'être mauvais, les 2 premiers sont vraiment proches de la perfection quand même ![]()
Je viens juste de revoir (pour la énième fois) le troisième volet, et même s'il n'atteint pas le niveau juste inégalable des deux premiers, ça reste pour moi un grand film et la conclusion parfaite pour cette trilogie. La dernière demie-heure constitue le plus beau moment de cinéma de cette saga qui en comptait déjà beaucoup.
Je suis assez d'accord , surtout pour l'opéra.
Pendant un moment j'en était même venu a préférer ce volet, mais avec du recule (et un revisionnage) il me semble très loin des 2 premier.
Le Parrain 3 est aussi sublime que les deux premiers. Il est juste différent.
je suis d accord trop de personnes critiquent le 3 sans réellement savoir sa qualité !
Le parrain en ciné concert bien que j'ai du voir le film(5fois) cela me tente bien
et vous? le concept vous intéresse?
http://www.sherpa.be/frBE/Cin%C3%A9ma/Cin%C3%A9ma/Le-Parrain-En-Cin%C3%A9---Concert/
J'ai trouvé ça très bien mais j'ai pas vécu le film avec beaucoup d'intensité. Peu de scènes m'ont véritablement fait frémir, même celle du baptême par exemple, qui est pourtant très belle.
Blazco parle d'une fresque historique dans un de ses commentaires sur ce topic, mais le contexte historique ici je l'ai pas vraiment aperçu, à part quelques sous-entendus à travers les dialogues, et j'ai pas eu la sensation d'un quelconque impact sur la destinée des personnages. Après j'ai surement raté beaucoup d'éléments assez sous-textuels qui donnent plus d'indices de ce côté-là.
Ce qui m'a un peu déçu aussi c'est le manque de moments plus intimistes. J'aurais aimé que le film mette parfois un peu de côté ces histoires de mafia pour se concentrer sur les émotions des personnages. Le passage en Sicile par exemple, ça manque de moments d'amour et de tendresse entre Mike et Apollonia je trouve.
C'est ce que j'aime en fait dans les fresques, quand un film reste très proche de ses personnages et de leurs émotions, tout en retranscrivant de quelle manière ceux-ci sont affectés par les changements qui opèrent dans leur pays ou leur société, et qui raconte donc le destin de tout un peuple. Ici j'ai pas eu l'impression que le film dépassait l'échelle familiale en fait (la thématique de la famille étant pourtant admirablement traitée).
Le passage en Sicile par exemple, ça manque de moments d'amour et de tendresse entre Mike et Apollonia je trouve.
Sérieusement ?
Ca transpire l'émotion cette séquence-là je trouve. D'ailleurs le film en lui-même transpire les moments intimistes. Rien que la mort de Vito Corleone c'est un grand moment, très proche du personnage. Je trouve que les histoires intimistes sont bien plus importantes que les histoires de mafia dans ce film.
Je sais pas trop en quoi Le parrain est une fresque historique, c'est plutôt une fresque familial. Mais je pense que tu vas préférer la deuxième partie du coup.
Je suis assez d'accord. On peut avoir l'impression que ça manque de tendresse parce qu'ils ne se disent rien mais tout passe par les regards et les gestes.
Le 03 août 2015 à 15:31:48 Arbuste_en_chef a écrit :
Je suis assez d'accord. On peut avoir l'impression que ça manque de tendresse parce qu'ils ne se disent rien mais tout passe par les regards et les gestes.
Je sais pas. Dans un film relativement similaire, La cité des douleurs, il y a une histoire d'amour entre un personnage muet et une jeune femme, donc forcément pas de dialogues. Là pour le coup tout passe par les gestes et les regards et j'ai ressenti mille fois plus d'émotions que dans Le parrain.
Le 03 août 2015 à 14:57:38 LeRallizeDechu a écrit :
Je sais pas trop en quoi Le parrain est une fresque historique, c'est plutôt une fresque familial. Mais je pense que tu vas préférer la deuxième partie du coup.
Fresque historique j'ai vu ça dans certains commentaires sur le film, mais fresque familiale ça me parait plus juste aussi. Je vais re-citer La cité des douleurs, qui allie à la perfection fresque historique et familiale, ce qui donne beaucoup d'ampleur à l'histoire de cette famille, qui la rend d'autant plus passionnante et bouleversante. Enfin c'est principalement à ce film là que je pensais dans le dernier paragraphe de mon post précédent.
Le 03 août 2015 à 14:36:46 batflo3012 a écrit :
Le passage en Sicile par exemple, ça manque de moments d'amour et de tendresse entre Mike et Apollonia je trouve.
Sérieusement ?
Ca transpire l'émotion cette séquence-là je trouve. D'ailleurs le film en lui-même transpire les moments intimistes. Rien que la mort de Vito Corleone c'est un grand moment, très proche du personnage. Je trouve que les histoires intimistes sont bien plus importantes que les histoires de mafia dans ce film.
Je suis d'accord pour la scène en spoiler, qui marche parfaitement bien. Mais en reparcourant rapidement le film, j'ai quand même l'impression que les scènes sur les histoires de mafia prennent le pas sur le reste.
Oui, la deuxième partie est vraiment beaucoup plus liée à l'histoire du pays. Par contre elle est encore plus tournée sur "les histoires de mafia". Dans le même genre, Il Était une Fois en Amérique devrait te plaire énormément.
Je n'ai pas vu la Cité des Douleurs, donc je ne pourrai malheureusement pas commenter ta comparaison mais je pense que dans ce genre de registre l'appréciation est très personnelle. Par exemple, Le Parrain est filmé de manière très "objective", je pense qu'il y a peu de gros plans (il me semble mais je ne les ai pas comptés), ce qui peut saboter l'empathie du spectateur. Moi au contraire, c'est ce qui m'a beaucoup plu, parce qu'en étant ainsi témoin je ne m'identifiais pas aux personnages mais je pouvais les juger dans leur entière altérité, et me concentrer plus fortement sur ce qui me rapprochait d'eux quand c'était le cas.
Donc pour revenir sur Apollonia, j'ai parfaitement intégré les émotions de Michael (je trouve par contre qu'Apollonia n'a pas assez de place, on ne la connaît pas et elle ne parle pas, autant dire qu'elle ne fait vraiment que passer ). Le cadre sicilien, la musique et le montage fleuve aident aussi beaucoup.
Hum... Les histoires mafieuses sont secondaires dans l'intrigue quand même
Elles sont à l'origine des drames c'est sûr mais ce qui est traité en premier c'est avant tout la vie privée des personnages... C'est pas pour rien que la première scène est la scène du mariage. Elle donne le ton : on s'incruste dans la vie personnelle de ces gens. On va raconter l'histoire intime de la famille Corleone.
Autre scène intimiste La soeur de Mike qui se fait battre par son mari Voilà, rien à voir avec les histoires mafieuses cette scène, c'est de la pure immersion dans leur intimité. Et ce genre de scène elles sont en nombre.
Le film raconte avant tout la vie intime de la famille Corleone qui est bouleversée par leurs histoires de mafieux.
Arbuste
Oui j'ai vu Il était une fois en Amérique et j'ai beaucoup aimé le côté historique. D'ailleurs, pour tous ceux qui aiment ce genre de fresque, je leur recommande La cité des douleurs, à mes yeux c'est largement du niveau des classiques américains du genre. ![]()
Tu parles de la manière dont est filmée le film, je trouve justement que les personnages sont filmés d'assez près. Surtout dans les dialogues, majoritaires dans le film, les cadrages sont plutôt serrés sur les visages (enfin plutôt buste + tête). Personnellement j'aime quand la caméra prend de la distance par rapport aux personnages, mais bon là c'est subjectif et c'est pas un reproche que je fais au film de toute façon.
Par contre j'ai vraiment apprécié le fait que l'empathie pour Mike (et le reste des personnages aussi) ne soit jamais forcée, pourtant il y a quelque chose de touchant de son évolution, dans cette manière de le voir devenir comme son père par devoir alors qu'il souhaitait s'éloigner de tous ça. Et le jeu d'Al Pacino, tout en retenu, va parfaitement dans ce sens.
Pour Apollonia, je trouve que l'histoire va un peu vite. La rencontre puis la mariage et enfin le décès sont assez vite expédiée. De plus, Mike a l'air de rapidement faire le deuil.
batflo
Oui c'est qui est au premier plan du film c'est la famille Corleone, et surtout la passation de pouvoir de père à fils, mais comme cette famille est plongée dans le crime organisé, les histoires de mafia arrivent forcément au devant de l'intrigue. C'est d'ailleurs un des propos du film, le fait que Mike, en tant que membre de la famille Corleone et en plus en tant que nouvel aîné à un devoir à remplir et est donc obligé d'être impliqué là-dedans.
D'ailleurs tu parles de l'importance de la scène du mariage et c'est vrai qu'on se retrouve d'emblée plongé dans quelque chose de très personnel et qui forcément a un lien très important avec la famille, mais pendant cette scène on voit aussi que le Don, même durant événement aussi important, est toujours rattrapé par ses occupations de mafieux et est par devoir obligé de s'en occuper. En fait dans ce film, la famille est indissociable du monde du crime organisée. Et si ces histoires occupent une majeur partie du temps à l'écran c'est justement parce qu'elles ont des répercutions très importantes sur la famille Corleone et leurs associés.