oui je ne mens pas
quand je mens c´ est plutot ca :
le texte suivant est de moi.
Il s´agit simplement d´une succession de remarques / critiques sur différentes scènes de Matrix 2 qui, à mon avis, sont plus ou moins ratées. Pas de message sur le film, donc, et pas forcément de cohérence ( à l´échelle globale) ni d´effort de transition dans mon texte.
Ceci dit, je plaide non coupable pour l´accusation d´ « a priori négatif »... je suis allé le voir sans arrière pensée, et même avec un certain enthousiasme, sachant que je venais de revoir avec un grand plaisir le premier volet, et que deux de mes proches qui l’ont vu avant moi ne m’ont rien dit de négatif sur le film ( faut avouer qu’ils avaient pas intérêt de me dévoiler quoi que ce soit, ils m’auraient entendu en stéréo, je crois ! ) … Je n’ai lu aucune critique, parcouru aucun forum avant de voir le film… J’étais donc blanc comme neige au moment d’entrer dans la salle, si je puis dire. Et j’en suis ressorti très, très déçu… D’où mon post, qui ne parle, je le répète, que des passages qui ne m’ont pas plu ( ils sont nombreux, malheureusement), et qui laisse de côté un certain nombre de très bonnes scènes. D’ailleurs, j’annonce la couleur dès le début : à mon sens, c’est « un bon film, oui, mais pas un chef-d’oeuvre ». Seulement, moi, j’espérais un chef-d’œuvre. Visiblement j’avais tort.
Tu soulignes le caractère paradoxal de mes récriminations : je reproche au film, pour faire vite, à la fois sa vulgarité et son élitisme… Certes. Mais est-il interdit de penser que c’est le film lui-même qui est contradictoire… un peu trop, même. Quel type de spectateur vise-t-il, autrement dit ? Le « grand public » [désolé, cette expression n’est peut-être pas très appropriée, mais je n’en vois pas d’autre, et je peux t’assurer que parler de grand public n’est pas une vue de l’esprit, j’avais des cas bien concrets dans la salle], qui jubile devant des scènes un peu faciles ? Ou une poignée de passionnés, qui débattra pendant des heures du sens de telle ou telle scène et essaiera d’imaginer les ramifications possibles du scénario ? Peut-être que les réalisateurs n’ont pas su / voulu choisir, et, finalement, le film ne satisfait personne complètement. Pour faire vite, je crois que ce que tu reproches à mon texte n’est que le reflet d’incohérences propres au film lui-même.
Bien sûr que non, je ne souhaite pas un film sans aucun relief. Mais, justement, je ne crois pas que les scènes que j’ai critiquées puissent prétendre au statut de « passage marquant ». A la rigueur, certaines sont un poil dérangeantes ( baiser de Perséphone en particulier), mais si c’est là leur seule fonction, qu’elles ne posent aucune question, où est l’intérêt ? Les autres se contentent d’être ennuyeux. Bref, rien d’indispensable, et si ce sont ces seules scènes ( Sion, jurons du Mérovingien, personnage de Perséphone) qui, pour toi, distinguent Matrix 2 de Superman ou X-Men, nos conceptions sont bien divergentes.
Pour la rave sur Sion, tout ton paragraphe est intéressant, mais relativement classique. Grosso modo, la sexualité est la première des différences entre humains et machines, c’est ce qu’ont voulu illustrer les réalisateurs. Toute cette ambiance tribale, presque primitive, tranche avec l’univers métallique, glacé et parfaitement ordonné de la Matrice. Oui, mais… ça, je l’avais bien compris, seulement je trouve que ça tient du cliché, on se vautre dans la facilité, là où un peu de finesse aurait été bienvenu. L’opposition est éculée et illustrée grossièrement ( humain / machine, pulsion / raison, ivresse / ordre… tout ça me rappelle presque la dualité dionysiaque / apollinien conceptualisée par Nietzsche). Voilà un parti pris surprenant, quand on voit le niveau d’attention que réclament d’autres scènes ( l’Oracle, l’Architecte). Enfin, chacun son appréciation, hein… moi, cette orgie, j’aime pas, pour faire vite.
A propos de l’« élitisme » du film et de l’opacité des dialogues, je dois dire que j’ai tendance à être d’accord avec toi. Finalement, et, quitte à ( presque ! ) revenir sur certains de mes propos, je reconnais qu’il est sans doute plus intéressant d’avoir un film qui demande au spectateur d’être actif, qui le stimule intellectuellement pendant et après la séance. Si, si, je vous jure, ça fait cogiter. Mais ( il y a toujours un « mais », avec moi ! ^_^) ces explications sont quand même sacrément complexes, et je soupçonne les dialoguistes d’avoir volontairement choisi un vocabulaire très particulier, que les non-initiés à l’univers de l’informatique et des mathématiques auront beaucoup de mal à comprendre.
La c´ est un gros mensonge
mais pour ce qui est dee Steven Seagal ,
sache que j´ ai étudié son anatomie de pres.
ca se passait dans un club gai " le rappeur sodomite " et c´ était torride