Oui voilà, c'est ça, cette ficelle scénaristique (même si ce n'est pas aussi puissant qu'attendu).
Mais après sur la scène finale, on commence à perdre cette sur-stylisation, ça balbutie trop en quelque sorte. Et puis quand ça redémarre enfin dans le bon sens avec le dernier plan... ben... c'est le dernier plan quoi, c'est fini.
(Obsession reste dans un registre assez différent, il y a beaucoup moins cette volonté d'"étouffement" de cliché. Et surtout que c'est un film à ses "débuts" donc il ne relit pas son propre travail comme dans Femme Fatale ou c'est ça, en plus d'autres films)
+ Oui, je suis aussi d'accord par rapport à ce manque de doute. On sent le réalisateur qui voit son chemin tracé avec une certaine fragilité (contre-productive). Et aussi dans Passion, oùc'est ultime.
Message édité le 05 août 2016 à 23:05:11 par AllSunny