" Réduction du jeune" ?
lol, faut pas déconner quand même, L´Auberge Espagnole n´a pas pour ambition de dresser le portrait psycho-sociologique du Jeune ( tiens, ça me rappelle la pub de La Poste ça)
C´est simplement une comédie qui véhicule UN message sur UNE catégorie de jeunes, alors ça me paraît exagéré de dire que c´est " pas un bon film" juste parce que tu ne te reconnais pas dans les persos...
" si le style est assez plaisant, il n´a rien de majestueux . "
Même remarque que précédemment, le style n´a pas pour ambition d´être majestueux, mais juste plaisant comme tu dis.
on se fiche un peu de son ambition, non ?
je ne vais pas considerer le film , sa qualité en fonction de son objectif .
si ton ambition est de faire un mauvais film, le fait que tu y arrive releve t´il sa qualité ? non, evidemment.
Je juge en fonction de ce que j´ai vu a l´ecran et ce que j´ai ressenti en voyant le film . ..
non seulement comme tu le dis je ne me reconnais pas dans les persos, mais en plus je ne trouve aucune qualité spéciale a ce film.
ça part sur des principes, des idées avec lesquelles je ne suis pas vraiment en accord, et que je trouve un peu grossiere, dans le sens pas tres fine.
IL y´a une certaine vulgarisation dans ce film qui me deplait...
" ça part sur des principes, des idées avec lesquelles je ne suis pas vraiment en accord, et que je trouve un peu grossiere, dans le sens pas tres fine.
IL y´a une certaine vulgarisation dans ce film qui me deplait..."
Heu ? J´avoue que je vois pas vraiment où tu veux en venir, dans la mesure où ce qui a provoqué la reconnaissance de ce film, ç´a été sa manière d´éviter les grosses ficelles, et de filmer le naturel avec une grande légéreté, ou bien de filmer la légerté avec un grand naturel, c´est au choix.
Et où ça de la vulgarisation ? De la vulgarité tu veux plutôt dire ? ![]()
non non, bien de la vulgarisation, du clichés et des " grosses ficelles" comme tu dit, mais maquillée en fil de nylon . ..
Serieusement , j´y vois pas grand chose de naturel dans ce film, et les themes propre a la tranche d´age en question ( dont moog a parlé ) sont filmés grossierement , avec clichés et tout et tout...
c´est ça qui me gene principalement ![]()
Des clichés ? Donne des exemples, je vois toujours pas ^-^
Ou alors je dois en conclure que ma propre vie est bourrée de clichés, dans la mesure j´ai reconnu dans l´Auberge Espagnole pas mal de situations que moi, mes amis ou des connaissances avons déjà vécues. Non seulement à travers le groupe de jeunes mais aussi à travers le mari de Judith Godrèche, qui est d´une médiocrité incroyablement réaliste ! :D
du coup il ferme sa gueule l´autre trouduc de 17 ans ![]()
t´as un probleme , oen ? tu veux en parler ? Ta mere te battait quand tu etais plus jeune ?
bon, je repond a john keats , etant donné que j´avais pas encore vu le film . ..
Certes les idéaux sont réels . .. mais encre une fois, l´image du jeune moyen est assez caricaturale et stéréotypée .
Par exemple, la premiere discussion avec le black, sur l´identité , etc , pour donner le coté ainterressant au jeune . Et bien je la trouve d´nue banalité affligeante et completement stéréotypée . Comme la scene de sortie de boite, ou autre . .. Le fait que ce soit du vecu pour nous tous ne change rien a la maniere dont ce cliché est exalté .
cela dit, je suis d´accord avec toi, j´aime beaucoup le personnage du mari, excellement filmé et joué ![]()
Hum, c´est vrai qu´effectivement la scène où ils discutent de l´Europe peut paraître maladroite, mais je pense qu´elle a une valeur de mise en abyme, qu´elle métaphorise la vie du groupe qui est soudé mais néanmoins constitué d´éléments très différents.
Sinon pour la scène de la sortie en boîte ben moi je la trouve très réussie, la caméra numérique fait son petit effet. Pour une fois qu´on a droit à de l´innovation dans la mise en scène !
certes, je ne peux dire le contraire. D´ailleurs, je dis bien que le style du film en lui meme est plutot plaisant.
Mais ça reste pour moi vraiment trop grossier, trop stéréotypé , avec les exemples que je t´ai cité tout a l´heure entre autres ![]()
Aidez moi svp j´ai un DM à faire en espagnol et deux questions portent sur ce film qu´on a vu en cours mais vu que c´était juste avant les vacs je n´y pretait pas bcs d´attention ...
si quelqu´un qui à le film pouvait me répondre a ces questions:
3)cuenta la escena que tiene lugar en la universidad
4) resume la escena de la visita del propietario
svp répondez en francais si vous voulez
les questions en francais c´est:
3) raconter la scène qui se passe dans l´université
4) résumé la scène de la visite du proprietaire
Ouah,ça fait deux ans que je l´ai vu mais bon...la scène de l´université c´est pas celle où y a un cours en catalan?
Una parte de la escena en la universidad nos muestra un personaje,debe de ser Cecile De France,no estoy seguro de eso,quien/que no entiende por qué una leccion se hace en catalan.Pensaba oir espanol,pero no es el caso pues cataluna es una region bilingue.Por lo tanto,no se queda en la clase por que no comprende ni una palabra de lo que dice el profesor.
Bon doit y avoir quelques fautes,mais bon ça fait un mois que ma fac est bloquée!!!
Gros déterrage mais j'ai une question à poser.......
J'ai adoré L'auberge espagnole mais la n'est pas ma question...
Je sais qu'a un moment dans le film, il y a une musique de Daft Punk mais je ne sais plus laquelle... Y'a pas longtemps j'ai vu un clip de Daft Punk et je sais que c'était cette chanson qu'il y avait dedant...mais je me rappelle plus du titre... quelqu'un pourrait-il me le donner ?
Merci beaucoup !
J'en sais rien pour Daft Punk, mais j'ai trouvé ce film génial ! Même mieux que le Péril Jeune ! J'ai hâte de voir les Poupées Russes maintenant ! ![]()
Un film formidable... Jamais une oeuvre ne m'avait d'ailleurs autant parlé que celle là. Ce film se RESSENT, se comprend.. Je me croyais vraiment dedans, j'étais totalement immergé avec ces étudiants, qui d'ailleurs me rappellent tellement des potes.. Enfin bref, un film qui donne envie de voyager, de croquer la vie !!
Attention à tes dents quand même, la vie peut être dure.
bon je viens de le voir sur la 2 et j'ai trouvé ça très sympa…
risques de spoilers
j'ai beaucoup aimé le début, mais c'est fait exprès pour qu'on s'y retrouve, qu'on se voit un peu dans Duris, et ça marche, ça me parle pas mal…
et la réalisation éclatée m'a beaucoup plue… le perso paumé de Duris semble universel, tout les étudiants doivent se sentir comme ça…
après la scène chez le neurologue je l'ai trouvé lourde et moche digne d'un vulgaire tvfilm sur la 2 qui veut faire semblant de faire de l'art…
et puis la fin j'ai juste adoré
(si on passe certaines scènes un peu culcul et filmée caméra à l'épaule)
cette rupture, l'impression qu'il faut tourner la page… quand l'anglais Wendy lui dit qu'il est le premier à partir et qu'il faudra tous partir, je trouve ça très beau, très classe… car c'est vrai… ça sent le vrai… cette impression qu'on a vécu quelque chose et que ça va finir, qu'il va falloir se refaire à son ancienne vie, alors qu'à Barcelone c'était pas facile toujours mais c'était marrant, tendre, fun… qu'ils se sont tous bien éclatés…
et puis tu as vécu avec des gens des choses géniales et il va falloir s'en séparer… et ne jamais les revoir, c'est dur…
j'aime ça… (ça me rappelle à chaque colo que je fini en tant qu'animateur, voir tout le monde partir et reprendre sa petite vie triste)
enfin ça me parle et du coup cette fin m'a touché…
et puis cette rupture quand il se remémore les premiers moments, et on voit le plan de comment ils se quittent… c'est très vrai, triste… mais c'est la vie…
après je ne dis pas que tout le film est super génial, mais le début et la fin j'ai adoré, c'est dommage que tout le film ne soit pas aussi bien…
3/4
je vais voir les poupées russes en espérant retrouver ce sentiment de fin d'un monde, il faut tourner la page… continuer à vivre…
Erasmus, un programme d'échange estudiantins entre divers pays européens, est apparu aux yeux de Cédric Klapisch, comme étant une idée de cinéma idéale, car le sujet permettait de parler autant de la jeunesse, de la différence et la tolérance que de profiter d'une situation au potentiel comico-émotionnel évidente. C'est ainsi que L'auberge Espagnole a vu le jour, film retraçant le voyage d'un étudiant français moyen à Barcelone dans le cadre d'un de ces échanges linguistiques.
Ce jeune homme est incarné par Romain Duris, très juste dans son registre de blanc-bec timide et hésitant, qui, à la manière d'un film d'apprentissage, parviendra à maturité à force de vivre ses propres expériences initiatiques.
La quête de réalisme de Klapisch poussée à l'extrême dans les interactions sociales, dans la description des émotions vécues par les protagonistes, constitue le gros point fort du film. On y croit, car les acteurs possèdent du talent et jouissent d'une authenticité naturelle propice à faire durer les scènes de dialogues et à leur octroyer une rythmique agréable. On suit donc les frasques de ces colocataires dans un joyeux bordel appelé "appartement".
Cette ligne de conduite réaliste visant à dessiner le portrait de ce mode de vie était en effet un bon filon à exploiter du côté du réalisateur. Mais trop de maladresses, de balourdise, de bêtise viennent ébranler l'armature solide sur laquelle un film de qualité devait se construire.
Au lieu de se calquer sur cet agencement stylistique précis, Klapisch se lance dans un film hybride, puisant ses ressources tantôt dans la mise en scène simple mais efficace, jouant avec ses plans séquences et champ - contre-champ, tantôt dans l'artifice superficiel tapant dans des effets clinquants, dans l'excès de Split-screen, ou encore une voix off futile, insupportable et mal écrite, chargée de nous faire comprendre les réflexions immatures d'un adolescent. Car non seulement, le film est immature dans sa forme, mais également sur le fond, par la faute de ce discours déraisonnable sur notre mode de vie.
En effet, le film se gargarise de ses propos bienséants sur la différence et l'ouverture d'esprit, éternel refrain de la conventionnelle bienpensance et ne se préoccupe que de l'exaltation de la baba-cool attitude en trimballant une pléiade de clichés sur le monde estudiantins.
Se prendre une cuite en fin de soirée, chanter du Bob Marley dans la rue, fumer des juins affalé sur un lit... Ouaaaah!! Super cool comme mode de vie...Et cerise sur le gâteau, Klapisch se fourvoie complétement en décrivant le monde de l'entreprise comme une guignolerie sans saveur dans lequel chaque acteur se baladerait avec un balais dans le cul.
L'Auberge Espagnole avait tout pour être une réussite, il n'en est rien. Même si ça reste parfois sympathique.
4,5/10
Je n'ai pas du tout aimé non plus les effets visuels, même si globalement j'ai bien aimé, surtout la fin.
La fin? Tu ne l'as pas trouvée hyper typée? Le mec arrive dans un Paris gris, découvre son nouvel emploi morne et sans intérêt, ses collègues réduit à l'état de débiles, puis il décide de partir pour se lancer dans sa passion, l'écriture (ce qui tombe de nulle part d'ailleurs, puisque Duris ne témoigne jamais de cet intérêt pour cet art). Je trouve que c'est une vision assez primaire de notre société, très caricaturale. Tout ça pour faire l'éloge d'un mode de vie pas très glorieux non plus.