Résolution==> Bah pour ce qui est de la critique sur la narration, c'est vrai que c'est raconté par quelqu'un de limite limite donc c'est normal d'un coté comme style narratif, ca reste dans le genre de l'oeuvre.
Ca me rappelle certaines critiques faites au livre "Des fleurs pour algernon" (histoire d'un handicapé mental aussi) qui critiquait les fautes d'orthographes dans le livre et les tournures de phrases.
Bah j'ai envie de dire, c'est normal, c'est un "simple" qui raconte donc à partir de là ce serait curieux que tout ne soit que tournures de phrases proustiennes et grandes envolées lyriques. Forrest c'est un peu pareil à mon avis. Normal qu'il y ait de la redite dans le coté narratif, le mec est pas une flèche, donc ça cadre.
Je trouve au contraire que le réal s'en est bien tiré sur un sujet pas facile facile (les films sur les simplets on peut vite tomber dans quelque chose d'assez dégueu si c'est mal dosé, comme le fait remarquer Downey Jr à Ben stiller dans tropic thunder
(attention grosse référence) ). Autant j'avais pas spécialement aimé Sam je suis Sam ou Rain man, autant Gump j'ai accroché direct à l'espèce d'atmosphère poetico/historico/surréaliste du film.
D'ailleurs honnetement, même si ca vaut ce que ca vaut comme argument, je pense que je n'ai jamais rencontré quelqu'un IRL qui ait pas aimé forrest gump.
Yuz==> Ne tombons pas dans la basse attaque "ad personam" stp
(en plus le processus que tu évoques est quelque chose d'inconscient à priori, donc même si tu tombais bon sur l'idée, tu ne pourrais récolter que déni et agressivité en le jettant au visage de la personne concernée
)