Mais Ian, on a justement déjà étudié Chaplin.
(enfin on continuera, on n'a pas tout fait)
Sinon c'est pareil, Kubrick n'a jamais dit qu'il n'y avait pas de propos dans les films d'Eisenstein, je crois plutôt qu'il dit que tout le propos passe par la forme. On a étudié Eisenstein et nos profs le disent : chez lui, tout passe par le montage.
Il n'y a rien de pire que de déformer des propos par manque de réflexion ou par excès de naïveté.
Enfin moi je pense que vous avez interprété ça très vite (et donc mal), mais après je m'en fiche hein. Vous pouvez penser ce que vous voulez, c'est dommage d'aller trop vite quoi. Vous vous faites de fausses idées pour rien. Kubrick adorait Chaplin, Les lumières de la ville était son 3ème film préféré. Ce qu'il dit n'est pas forcément une critique péjorative.
Après perso je ne vois pas en quoi SUR LA FORME (différent de la minutie des gags et de la précision Kubrickienne de la mise en scène justement, que j'admire) c'est grandiose. Je ne peux pas dire que c'est beau, je mentirais.
C'est dingue tout ce qu'on peut dire à partir d'une citation.
Sinon Ian, tu n'as pas réagi avec autant de vigueur sur la phrase de Godard. 