Pas d´accord, la musique va parfaitement avec l´ambiance du film. Miami 80´s.
La musique est très bonne pour l´époque mais aujourd´hui ça montre que Scarface a trop mal vieilli.
La musique de mauvais goût des années 80 ça représente toute une époque, je trouve que ça lui donne du charme.
ca depend hojo, le theme de tony aurait du etre joue par un orchestre, parce que le synthe tout pourri achete chez auchan, là, ca le fait pas!
par contre, il est vrai que les tubes 80´s entrent parfaitement dans l´atmosphere du film.
certains disent que le film a mal vielli à cause de cette atmosphere 80´s, mais il ne faut pas oublier que ca se passe à cette epoque, et que c´etait comme ca!
apres, on peut ne pas aimer les annees 80 ( le mot laideur n´aura jamais trouve pareille adequation)
Mais il n´y pas que la musique disco du film.
Il y a aussi les thèmes de la soeur qui est mauvais tout comme celui qui accompagne Tony lorsqu´il arrive en Bolivie chez le dealer.
C´est horrible sur un film de gangsters comme Scarface.
Je me souviens plus de ces musiques précisément, mais si c´est les thèmes Cubains au contraire j´adore.
Je crois pas que ca soit celle-ci.
Tu vois c´est lorsque que la caméra film la maison en l´air en Bolivie. C´est celle là que je trouve vraiment pas approprié au film.
Je trouve que ca retire un peu de la magie au film.
moue, là tu fais une fixation sur un passage de 30 secondes. ![]()
Non pas du tout je parle juste d´une musique que j´ai pas aimé c´est tout même si elle passe que 30 secondes.
Un thème typique Bolivien ? Qu´est-ce que t´as contre ces sales hispaniques ?
En tout cas tout ça pour dire que le film aurait pu être cent fois mieux.
pour bien comprendre pourquoi ce film est genial :
Depuis l’invention du cinématographe, certains films ont imprimé à jamais la mémoire collective des cinéphiles du monde entier. Scarface est de cette trempe bien qu’au départ la partie était loin d’être gagnée. A l’origine, Howard Hawks et Robert Rosson, également crédité comme réalisateur, tournèrent la première version en 1932, d’après un roman d’Armitage Trail et un scénario de Ben Hecht. L’histoire raconte l’ascension puis la chute d’un mobster nommé Tony Camonte et le remake de Brian De Palma en suivra la trame à peu de choses près. En 1983, Al Pacino remplace Paul Muni et endosse le rôle d’Antonio « Tony » Montana. De Palma se charge donc de la réalisation et adapte un script écrit par Oliver Stone durant un séjour à Paris. Le film, budgeté à 25 M$, sort sur les écrans US le 9 décembre 1983 et termine sa maigre carrière au box-office en engrangeant à peine 50 M$. Les Golden Globes de 1984 couronnent Pacino pour son interprétation couillue de Tony Montana mais le paradoxe Scarface débute la même année puisque Brian De Palma « décroche » le Razzie Award (équivalent des nanars d’or) du plus mauvais réalisateur. Encore plus étonnant, la communauté cubaine de Miami s’insurge de la représentation de leur ethnie dans le film et monte sur ses grands chevaux en qualifiant le film de raciste. Les ligues cathos ramènent aussi leur fraise et conspuent la violence insoutenable du film et son caractère pousse-au-crime. Cerise sur le gâteau, Michelle Pfeiffer, la conne, voudra même retirer Scarface de sa filmo histoire de bien montrer aux gens quelle bonne fifille elle est. La France découvre le film, précédé d’une réputation douteuse, le 7 mars 1984. L’histoire houleuse de ce qui allait devenir un classique incontournable ne fait que commencer. Comme pour pas mal d’œuvres du 7ème art, Scarface va connaître une seconde vie une fois son exploitation en salle terminée. Attirés par son aura de film sulfureux, des hordes de dévoreurs d’images vont se charger d’en faire un énorme succès de vidéo-club et le bouche-à-oreille va faire le reste. Le buzz va s’étendre jusqu’à devenir un véritable phénomène de société. Un processus d’identification hallucinant et inédit va s’opérer et des légions de jeunes, caillera ou pas et interdites de film à l’époque, vont se prendre pour Tony Montana. En 15 ans, Scarface va passer du statut de film pestiféré à celui d’emblème pour toute une génération. Une icône est née.
La question qui vient immédiatement en tête est la suivante : pourquoi tant de monde s’est-il reconnu dans un personnage violent, caractériel et arriviste ? Plusieurs raisons à cela. La première repose sur une notion toute simple, une composante de notre vie qui s’étiole au fur et à mesure que les responsabilités arrivent : la liberté. Tony représente l’archétype du « Freeman », l’homme que rien ne retient, celui qui agit comme bon lui semble en méprisant ouvertement toute forme d’autorité. Il ne craint rien ni personne, même sans Harley Davidson, et sa ligne de conduite, dictée par l’adage « Ni Dieu ni Maître », réveille l’anarchiste qui sommeille en chacun de nous. Sa perte sera d’ailleurs amorcée par la naissance du matérialisme chez un être qui savait vivre privé de tout. Le deuxième motif tient en trois mots : Self-made man. Une fois de plus, notre admiration est forcée par ce cubain désœuvré qui se construit tout seul, bien aidé par une quantité de tripes que le commun des mortels ne possède pas. En débarquant aux States il a un rêve et personne ne pourra l’empêcher d’y accéder. Non content d’être libre, il obtient ce qu’il veut, il concrétise ses fantasmes de macho de base (le pognon, la femme, la bagnole, la piaule), il accède au rêve américain et par là-même nous renvoie à nos propres envies inassouvies. Mais le prix à payer finira par être plus gros que son compte en banque. Le dernier élément pour expliquer l’amour du public pour Tony se situe à un autre niveau. Celui de la performance. Al Pacino est éblouissant, criant de vérité, totalement habité par son rôle et même touché par la grâce. Il offre une partition tonitruante à classer parmi les plus grandes de l’histoire du cinéma (pour moi c’est LA plus grande mais je vais pas le dire...). Son charisme est tel que toi, pauvre spectateur, tu succombes au charme pervers de cette bête à business.
Mais résumer Scarface à un seul personnage serait extrêmement réducteur car le film possède bien d’autres qualités. La mise en scène de Brian De Palma n’en est pas la moindre. Inspirée, vive, avec un sens du cadre et une composition des plans renversantes, le réalisateur implique son public intensément et ce sans hommage au Grand Hitch, ni split-screen. L’équilibre entre les gros plans, les plans moyens et les plans larges contribue encore à dépeindre l’action de la manière la plus efficace qui soit. Aucun choix n’est critiquable, on touche à la perfection. Les seconds rôle ne sont pas en reste, de Steven Bauer, magnifique en bras droit fidèle, à
Michelle-J’ai-oublié-mes-nichons-dans-la-loge-Pfei
ffer, somptueuse en biatch classieuse, en passant par un Robert Loggia superbe en Boss en fin de carrière, le casting est impeccable et ajoute encore à l’ambiance de véracité du métrage. Le scénario parachève l’édifice en racontant une histoire classique mais habile, un récit universel puisqu’il s’agit en réalité d’un western déguisé où les cubains seraient les indiens, les cops les cow-boys et Miami le Far West. Patiné de trafic de drogue, de strass, de paillettes et de dialogues enchaînant répliques cultes sur séquences anthologiques, le script d’Oliver Stone est à l’image du reste : puissant. Puissant jusqu’à l’assaut final où les hommes de Sosa attaquent la résidence de Tony, et si ça c’est pas westernien, je me coupe une main ! La somme de talents impliqués dans la conception de Scarface était telle que le résultat ne pouvait qu’aboutir sur un film culte, une œuvre impérissable dont l’influence perdure encore de nos jours. Des stars d’Hollywood (Willis, Pitt) s’amusent toujours à jouer à Tony Montana, le pathétique Djamel Debouzze se la pète à la télé en citant la réplique des oignons jusqu’à l’indigestion, un des plus gros hit sur PS 2, Vice City, reprend pan par pan l’imagerie Montanesque et qui n’a pas vu un jour graffité sur un mur « Le Monde est à nous », détournement de « The World is Yours », la célèbre phrase qui clôture les films de Hawks et De Palma ?
On ne peut cependant pas parler de Scarface en occultant ce qui a soulevé tant de contradictions, à savoir sa violence et son discours. Tout a déjà été dit à ce sujet mais il est édifiant de voir qu´une large portion du public juge encore le film comme un spectacle tentateur, moralement corrupteur pour la jeunesse. Les détracteurs s’appuient sur le parcours de Tony Montana et l’érige en modèle à ne pas suivre, exhortant les pauvres crétins à faire attention, à ne pas sombrer du côté obscur. Mais soyons réalistes une seconde. Qui peut avoir ne serait-ce qu’une once d’envie de devenir un tel caïd ? Les banlieusards énervés ? Faux. Ils ne recherchent pas le statut de truand ultime, ils se cherchent juste une identité, ce qui constitue la base de tout comportement enfantin, car n’oublions pas que la majorité sont des gamins. Ils substituent la panoplie de Tony Montana (moins chère, une chemise Magnum ça coûte que dalle) à celles de Superman ou de Spidey dont disposent des enfants plus favorisés. Rares sont les vrais extrémistes. La violence qu’ils peuvent ensuite exercer dans les rues n’a rien de cinématographique. C’est le film qui s’inspire de la réalité et non l’inverse. Le sang versé dans le film de De Palma est là pour souligner la barbarie des gens qui le font couler et il aurait été incroyablement hypocrite d’édulcorer à outrance une histoire parlant de gansters et de sentiments exacerbés.
Alors oui, Scarface est une des pierres angulaires de notre média favori, un film incompris à l’époque, réhabilité depuis bien qu’une certaine frange dure de la caillera continue à croire qu’il fait l’apologie de la came et du flinguage. Mais pour tout être censé, c’est la magistrale démonstration d’un vieux dicton populaire : le crime ne paie pas. Pas vrai Tony ?
(source : mad movies)
J´ai envie d´etre gras , con et de pas argumenter donc je vais dire que c´est de la branl*tt* intellectuelle ce texte !
"sache que l´impasse est une redite de scarface en plus gentil, donnie brasco un petit film moyen, casino une merde chiante comparee aux affranchis, sans parler du parrain, sans doute la trilogie la plus surrestimee de l´histoire du cinema. "
" j´essaye de lui faire comprendre que c´est un tres bon film, tout en lui faisant savoir que les films qu´il a aimes peuvent aussi etre mauvais."
tu fais rien comprendre à personne surtout vu la gueule de tes arguments, moi au moins quand je dis que scarface est une bouse, je l´argumente, j´explique pourquoi il est nul, parceque les dialogues, sont nuls, parceque la réal est fade, parceque pacino n´a aucune subtilité dans son jeu, parceque pfeiffer est atrocement chiante, parcequ´il n´y a aucun rythme, parceque le film aligne les scènes grotesques(le coup de la soeur, une scène culte laissez moi rire^^), les personnages grotesques(le pote,etc..), parcequ´il n´y a aucun scénario, parcequ´il n´apporte rien au genre, enfin si ce film avait été fait par des gens modestes sans grand potentiel, là je l´aurais considéré comme bon, mais en voyant un casting pareil, en voyant un potentiel pareil, un duo d´acteur, un real aussi excellent, pour finir sur une bouse haïe à juste titre à sa sortie et devenue culte des dizaines d´années plus tard en video(je cherche toujours pourquoi), il y´a vraiment de quoi rager.
parlons de tes arguments pour décrier les films que j´ai cité.
"sache que l´impasse est une redite de scarface en plus gentil"
N´importe quoi, l´impasse n´a rien à voir, c´est un peu le prolongement de scarface, avec un mafieux revenant de prison, toujours rattrapé par son destin, ce film a une puissance dramatique étonnant, bien sûr il n´est pas parfait, mais il est à des années lumières de scarface, pacino a la classe dans ce film, la réalisation est soignée, sean penn est génial, la scène finale dans le train(jamais on a une scène aussi intense dans scarface), est incroyabl,le stress, la virtuosité depalmasienne, puis l´espoir que pacino s´en sorte, enfin il est super vibrant ce film, lé héros est condamné dès le début, il fait tout pour s´en tirer lui et sa meuf, il est entouré de salauds(dont sean penn), et est archi prenant, il y´a aucun défaut, sauf bien sûr un peu lisse parfois à la limite, pas exceptionnel, pas forcément un chef d´oeuvre, mais un grand film, un vrai film de mafieux qui apporte la dimension humaine, qui apporte un peu plus d´intelligence que dans le primaire scarface plus destiné aux gosses qui n´ont pas peur de l´ennui d´un film long de j´chais pas combien d´heures où il ne se passe rien, et où pacino sniffe de la coke à longueurs des séquences.
" donnie brasco un petit film moyen"
Faux, la distribution est excellent, depp/pacino, depp est très bon, le scénar apporte une nouvelle approche du monde de la mafia originale avec le point de vue de la taupe, franchement c´est certes pas un immense film, mais on s´ennuie pas une seconde, pacino est excellent en mafieux désséché et vieillot qui fait tout pour aider depp le poulain.. Très bon film, pas une seconde d´ennui, et un très bon rythme, il se passe des choses dans celui là au moins.
"casino une merde chiante comparee aux affranchis"
Casino?une merde chiante?
Ok, je pense qu´il y´a plus de débat possible avec un type qui adore scarface et trouve casino chiant ![]()
Bon, sharon stone me gave un peu par moment, mais là y´a des scènes cultes, là t´as une réalisation du tonnerre, scarface c´est rien à côté, c´est un film amateur, là y´a une personnalité, une empreinte scorsese
"sans parler du parrain, sans doute la trilogie la plus surrestimee de l´histoire du cinema."
La trilogie ok, mais le premier est un vrai chef d´oeuvre, les autres m´ont un peu ennuyé, mais le premier et ainsi que brando(première fois que je le supporte) magistral avec son coton sous les joues^^
De palma a fait un autre film de mafia qui surclasse en tout point scarface:Les Incorruptibles.
Sinan d´autres films de mafia qui eux sont excellents et originaux au moins:
-Veuve mais pas trop(registre comédie hilarante avec une pfeiffer détonnante, un matthew modine délirant, et un dean stockwell magistral)
-Pulp fiction, reservoir dogs: laisses tomber, qu´est-ce qu´il vaut ton film à côté lol.. Rythme parfait, dynamique, saisissant de réalisme
-Il était une fois en amérique
-L.A. Confidential
-Mean streets
et pleins d´autres que j´oublie..
On a enfin trouvé le sosie de de-niro, le même état d´esprit^^
je sens que je vais me faire allumer(je connais la réputation des fanatiques de scarface) ![]()
L.A Confidential un film mafieux ? C´est plutôt un film de flics ripoux
JacksoNRequieM
Posté le 31 août 2005 à 15:25:00
L.A Confidential un film mafieux ? C´est plutôt un film de flics ripoux
Ouéé..bon à la limite, mais on est pas très éloigné du genre mafieux,enfin plus polar quoi.
T-XVsT-1011 Posté le 31 août 2005 à 15:09:28
J´ai envie d´etre gras , con et de pas argumenter donc je vais dire que c´est de la branl*tt* intellectuelle ce texte !
c´est ca que t´appelle de la branlette inteclectuelle? tu ne dois pas etre tres intelligent. dis-moi, ca t´arrive de reflechir?
prokoviev, tes arguments n´en sont pas, tu pretends expliquer pourquoi scarface est nul, et juste apres tu dis :"les dialogues sont nuls". mais pourquoi est-ce nul? tu ne fais que deverser ta bile sans une once de subtilite, et surtout, tout me laisse penser que tu n´as tout simplement rien capte au film.
pacino n´a aucune subtilite dans son jeu? mais c´est le personnage abruti! c´est un individu caracteriel, violent, impulsif, pret à tout pour realiser son reve. pacino le joue à merveille, dis plutot que tu n´aimes pas le personnage.
pfeiffer est chiante? normal, elle n´existe pratiquement pas dans le film, et c´est fait pour. c´est une junkie, glaciale, completement shootee. c´est sur que si tu voulais voir pfeiffer en beaute, il fallait voir un autre film.
il n´ya aucune scene grotesque, la scene qui t´as soit disant faire rire est au contraire tragique et cynique, le rapport grand frere petite soeure chez les communites hispaniques (noires et arabes aussi) en prend pour son grade.
le pote, steven bauer, joue tres bien, ainsi que tous les seconds couteaux.
il ya un scenario, l´ascension et la chute d´un gangster. cela pourrait etre pareil pour les affranchis.
film qui n´a rien apporte au genre? commence d´abord par te cultiver : ce film a montre pour la premiere fois le vrai visage de la rue dans les annees 80. les gens dans cette situation, apres avoir vu scarface, n´en revenaient pas qu´un realisateur ait aussi bien representé la rue.
j´ai aime l´impasse et donnie brasco, mais ils sont loins d´etre du niveau de scarface.
j´ai deteste les incorruptibles : de niro caricatural à mort, pur produit hollywoodien, machine à oscar insipide.
pulp fiction et reservoir dogs sont d´excellents films.
ne parlons pas d´il etait une fois en amerique, qui est un des plus grands films de tous les temps.
la confidential est un bon polar.
mean streets est tres moyen, on voit que ce sont les debuts assez laborieux de de niro et scorsese.
Je précise ça parce qu´on a tendance à confondre films policiers et mafieux m´enfin vlà ![]()