Sorti de nulle part sur nos écrans au printemps dernier, Frequency, de Gregory Hoblit, a su s´imposer au box-office nord-américain comme un des succès surprise de l´année, un bouche-à-oreille plus que favorable à l´égard du film aidant.
Ce thriller que personne n´attendait s´est avéré être un suspense s´élevant aisément au-dessus de la moyenne du genre , notamment par à une prémisse originale mais aussi par une mise en scène habilement contrôlé.
L´histoire débute de nos jours, alors qu´un policier (Jim Caviezel) sort des boules à mites un vieux poste radio-émetteur ayant jadis appartenu à son défunt père (Denis Quaid). Il entre alors en contact radio avec un individu qu´il finira, non sans étonnement, par identifier comme son père...trente ans plus tôt ! Le père manquant et le fils (manqué ?) communiqueront ainsi à travers le temps pour rattraper les années perdues et, qui sait, changer l´avenir ? Cette prémisse donne lieu à d´émouvantes retrouvailles entre un père et un fils ne se sont jamais connus.
ca c´est le descriptif que j´ai trouvé sur un site, c´est surtout un thriller en fait, mais très original