Bon ma soeur voulait le voir, alors je l'ai revu, mon premier James Cameron, je l'ai vu il y a quatre cinq ans pour la première fois en entier (peut-être plus) et ça doit faire à peut près autant de temps que je ne l'ai pas revu. (j'ai du le voir 2 ou 3 fois en plus d'aujourd'hui)
à l'époque je n'avais pas l'esprit "critique" on va dire
et contrairement à mon précédant post datant de 2007
je ne dirai pas que c'est le seul bon film du réal…
je up donc ce topic pour faire par de mon avis sur le film au top du top du fric engagé et des recettes…
ça risque d'être un peu long :
tout d'abord j'avais un à priori négatif sur Cameron à cause de T1 que j'avais pas aimé et de Aliens que je considérai comme le moins bon (mais pas mauvais de la saga)
Après avoir revu T1 je me demande comment j'ai fais pour ne pas aimer
la VF peut-être ? et le fait d'avoir compris le scénario du film trop vite, mais l'intérêt était ailleurs…
Titanic de James Cameron plus gros succès au box office de tout les temps dans beaucoup de pays et en France mérite une vision, car même si l'on aime pas les mélodrame force est de constater que celui-ci est de grande et bonne facture.
En effet les effets spéciaux à la pointe de la technologie (bon ça fait pas de ce film de la qualité) rendent l'histoire crédible du point de vu "technique".
Puis qu'on aime ou pas le mélo on ne peut pas dire que c'est pas beau, Cameron sait manier sa putain de caméra pour sûr.
Certains plans même s'il peuvent paraître lourd à certains, surtout avec la musique de Horner, sont juste magnifique, je pense bien sûr à l'arrivée de Rose à New York, de la mère racontant une histoire à ses enfants (je reviendrai dessus), de la fille morte dans la grande salle, flottant tel un ange…
Je ne dirai pas que c'est le meilleur drame, et même loin de là… mais un des meilleurs films catastrophe, car l'humain à encore une place au milieux de tout ces effet spéciaux.
D'ailleurs la meilleur partie est le début et la fin, la survie de le Titanic coulant étant un peu répétitive mais jamais chiante.
J'aurai voulu que le Titanic ne coule pas, pour suivre encore cette belle histoire d'amour.
Si on peut reprocher sa lourdeur vis à vis des allusions historique de Billy Zane à propos de Freud, Picasso, Monet… et de son inculture. C'est pas réussit, même si ça prête à sourire.
De plus le fait que Hockley soit punit à la fin par la crise de 29, bof…
Bon rentrons dans le fond,
ce qui m'a fasciné et ce que j'ai aimé c'est cet amour pur, frais, cet amour de jeunesse à qui on est prêt de tout sacrifier pour vivre un bonheur éphémère et le fantasme de la jeunesse éternelle, justement pour résoudre cette dualité il faut mourir pour que l'éphémère perdure sinon ils se seraient marié et seraient devenu un couple banal avec leur disputes, leurs adultères… On sait donc dès le début que cet amour ne durera pas.
D'ailleurs l'éternité un autre passage y fait référence, la mère qui lit un conte à ses enfants sur l'éternité, alors qu'ils vont mourir, ironie du sort, on parle encore de leur mort aujourd'hui. Par leur mort ils vivent éternellement.
Cette éternité ne dure pas pour Jack, car la pureté de la relation avec Rose va empêcher cette dernière de parler de lui, il mourra en même temps qu'elle. Je trouve ça beau de garder le souvenir pour soit, un si beau souvenir et si triste… comme ça le souvenir ne sera jamais altérer et restera aussi bon que la véritable histoire d'amour.
De plus il y a une dichotomie entre les riches et les pauvres les riches assistent impuissant aux spectacles sans lutter pour leur survie, sans chercher à aider ni rien (sauf la nouvelle riche symbole d'une richesse intérieur et de la richesse extérieur qui ne cherche pas à tromper) ces riches invoquent dieu, ils sont désemparé devant quelque chose qu'ils ne pensaient pas pouvoir arriver à eux. Ils ne luttent jamais. Les riches ne fuient pas devant le danger, ils ne comprennent pas, ils n'ont pas l'habitude de lutter pour la vie.
Certains vont même jusqu'à tourner la tête, histoire de ne pas voir la réalité de la classe moyenne et pauvre.
Les pauvres eux luttent et sont constamment opprimés par ce système d'évacuation.
Ils meurent tous, on en voit aucun arriver à survivre. La fracture sociale avant l'heure ?
Pour l'histoire d'amour avec la différence des classes un peu clichés, on peut dire comme Prévers dans Le roi et L'oiseau que les roi épousent les bergères, c'est le destin.
Donc je dirai que c'est un bon film, un blockbuster touchant, même s'il en rajoute un peu par moment…
3/4