Je t'ai pris RDV chez l'ophtalmo ![]()
Oui va chez l'Ophtalmo d'urgence parsque niveau Maxi-tures, décors et autres c'est magnifique !
seule bémole : les plans larges du Pellenor depuis le haut de la cité ( après la scène Gandalf vs. Roi Sorcier ) ou les Rohirims chargent contre les 200 000 affreux ba c'est des points noirs, sa ressemble a des mouches, c'est pas très beau mais bon ![]()
les 6 DVD bonus des éditions Longue 4 DVD représentent au total 60H de doc....que j'ai entièrement vu ![]()
Encore une excuse de no-life ![]()
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Excuse le modo, il a la tête enflé à cause de son statut...
Voilà, je viens de revoir une nouvelle fois la trilogie (version longue). Je précise que j'ai déjà regardé les multiples commentaires pour les 3 films (réalisateur, artistique, acteurs...) plus tous les bonus, la vo et la vf.
Un vrai dingue quoi^^
Je connais donc bien les film, les anecdotes de tournage, les scènes ajoutées, etc.
Si j'ai toujours autant apprécié, j'ai pourtant eu l'impression que PJ n'avait pas eu le temps de terminer correctement le retour du roi.
Pour parler juste avant des deux tours, je trouve qu'il n'est pas logique (même si c'est un moment sympa dans le film) que les elfes arrivent de Fondcombe. Comment-font ils pour arriver avant l'armée de Saroumane, sachant qu'ils partent de très loin, et surtout comment arrivent-ils à contourner cette armée de Saroumane, puisqu'ils sont forcés de la croiser en chemin. Ce sont des elfes mais quand même...
Pour revenir sur le Retour du Roi, les commentaires montrent bien que le montage s'est fait dans l'urgence. Quand Gandalf sort au devant de Faramir, c'est avec Pipin en selle! A l'origine la scène où il repousse les nazgul était en fait prévue dès l'arrivée de Gandalf et Pippin à la cité Blanche. Il y a comme çà plein de détails (par exemple un coup pipin porte la cape elfique de Lothlorien, le plan suivant la tenue du Gondor. Quand le chef des Nazgul est sur le point d'occire Gandalf, l'arrivée de l'armée du Rohan le fait s'envoler, mais ce n'est qu'un long moment plus tard qu'il arrive sur le champ de bataille, etc.).
Et quand Pippin cherche Merry sur le champ de bataille, il passe devant un Olifant mort ridiculement petit (après tout le mal que s'est donné PJ pour mettre en avant la petite taille des hobbits, il y a là un effet de gigantisme des habitants de la Comté très ennuyeux). Pourquoi avoir gardé ce plan san supprimer la bête en arrière-plan?
Ce ne sont que des détails, que je n'aurai sûrement jamais relevé tout seul, mais bon le film aurait pû être un poil mieux ficelé avec un peu plus de temps. Dommage que PJ n'en ait pas disposé!
Pour trouver un défaut aussi à la Communauté, quand la doublure de John Rhys-Davies (Gimli) s'agenouille devant la tombe de Balin, il est relativement loin de la stèle. Mais en plan rapproché avec John Rhys-Davies, son casque heurte la pierre.
Mais bon je reste toujours un fan de la trilogie ![]()
Salut..
Est-ce que la version longue apporte beaucoup au film?
3 x 40 minutes : il y a des scenes assez interessantes a voir, qui ne sont pas dans la version cinema (c'est bien souvent des dialogues et des flashbacls en plus qui viennent un peu approfondir des idees du film). Ideal si tu aime sle film, et que tu n'es pas decourage par des films tres tres longs...
Par contre, il y a eu des scenes qui auraient du etre laissees au placard (la fin de Saroumane par exemple).
c'est bien le seigneur des anneaux mais c'est dommage qu'il n'y ait pas assez d'action dans le 1
Pour ma part je trouve que le 1 est le meilleur. ![]()
Peu être celui où il y a le moins d'action, mais le plus riche et envoutant des 3 à mon sens. ![]()
Je suis d'accord, la version longue est "réservée aux fans", pour les autres c'est déjà suffisamment long comme çà.
Les ajouts de la version longue sont des petits riens ou des choses plus importantes, comme dans les Deux Tours lorsqu'en flashback Boromir harangue ses soldats lors de la reconquête d'Osgiliath: on en apprend beaucoup plus sur le trio Denethor/Boromir/Faramir, la dimension de ses 3 personnages s'en trouve décuplée.
J'aime aussi beaucoup le 1, c'est là qu'on rencontre le plus d'endroits différents de la Terre du Milieu (Comté/Bree/Fondcombe/Moria/Lothlorien/Isengard), qu'on est vraiment dépaysé. Mais des tas de scènes sont magiques dans les deux opus suivants.
C'est vrai que le 1 ça fait très aventuriers, c'est plus joli à regarder et puis c'est une entrée magistrale dans la Terre du Milieu. Mais les deux autres films sont dans la continuité. Quand j'y repense j'en suis encore tout ému^^
Les versions longues sont pour ceux qui ont demandent plus. Perso, je trouvais justement que la fin de Sarumane aurait dû être là depuis la version ciné, mais c'est vrai qu'elle est un peu space, elle fait un peu hors contexte, c'est surement du en partie par la fin de l'histoire qui a du être changée...
Moi j'aime les 3.Le seigneur des anneaux est un tout.
eaglestorm
Tout ce que tu as dit est vrai...sans tous ces petits détails, la trilogie aurait pu etre 1 poil meilleur.Par contre, le seigneur des anneaux reste mon meilleur film.Je crois qu'il y a des petites erreurs de ce genre dans tous les films selement, dans SDA, a force de regarder les films encore encore et encore, on fini par en découvrir plus.
Je viens de revoir les Deux Tours (version longue). Je n'avais pas vule film depuis peut etre 3 ans, et la je regrette pas de l'avoir vu. Deja avec le temps qui a passe, j'ai vu le film un petit peu autrement : certsaiens idees que j'ai mieux comprises, d'autres que j'ai plus apprecie (ou que j'ai moins apprecie : par exemple, j'ai beaucoup moins aime Legolas cette fois-ci). Bon reste plus qu'a trouver 4h un jour pour me faire le Retour du Roi.
Le retour du roi je regarde jamais parce qu'il y a toujours un imprévu qui gâche le visionnement. Alors je vais attendre de me retrouver tout seul et je me ferai une soirée SDA, avec des gens qui aiment beaucoup aussi pourquoi pas, pour pas faire le solitaire^^ même si regarder un film tout seul c'est plus immersif...
En me relisant j'ai remarqué que je me contredis. ça illustre parfaitement ce que je voulais dire! ![]()
Les versions longues du SDA ~>
Je ne sais pas si vous avez vu mais l'AFI (American Film Institute) publie son Top 100 des meilleurs films américains de l'histoire. Ce classement est actualisé tous les 10 ans seulement. Etant donné qu'il a été créé en 1997, il a été mis à jour l'année dernière au mois de juin. Et parmis les nouveaux entrants dans ce Top 100, La Communauté de l'Anneau arrive directement à la 50ème place. C'est le film de la décennie 1997-2007 qui a réalisé la meilleure entrée (devant Titanic & cie entre autres). Ce qui signifie tout simplement que l'AFI considère ce film comme le meilleur de la dernière décennie..
Voici le lien en question :
~> http://fr.wikipedia.org/wiki/Top_100_de_l'American_Film_Institute
Bonne lecture et vive cette fabuleuse trilogie.
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Oui, vive Lord Of The Rings
Tiens ben je vais le matter ce soir puisque c'est comme ça ![]()
J'ai revu La Communauté de l'anneau il y a peu. J'en profite donc pour poster et redire mes impressions sur ce film.
Avant tout, je trouve que l'étiquette de film commercial qu'on tend facilement à lui donner n'est pas fondée. Et je vais m'expliquer à ce propos à présent car cette trilogie n'est pas purement et simplement un Blockbuster comme beaucoup aiment à le souligner, il se démarque des films commerciaux traditionnels. Voici pourquoi selon moi :
On parle d'un produit commercial, comme d'un produit destiné à plaire au grand public, à un maximum de personnes. La notion de profit est donc primordiale, au delà même de la qualité en elle même. Un produit commercial à pour premier but de plaire et de se vendre donc, afin d'être rentable. Il s'oppose à la notion d'auteur, et d'indépendant (au Cinéma au moins).
Maintenant, prenons l'exemple précis du Seigneur des Anneaux. En faisant un bond en arrière, on se rend compte que rien ne destinait cette trilogie - fabuleuse - à devenir ce qu'elle est devenue, à savoir une trilogie réputée et citée constamment pour sa grande qualité faisant office d'excellence, la passion avec laquelle elle a été forgée ainsi que l'ampleur mondiale qu'elle a connu.
Cette trilogie a nécessité près d'une décennie de travail. Et voici les points précis qui nuancent en quelques sortes l'adjectif "commercial" qu'on a tendance à lui attribuer :
1. Cette trilogie a été tournée simultanément en Nouvelle-Zélande comme tu le sais peut être déjà. Les trois films ont été tournés en même temps, sur la période 1999-2001 (hormis les scènes additionnelles présentes sur les versions longues). Ce principe va donc déjà à l'encontre de la notion de commercial et de bénéfices. Personne ne savait, et n'imaginait, que cette trilogie connaîtrait le succès qu'elle a connu. En disant les choses clairement, c'était un projet très casse gueule. Deux adaptations avaient déjà tenté de voir le jour auparavant, pour deux échecs commerciaux cuisants. On peut donc penser que Peter Jackson (le réalisateur) et son équipe ont pris un gros risque qui va à l'encontre d'une philosophie capitaliste. Certes, le film a nécessité des moyens importants, du fait des nombreux lieux, objets et reconstitutions nécessaires, ainsi que des effets spéciaux. Mais la démarche commerciale est ici exclue en grande partie.
Pour exemple, Pirates des Caraïbes était d'abord et avant tout UN film, UN Blockbuster avec son panel de stars à l'affiche. Une fois le succès du film constaté, les producteurs ont décidé de tourner deux suites au film. La démarche est donc ici bien différente de celle du Seigneur des Anneaux.
2. Le réalisateur, Peter Jackson, est avant tout passionné de la trilogie de Tolkien. Il est un fan incontestable, qui s'est pendant longtemps battu auprès des studios pour adapter l'oeuvre du Maître selon sa vision, et non pas selon la vision que lui dictaient les studios Hollywoodiens. Sa première préoccupation n'était pas de faire des tonnes de bénéfices (même si forcément, il en faut suffisamment pour amortir le coût du film) mais principalement de satisfaire un groupe de fans inconditionnels de Tolkien. Là encore, bien qu'il doive engranger des bénéfices, sa démarche n'est donc pas à visée commerciale.
3. Le casting du film n'avait rien à l'époque d'impressionnant, ou de tape à l'oeil. On pourrait croire, si on qualifie le film de commercial, que l'affiche serait à tomber, avec ses têtes connues, ses supers stars et son glamour. Un peu à la manière Pirates des Caraïbes quoi. Mais lorsque le film est sorti (19 Décembre 2001 pour le premier), très peu connaissaient Viggo Mortensen, Orlando Bloom, Liv Tyler, Sean Astin par exemple. On connaissait vaguement quelques noms déjà : Cate Blanchett, Ian McKellen ou principalement Christopher Lee. Mais le casting n'avait rien d'une super production du genre "Il faut sauver le soldat Ryan" ou encore "Pirates des Caraïbes". Orlando Bloom s'est fait connaître avec ce film, tout comme Viggo Mortensen. Rien dans ce groupes d'acteurs et d'actrices ne présageait un hold-up au box office. Non, c'était juste une brochette d'acteurs, la plupart passionnés par l'oeuvre de Tolkien, les autres attirés par le caractère unique du projet. Tout simplement. Rien à voir avec les têtes d'affiche présentes dans Pirates des Caraïbes par la suite, qui, avouons le, ont joué grandement dans le succès de la trilogie. Que serait PdC sans Johnny Depp, sans le glamour du couple Knightley/Bloom ? Peut être que le film aurait marché, mais il y a forte chance que les bénéfices en soient appauvries. Il semble donc y avoir une réelle différence une fois encore entre Le Seigneur des Anneaux et Pirates des Caraïbes.
4. On peut aisément reconnaître le budget important qu'a nécessité la trilogie de Jackson. En quelques chiffres, son budget total s'élève à 270 Millions de $.
270 Millions pour trois films : environs 90 Millions $ par film, c'est incontestablement énorme. Mais à titre de comparaison, et c'est là que la différence devient flagrante, Pirates des Caraïbes représente 650 Millions de $ de budget, soit plus du triple de la première.
Avec 150 millions $ pour le premier, et 250 Millions pour les deux suivants, la trilogie du pirate ne joue clairement pas dans les mêmes eaux que la trilogie de l'Anneau.
J'aimerais faire une parenthèse en donnant le budget d'autres films concurrents par exemple.
Harry Potter = 150 Millions de $ par film en moyenne.
Spiderman = 250 Millions de $ par film en moyenne.
Superman Returns = 260 Millions de $.
Titanic = 210 Millions de $.
Un film du Seigneur des Anneaux = 90 Millions de $.
Pour vous, ce n'est peut être pas grand chose, mais quand on pense que les films de la trilogie de l'Anneau durent 3 à 4 heures (pour les versions longues) contre "seulement" 2 à 3 heures pour les autres, on s'aperçoit d'une nette et grande différence.
Cette différence s'explique notamment par la présence extrêmement importante d'effets spéciaux dans Pirates des Caraïbes, alors que ce n'est pas autant le cas dans le SDA, contrairement à ce qu'on pourrait croire. En effet, la trilogie de l'Anneau a été tournée en Nouvelle-Zélande, permettant à l'équipe de tourner en décors naturels, plutôt que virtuels. Les concepteurs du SDA n'ont pas voulu affliger au spectateur une succession d'effets spéciaux (qui va plutôt dans le sens du commercial aujourd'hui), mais bel et bien de reconstituer les plus fidèlement possible l'univers de Tolkien. Et force est de constater qu'ils ont réussi leur pari : les décors somptueux de la trilogie n'ont pas nécessité énormément d'effets spéciaux, l'équipe de direction artistique privilégiant maquette et décors réels aux effets visuels en abondance. Et c'est aussi cette volonté de s'abstraire du système préétabli par les studios tout puissants, en osant adopter un travail manuel fait avec passion et minutie qui fait de cette grande trilogie un film d'auteur.
Il y a encore bien sûr d'autres exemples à citer, qui me semblent intéressants. Mais j'ai peur d'endormir mes lecteurs si je poursuis sur ma lancée. Alors je m'arrêterai là. Le Seigneur des Anneaux a connu un succès planétaire, plus d'un quart de la planète a vu cette trilogie au Cinéma, ce qui constitue un record seulement battu par Titanic. Mais avant tout le tapage médiatique qu'on en a fait, et les bénéfices engrangés par cette saga, ce sont la prise de risque permanente, la passion avec laquelle elle a été conçue et ses multiples démarches allant à l'encontre du système commercial qu'adoptent la grande majorité des Blockbusters (films à gros budget) qui font du Seigneur des Anneaux le plus gros film indépendant du monde.
En quelques mots, l'un des plus gros films amateurs du monde, ou le Blockbuster contemporain peut être le plus indépendant. Et c'est sans doute pour ça que le film demeure une référence en matière de qualité, citée à de multiples reprises dans les livres de Cinéma et récompensés par une pluie de récompenses et de trophées, dont un record amplement mérité : 11 Oscars. Chiffre historique venant récompensé l'ensemble de la trilogie.
À présent, j'entre davantage dans le vif du sujet et je vais passer à mon avis sur cette oeuvre pharaonique.
Peter Jackson s'attaquait à un mythe, une légende, la trilogie fondatrice d'un genre Heroic-Fantasy signé Tolkien, une oeuvre d'une complexité narrative et émotionnelle rare, fourmillant de détails, de personnages et de lieux. Le pari était d'autant plus risqué qu'il n'avait pas, à la différence du film Harry Potter, la caution morale de l'écrivain. Il se jetait donc sans filet dans la gueule des fans affamés, prêts à crier au scandale pour chaque entorse au texte originel, chaque pas de travers, chaque ligne mal interprêtée. Le réalisateur néo-zélandais peut être satisfait. Il a largement réussi son pari. Suintant l'amour pour le septième art, La Communauté de l'Anneau est une authentique merveille, une réussite indiscutable qui dépasse le genre codifié du cinéma d'aventure.
Cet épisode, premier d'une fabuleuse trilogie, constitue pour moi un sommet incontournable dans le paysage cinématographique contemporain. Dès l'introduction, superbement mise en images, l'oeuvre nous emporte dans un univers foisonnant, dense et merveilleux. Je parle particulièrement ici de la version longue du film, qui dure près de 3h40. Et 3h40, c'est long.
Mais Peter Jackson aime Le Seigneur des Anneaux, de tout son coeur, de tous ses mouvements de caméra. Chaque plan respire Tolkien. Le cinéaste restitue l'atmosphère mélancolique du livre grâce à la magnifique musique d'Howard Shore et une somptueuse photographie qui accentue les regards et rend chaque visage expressif.
Le film transpire la qualité à tous les niveaux, et c'est selon moi sa qualité première. Tous les composants d'une oeuvre cinématographique, du décryptage des livres à la réécriture du scénario, du casting à la composition, de la Photographie à la direction artistique, du montage à la réalisation, tout semble magnifiquement agencé dans un tout unique, féérique, envoûtant. Très rare, et j'insiste particulièrement là dessus, sont les films composés avec autant de passion, et dont cet amour du Cinéma et de l'oeuvre originelle transpirent autant à l'écran.
Quant au casting, il est tout simplement parfait, avec des mentions spéciales pour Viggo Mortensen, ahurissant en Aragorn, Liv Tyler et Cate Blanchett évidentes Dames Elfes, et pour Christopher Lee (Saroumane) et Ian McKellen (Gandalf), choix évidents et idéaux.
On peut toujours crier à la superproduction, cette trilogie est davantage pour moi un film d'auteur qu'un Blockbuster pur et dur, à la Pirates des Caraïbes. Il s'agit plutôt ici d'un très grand film d'auteur(s).
La composition, signée Howard Shore (compositeur inspiré déjà du Silence des agneaux en 1991), est absolument magnifique. Les musiques, alternant à merveille entre douceur et violence (à l'image du film, tantôt contemplatif, tantôt onirique, tantôt déchaîné) collent parfaitement à l'univers de Tolkien, et chaque thème permet de se remémorer un lieu précis, ou une civilisation particulière, comme le très beau Concerning Hobbits. Mention spéciale au morceau : The Breaking of the Fellowship, tout simplement sublime.
La photographie et la direction artistique sont tout aussi réussis, avec des décors d'une beauté renversante, des paysages variés et soignés, des atmosphères respectives à chaque lieu. Les costumes et maquillages s'ajoutent à cette longue liste, et permettent eux aussi de recréer parfaitement la Terre du milieu imaginée il y a plusieurs décennies par Tolkien lui même.
Une réussite totale donc, et d'ores et déjà un monument du 7ème Art, au même titre que la première trilogie Star Wars.
Véritable choc cinématographique, La Communauté de l'Anneau a de grandes chances de figurer dans de nombreux livres de Cinéma. La sauvagerie finale du film, la courte mais magnifique séquence du gué ou encore la traversée de la Moria (déjà dans les annales du Cinéma) resteront à jamais dans ma mémoire. Un immense moment de Cinéma.
Ma note : 10 / 10.