> Le 29 janvier 2017 à 04:23:01 Sable_blanc a écrit :
On va faire un bon dans le futur, car finalement entre la primaire et la période boulot, j'ai surtout été une victime lambda 
Commence donc les joies de la recherche d'emploi et de l'entretient d'embauche 
Pendant la période des fêtes j'ai réussi à choper un rendez-vous pour un poste de serveur 
Evidemment, c'était le genre de boulot tout à fait adapté pour quelqu'un comme moi. 
En fait pour être honnête, c'était grâce à mon père, qui connaissait un employé de la boite. Donc j'ai postulé dès que le restaurant c'est mit à engager des petits bras 
Bref, j'arrive sur place une demi heure en avance, dans un costume un poil trop grand. Je me sent pas en confiance 
Et finalement arrive le patron, il me parle vite fait mais à l'air de s'en foutre... Avant de me dire que je commence tout de suite 
J'ai dis d'accord 
Un speech du serveur sensé s'occuper de moi plus tard, j'attend dans la cuisine, au niveau du passe 
- bordel mais tu fais quoi, t'es pas payé à rien faire. Ramène moi la commande de la table 2 
Je savais même pas que les tables étaient numérotés. Le mec ma jamais dis de le suivre quand il a prit commande non plus 
Du coup j'ai été en cuisine et j'ai pris ce qui venait 
Et j'ai servi les tables qui semblaient attendre, en leur souhaitant bon appétit 
Au bout de 5 minutes le serveur est devenu fou, aucune commande était à la bonne table, certaines étaient pour un autre serveur 
Je voulais bien faire je le jure 
Le serveur a continué de m'engueuler puis m'a dit d'attendre qu'il règle tout, qu'il viendrait m'expliquer quoi faire exactement 
J'ai fini la soirée dans le local poubelle, en espérant qu'on m'oubli 
Finalement un cuisinier m'a trouvé "hey, il était pas parti, il est dans le local poubelle !" 
Heureusement le service était terminé. Mais ce bâtard de patron a pas voulu me payer, même quand je lui ai dis que mon père connaissait quelqu'un dans le restaurant 
Il n'a plus jamais voulu m'embaucher 
Par contre peu de temps après j'ai fini par trouver un poste de commis de cuisine. Et j'ai faillis foutre le feu au bordel 
En fait, toutes les fois où j'ai bossé, c'était plus de l'humiliation que de la honte. Ou peut-être un mélange des deux. Je crois que j'ai peur des gens 