De toute façon vous ne savez rien. On ne sait rien. Alors arrêtez de spéculer un dopage et d'accusez sans preuve concrète, c'est futile.
Chaque argument a sa place. Et franchement, quand on sait pas, il vaut mieux se taire et s'abstenir de tout jugement.
Analysons plutôt le cote purement sportif. On assiste a une Vuelta fade a mon goût, bien tristounette. Des attaques de seconds couteaux espérant au mieux une victoire d'etape, mais rien de tenté au niveau du général (en excluant Cobo). Aucun véritable leader. La plupart des favoris se sont tous écroulés en montagne, et résultat on se retrouve avec des coureurs assez énigmatiques, a commencer par l'actuel maillot rouge et son dauphin Froome, quasi inconnu avant.
La faute a quoi ? Au manque de concurrence ? Le plateau était pourtant alléchant a première vue. Mais c'est vrai qu'il manquait un "gros", le Contador qui a surdominé le Giro.
La faute peut-être au placement de la Vuelta dans le calendrier, encore plus maintenant avec son avancement d'une semaine qui réduit davantage le trop faible écart avec le Tour de France. La Vuelta malficie de la fatigue accumulée par les leaders sur les deux autres grands tours (cf Nibali, Scarponi, Anton, Rodriguez?, et tant d'autre qui ont couru le Giro et qui se sont plantés sur le second pic de forme). Un Andy Schleck couillu aurait ramené sa soif de victoire - inexistante - sur la Vuelta en fin de saison, plutôt que de parader au Colorado.
M'enfin, jusque la, il n'y a guère que les pourcentages démentiels du Tour d'Espagne qui nous livre un peu de spectacle en voyant s'y buter les principaux favoris.