"Y'a eu des études sur Cunego je crois dont une sur une étape de montagne ou on a calculé avec son développement ses watts et tout ce qui s'en suit que la vitesse à laquelle il l'avait monté nécessitait "un énorme dopage"... Et puis vu ce qui a éclaté cette saison, il est pas tout blanc."
Une étude du Monde, que j'ai lu quand elle est sorti, cet article dit aussi :
"23 coureurs ont dépassé le seuil n° 1 des 410 watts étalon pendant 22 minutes 51 secondes dans le col de la Mure. Un indice collectif significatif de la préparation exogène d'une partie du peloton mondial au premier rendez-vous. Individuellement ensuite, sur le Critérium international, Frank Schleck s'est imposé au col de l'Ospédale (en Corse) en fin d'une étape dure en pédalant à 25,4 km/h sur une pente moyenne de 6,2 % de dénivelé, soit 445 watts pendant 33'30''."
Donc rien que sur une étape de Paris-Nice, on dénombre 24 dopés, dont Frank Schleck.
Et pour Contador :
"Le seuil n° 2, c'est le dopage miraculeux à partir de 430 watts, qui rappelle les heures les plus sombres du vélo. Que dire de notre Alberto avec 418 watts de moyenne sur les quatre cols-clés du Giro (Grossglockner, Zonconlan, Gardeccia, Nevagal), tout en retenue puisqu'il a distribué les bons points ? Il est plus fort que l'an passé sur le Tour avec 20 watts en réserve. Ce sera 450 watts si on l'énerve !"
Donc d'après l'article y'a une centaine de coureurs dopés, rien que sur les deux épreuves Pro Tour précédant le TDF à savoir le Tour de Suisse et le Dauphiné.
Si Cunego est dopé, tout le monde l'est dans ce cas.