La ponctuation a pour but l'organisation de l'écrit grâce à un ensemble de signes graphiques. Elle a trois fonctions principales. Elle indique des faits de la langue orale, comme l'intonation ou les pauses de diverses longueurs (indications prosodiques). Elle marque les degrés de subordination entre les différents éléments du discours (rapports syntaxiques). Enfin elle précise le sens et définit les liens logiques entre ces éléments (informations sémantiques). Destinée à faciliter la compréhension du texte, elle est un élément essentiel de la communication écrite.
Un seul signe de ponctuation peut modifier la nature d'une phrase, la rendant énonciative, exclamative, injonctive, interrogative, changeant donc son sens et la manière de la prononcer. Exemple : Vous sortez maintenant. — Vous sortez maintenant ? — Vous sortez maintenant ! — Vous sortez maintenant…, etc.
On recense traditionnellement dix ou douze signes de ponctuation qui s'insèrent dans le texte : le point {.}, le point d'interrogation {?}, le point d'exclamation {!}, la virgule {,}, le point-virgule {;}, le deux-points {:}, les points de suspension {…}, les parenthèses {()}, les crochets {[]}, les guillemets {« »}, le tiret {–}. Grevisse y rajoute la barre oblique {/}3. Les accolades { {} } sont également largement utilisées.
Les principaux signes de ponctuation utilisés en français sont :
Les signes pausaux (en ordre décroissant de la durée) :
le point ( . ) — qui a donné son nom à la ponctuation — termine une phrase ;
le point-virgule ( ; ), marque une pause moyenne, normalement précédé d’une espace fine insécable, et ;
la virgule ( , ), marque la pause la plus faible.