Ce que j'appréciais dans Demon's Souls, c'est que le scénario, d'un grand classicisme, suivait exactement la même ligne de conduite que le gameplay. Un parfait accord fond/forme. Tu peux finir le jeu sans rien avoir appris de plus que ce qu'on te dit au début du jeu. Mais si l'on parle avec chaque perso, qu'on fouille un peu, on se rend compte de la valeur du scénario.
Ce qui déjouait aussi l'aspect cliché était le côté : No Hero. Dans n'importe quel autre jeu, on aurait incarné Ostrava. Non. Là, on incarne un parfait inconnu, et c'est à la valeur de ses efforts qu'il se démarque des autres aventuriers dont on croise les cadavres constamment et dont on moissonne les âmes.