Après maintes batailles, je parviens au Hameau du Crépuscule
Après m'être frayé un chemin au travers du nombre incalculable d'ennemis pesant et de chiens cracheurs de feu (
) j'arrive, suant, le sphincter serré comme pas possible dû à l'absence de fioles d'Estus que j'ai perdues face à un de ces connards avec leurs sarbacanes qui m'a empoisonné
Et là, que vois-je ? Une oasis au milieu d'un désert aride, une bouteille d'eau fraiche un lendemain de cuite, l'étoile du nord une nuit sombre d'escapade nocturne au milieu de l'océan; une épée enfoncée dans le sol indiquant le prochain point de contrôle de cette zone infestée de poison et de vice, un endroit viscéral qui ferait déguerpir plus d'un explorateur.
Je m'y précipite, tel Hercules bravant les foudres de Zeus, Dieu des Dieux de l'Olympe, ma fiole aussi vide que la flasque d'un vieil ivrogne !
Les bestioles répugnantes ont beau être aussi nombreuses que les miasmes dans mon cul, je ne vois que la lumière au bout du tunnel, l'épée, m'appelant, prête à être enflammée, que dis-je, embrasée de mon amour, un amour pur, vide de vices!
Soudain, une araignée géante qui elle aussi crache du feu (
) bloque mon ascension vive et difficile vers mon objectif sacré.
Fougueux que je suis, je me dis que, ayant perforé le cœur de ses mille et unes compagnonnes, mon épée peut bien ôter la vie d'une dernière veuve de la Mort!
Je la brandit. Elle luit dans la pénombre nous entourant, tranchant l'obscurité de son rasoir affûté comme elle s'apprête à trancher la vie de ce fruit de l'Enfer, suppôt de Satan.
Elle aussi, prépare son attaque, elle recule quelque peu, je m'avance, pensant avoir le temps de l'abattre, et non!
Sa flamme devança mon attaque destructrice, me retirant les trois quarts de ma pauvre barre de santé 
J’esquisse une roulade vers l'arrière. Manque de chance, un moustique s'était glissé derrière moi pendant la bataille et m'arracha à la vie.
De retour au feu de camp, empli de fureur, je me jette sur les ennemis, leur assenant les coups de la fatalité... jusqu'à me faire lamentablement abattre par un de ces gros porcs avec leur massue à la con
MERCI DARK SOULS, TU M'AS FAIT PERDRE MES ÂMES ET MES HUMANITÉS, AINSI QUE MA FOI DE VIVRE, MES AMBITIONS ET MA LIBERTÉ, JE NE SUIS PLUS QUE L'IGNORANT, INCONSCIENT DE SON LIBRE-ARBITRE QU'IL FAUT APPRENDRE A MÉRITER!
MERCI. VOIS-EN MOI L'IMAGE DE TA TOUTE PUISSANCE, RENDANT L'HOMME A LA NATURE MÈRE, D’OÙ IL PROVIENT!
LA BONTÉ EST UN MOT DONT TON VOCABULAIRE S'EST AMPUTÉ, TU NE CONNAIS QUE LA DÉSOLATION ET LE PLAISIR DU DÉPIT DE TES ADVERSAIRES.
MERCI.
bisous.