Elle est l'icône des réfugiés, avec un titre comme Border, et des femmes oppressées au Proche Orient, avec un comme Bad Girls.
Elle attribue d'ailleurs elle-même son succès au fait qu'elle ait été réfugiée enfant (à Londres, où elle est pourtant née, car les Anglais n'ont pas le droit du sol comme nous, juste celui du sang, et ses parents sont sri-lankais), à onze ans.
Et vu qu'avec des dizaines ou centaines de millions de vues, elle est multi-millionnaire, tant mieux pour les opprimés, ce qui est le thème de Borders
, ou dans P.O.W.A où elle dit carrément que le FBI la surveille, ce qui est vrai !
En plus elle chante sa vision de la vie, life is a bitter sweet symphony.
Elle a vraiment le rythme indien dans la peau, par exemple dans Broader than a border*, tourné d'ailleurs sur place, sur un temple tamoul 
Avec le sens du rythme londonien
, donc elle a parfaitement raison, c'est sa double-culture anglo-sri-lankaise, ou même indo-anglaise, qui la définit en priorité.
Comme Arya Nakamura en France 🇨🇵.
Toute la richesse de la double appartenance, à l'heure du repli des États-Unis et de l'Europe sur eux-mêmes, même si en Angleterre elle est entre les deux, et tournée vers l'Est et l'océan Indien 🌏.
Comme tous les Anglais, l'Inde était une colonie anglaise jusqu'en 1947 et Gandhi, l'Australie l'est toujours, la Nouvelle-Zélande, tout un tas d'autres îles 🏝️, ou même le Canada.