Kyomars, visiblement tu ne sais absolument pas de quoi tu parles. La période dite wagnérienne de Scriabine s'étend de l'opus 30 à l'opus 60 exclu (influence plus ou moins importante selon les oeuvres bien sûr, à partir de la 5e sonate et du poème de l'extase (opus 53 et 54), il commence à se distinguer réellement de ses influences à la fois wagnérienne et chopinienne), et la 3e symphonie opus 43 est le symbole même de sa période influencée par Wagner. Dans les milieux authorisés, des discussions privées feraient éventuellement état du fait que Wagner n'est pas l'inventeur du chromatisme, mais tout cela n'est que balbutiemment aphone de pseudo-spécialistes qui ne savent même pas lasser leurs chaussures sans se tromper. Certains iraient même jusqu'à prétendre que la présence de chromatismes ne révèlerait donc pas d'une influence wagnérienne, mais nous nous aventurerions trop loin.
Sans être un wagnérien de premier ordre, j'en écoute tout de même régulièrement, non sans un plaisir certain.