Starless n'est pas une ballade de 4 minutes, c'est un monument de 12 minutes qui est à peu près la chanson la plus classique du prog. Son synthé hors du temps, son passage minimaliste et sa reconstruction pour arriver au final est la définition même d'une musique qui allie beauté, experimentation et profondeur. A l'écoute de Starless on peut sentir la froideur désabusée de l'homme au plus profond d'une nuit sans étoiles. Et il est là le temps d'écouter ce qu'il reste sans le ciel.
Parler de "bricolage sonore" ou de cacophonie montre qu'on a pas écouté Starless. Et Starless s'écoute en mp3 de bonne qualité, pas sur youtube (qui est l'adresse des gens du peuple, pas des mélomanes)