Depuis toujours les artistes "au service de" ont su parfaitement comment détourner les règles qu'on leur imposait de manière suffisamment subtile pour que ce soit accepté.
Et dans beaucoup de cas, les "règles" n'ont été trouvées que par la suite.
Et d'ailleurs, les artistes sont toujours au service de quelqu'un : avant, le mécène était un roi ou un empereur, aujourd'hui c'est une maison de disque.
Le Romantisme n'a rien changé à cela. Au pire, il a encore plus bridé les interprètes en supprimant peu à peu la possibilité d'improvisation et en faisant apparaître l'amalgame entre oeuvre musicale et partition (encore en vigueur de nos jours).
En tout cas il y a toujours eu et il y aura toujours des règles en musique. Le vrai musicien n'est pas celui qui les suit ou les transgresse bêtement, mais celui qui arrive à en faire quelque chose. 