Commence encore une journée
Ou il devra les supporter
Ces accros à la société
Qui need leur foot et leur télé
Ils viendront lui dire qu´il a tort
De refuser de suivre la ligne
Qu´après il aura des remords
d´avoir meprisé leurs consignes
Qu´il doit quelquechoses à l´état
Ses droits, son enfance, son pays
Lui il prend sa comme une charia
un endoctrinement sans sortie
Il conchie la démocratie
Cette illusion de liberté
Qui cache à tous ces pauvres esprits
Qu´ils sont en fait emprisonnés
Qui oublient qu´en realité
Etre dirigé par un facho
Ou bien par 30 millions d´blaireaux
Ca changera rien à leur tableau
Pas de vrai choix pas de vraie place
Rien à choisir, juste subir
L´aliénation de toute une masse
Et d´un peuple qui se laisse pourrir
Il ère à travers ses journées
matant d´un oeil desabusé
Une effervescence contrôlée
Par les condés ou la télé
On voit souvent dans son sillage
toute une série de personnages
Paumés, bobos, keupons, junkies
ados rebelles, faux insoumis
Aussi épris de l´anarchie
Aussi convaincus libertaires
Qu´une pétasse habillée Gucci
Qu´un patron ou un militaire
Ils sont ici plus par défaut
Que parce qu´ils ont des idéaux
Chantant avec Hypocrisie
un "Anarchie en Chiraquie"
Quand L´état que vous adulez
Aura l´droit de lire dans son cerveau
Ils y verront une liberté
Aussi juste que ses idéaux
Une pensée libre de tout tabou
De toute loi divine ou humaine
qu´il voudrait appliquer un jour
Pour briser une à une ses chaînes