De mon côté, je me suis fait Scatology, Horse Rotorvator, Love's Secret Domain, les deux volumes de Musick to Play in the Dark et The Ape of Naples (ce dernier pour la deuxième fois).
Ils s'avèrent plus accessibles que ce que j'imaginais, plus variés aussi. On est bien entendu sur du très bon à chaque fois (y a de réelles perles par-ci, par-là), mais Horse Rotorvator, s'il n'est pas forcément celui que j'ai préféré, est le seul où je ne trouve rien en trop.
Les Musick to Play in the Dark, dont le titre me faisaient appréhender l'écoute, ne sont finalement pas si dark que ça je trouve. Ce n'est pas forcément lumineux non plus, mais c'est entre les deux quoi. 
Quant à The Ape of Naples, je constate que j'ai bien fait de lui redonner une chance. Je ne l'avais pas écouté (tout comme Coil tout court) depuis août 2015, mais j'ai été surpris par le fait de me dire « ah oui, je me rappelle de ça ! » tout au long de l'album alors que je n'étais aucunement revenu dessus depuis ma première écoute (et donc ma découverte du groupe). Je l'apprécie un peu plus globalement, mais je n'aime toujours pas It's in My Blood et I Don't Get It. 