Benh parcequ´ils ont du incorporer quelques effets binauraux dans leur utilisation douteuse de la stéréo pour nous laver le cerveau
je vois pas d´autre raison à leur succès... je veux dire musicalement.
Bon j´ai du temps à perdre alors je vais faire un petit Essai sur la musique des Beatles contexté dans le romantisme.
Comme vous devez mieux le savoir que moi, pendant les années 60, dans les milieux de la pop music, particulièrement dans ceux ru rock, de baisser le (ou les) potentiomètre(s) correspondant à la paroles, pendnat que ceux de la musique instrumentale, restaient toujours en haut. Aujourd´hui la tendance prévaut moins mais ceux qui ont grandi avec cette idée de la pop music selon laquelle elle devait rendre un son de big bang est révoltante. Aussi bien pour la musicalité que la mauvaise exploitation des possibilités techniques avancées d´enregistrement qu´ils possédaient. Je ne dis pas qu´ils auraient du s´interdir tous les effets de potentiomère, mais garder les paroles constramment en dessous de la musique force les gens à fouiller derrière la musique pour les trouver, ce qui me semble vraiment stupide. Je comprends les motivations psychologiques mais ne suis pas du tout d´accord avec elles.
Si il y a une artistre de pop music que j´apprécie à cette époque c´est Petula Clark.
Je veux faire un parallèle avec un texte sur Moussorgski (compositeur romantique russe du 19ème) qui me revient en tête et m´ammène dans un domaine que je maîtrise mieux.
C´est une super description de lui ivre dans une réunion musicale; il se moquait de Mendelssohn, mort depuis plusieurs dizaines d´années déjà. Moussrgski prétendait que Mendelssohn avait ruiné la musique européenne du 19ème. Il voulait dire que Mendelssohn avait péché contre le sens de la fantaise. Tout ce côté "tête dans les mains" du romantisme, cette folie, cette fantaisie qu´il a produite au 19ème et particulièrement avec des personnalités isolées comme Moussorgski - isolé de la tradition d´Europe occiendetale je veux dire - étaient opposés à Mendelssohn. C´est étrange parceque les successeurs de Moussorgski sont des gens comme Chostakovitch qui pour une raison ou pour une autre ont été contraits d´épouser la doctrine marxiste quie veut que l´airt ait pour fonction la purification des masses; et bien sûr il est difficile de trouver plus purificateur - entendez : respectueux des lois - que ne l´est la structure chez Mendelssohn. Et c´est précisément ce contre quoi Moussorgski s´élevait.
Là où je veux en venir avec Chostakovitch, c´est que les Russes se sont trouvés évidemment dans la position de devoir se heurer au légalisme de Mendelssohn, de l´intégrer, parfois en même temps de le démysthifier. Bref il est clair que Moussorgski n´a pas compris Mendelssohn, et je soupçonne les Beatles d´être incapables pour la même raison de comprendre Petula Clark.
"Hélas" (je mets entre guillemets car le marxisme a tout de même abouti à un blocage artistique terrible dans l´URSS du 20ème siècle) l´idée purrificatrice des masses du marxisme n´existe pas dans l´amérique libre du 20ème siècle, et fait que les Beatles aient jouis d´une reconnaissance énorme et que Petula Clark ait sombré dans l´oublie... enfin laissons ça à la prosperité.
Pourtant voyez-vous je pense que Moussorgski avait raison dans l´observation qu´il faisait, mais tort dans la conception. Dire que Mendelssohn était raide comme la justrice, qu´il aimait les jolis paragraphes de seize mesures bien rangées, c´est dire la vérité. Mais ce que Moussrgski a oublié, c´est que Mendelssohn était aussi extraordinairement inventif. Pour pour comprendre son inventivité il faut d´abord accepteer cette placiidité que est le trait domaint de son écriture. Si vous l´acceptez, Mendelssohn vous surprendra par la subtilité de son écriture. Chez lui la plus légère transition, comme dises les jazzeux, sffit à produire l´effet désiré. Alors que Moussorgski vous donne un grand coup sur la tête avec un contraste forte-piano ou une excusion subite dans le modal.
Cette histoire est significative d´une erreur, selon moi, fort commune (et qui ne concerne aps seulement les compositeurs) et qui a toujours brouillé les cartes : on prétend que l´invention doit faire du bruit, comme celui que font les lois qu´on brise. Inutile de dire que je en partage pas du tout cette opinion. Au lieu du bruit, je vois plutôt de la subtilité, celle avec laquelle on pose des prémisses idfférentes de celles qu´on attendait de vous. Je ne peux pas supporter les assauts de quelque sorte qu´ils soient, et il me semble que le Beatles ne faisaient pas grand-chose si ce n´est affronter et assaillir.
Voilà placé dans le contexte d´une anecdote qui m´amuse pourquoi je n´aime pas les Beatles et par extension pourquoi je n´aime pas la musique d´aujourd´hui. Il n´y a plus de Petula Clark je crois.