J´ecoutais avec vif interet la 9ème simphonie de Dvorak "du nouveau monde" assit sur ce dieu de porcelaine blanc. Quand tout a coup, il m´a semblé sentir un plaisir immense, comme si une partie de moi s´echapait dans un gouffre infini.
Je ne saurais décrire cette sensation, mais le premier sentiment que j´ai eu etait celui de l´apaisement, surement celui du travail accompli, en tout cas il me semble avoir touché les cieux du bonheur, entouré de cette musique divine.