StateAlchemist_
je parlais de bon côté, certes pas pour le condamné mais pour la population parano évidemment.
à propos de bourreau j´ ai trouvé ça, c´ est un peu long mais ca vaut le coup:
Qu’en est-il à l’heure actuelle ?
La peine de mort a disparu de la plupart des pays démocratiques, sinon dans toutes les législations, du moins dans les faits. Restent quelques records sinistres comme les Etats-Unis , la Chine ou certains pays du proche-Orient.
Le métier se perd, donc, Dans les Etats où il subsiste, on lui donne parfois un caractère médical qui semble en atténuer la cruauté. On pousse sur un bouton qui déclenche une injection mortelle ou l´on abaisse une manette qui délivre une giclée de courant fatal: pas de sang, pas ou peu de cris, une mort presqu´ aseptisée, sans douleur dit-on; quant au peloton d´exécution, la tradition des fusils chargés à blanc permet encore de se croire non-actif...
Mais si l´on veut se faire une idée assez exacte du travail demandé, une lecture de "la ligne verte" de Stephen King suffira à se convaincre que l´horreur est toujours bien là. La scène finale de "Dancer in the dark" de Lars von Trier est assez explicite, elle aussi. Cela ne risque pas, en tout cas, d´éveiller des vocations...
Un reportage, passé sur Arte en avril 2003 et intitulé "Bourreau : la mort a un visage" nous permet d´entrer plus loin dans la psychologie du bourreau au 20es. Devant la caméra, 7 retraités ont accepté de témoigner pour expliquer leur choix professionnel, se rappeler "leur première fois", réveiller les sensations éprouvées après avoir effectué leur travail, évoquer leurs rapports avec leurs enfants, leur épouse, leurs collègues ... Le panel était varié, depuis celui qui exécuta les sentences de Nuremberg jusqu´au commandant du peloton qui mit fin à la vie du couple Ceaucescu, en passant par le dernier bourreau français, fils de son père, ayant actionné près de 200 fois le couperet de la guillotine en Algérie. Exécuteur occasionnel, oeuvrant dans des circonstances historiques comme exécuteur professionnel qui expédia dans l´au-delà jusqu´à 5 condamnés dans la même matinée, leur témoignage a quelque chose de surréaliste. On y apprend une foule de détails terre-à-terre pour que "tout se passe bien" : comment, pendant que papa pousse le condamné sur la planche à bascule, fiston lui attrape le cou que le malheureux a instinctivement rentré dans ses épaules. Comment, lorsque le condamné a trop maigri et que le cou n´est pas rompu par la corde de la potence, il suffit de lui sauter sur les épaules, et "d´un coup sec, de faire faire une rotation à la tête jusqu´à ce qu´on entende un craquement", ou encore la parfaite synchronisation nécessaire entre celui qui actionne la trappe et ceux qui, au fond du trou, tirent sur les pieds... C´est même parfois drôle, lorsque bourreau-fils raconte comment bourreau-père a trouvé un truc "pour qu´on sache chaque fois à quel corps appartenait la tête, parce quand on exécutait plusieurs à la suite, on risquait de se tromper". Certains se sont rapidement habitués, d´autres avaient besoin, après, d´un litre d´alcool "pour retrouver leurs esprits", d´autres encore n´avaient jamais avoué, jusqu´à l´interview, leur métier à leurs enfants pourtant déjà adultes...
Et l´avenir ?
Depuis 1948, la torture est interdite par l´article 5 de la déclaration universelle des droits de l´homme "nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, pratique également interdite par l´article 7 du pacte de l´organisation des Nations Unies relatif aux droits civils et plitiques de 1966 et par l´article 3 de la convention eurpéenne de sauvegarde des droits de l´homme.
Pour lutter contre cette pratique, deux conventions internationales ont en outre été spécialement élaborées : la Convention contre la torture, adoptée par l´assemblée générale de l´ONU le 3 décembre 1984 ; la Convention européenne pour la prévention de la torture adoptée le 26 novembre 1987 par le Comité des ministres du Conseil de l´Europe.
Le bourreau, cependant, lui ne disparaît pas avec la torture, il est toujours chargé des mises à mort des condamnés. On ne peut évidemment que souhaiter qu´il fasse le plus rapidement possible partie de ces "vieux métiers aujourd´hui disparus" , témoignages d´une époque où la violence légale était la seule réponse à la violence de la vie.
à part ca regardez les différentes execution,....c´ est glauque
http://fr.wikipedia.org/wiki/Méthodes_d%27exécution