Tu t´es pris pour une louve, mais en fait t´es qu´un louveteau /
genre le musée du louvre, mais tais toi tu l´ouvre trop /
MC broly, le brolic, vide comme le cerveau d´Sangoku /
lame aiguisée, déguisé, et j´te fous la sangle au cou /
J´te connais pas, j´tai jamais vu, j´tai jamais écouter /
j´peux pas t´juger, les préjugés, ils m´ont trop dégoutés /
Alors j´égotrip, un gros trip, histoire de tout saboter /
rendre au clash sa beautée je suis comme le chat bôté /
vif et malin, malingre, dans l´rap j´me faufile /
et j´vois encore un wack qui devant moi tiens l´faux fil /
mal armé, sans reperes ni remparts, allarmé /
Mallarmé, mon rempas, mon repos, mon repas /
même si l´rap indé ça rend pas, pour me battre faut faire un grand pas /
Allez j´te souhaite bonne chance, d´une ascence, essence à mes sens /
répond avec méfiance, que la prose et sa rime m´encense /
j´savais pas qu´tecrivais comme un pingouin manchot /
l´rapeur pistonné que j´piste inée, tiens voila du vent chaud /
mes rimes qui s´envolent à leur guise te collant la peste au nez /
fais gaffe à mes mots mon pistolet, toujours O.P pour m´bastonner /
dans ton texte ya pas d´rime, ya pas d´rythme, le docteur inspecteur ausculte /
inculte dans l´secteur j´suis sectaire et t´as pas l´mythe /
rimes ultra simples, metaphores bidons encore un texte superficiel /
allez passe sur skyrock, raper d´meufs et d´supers ficelles /
tu m´parle de torture, de points d´suture, moi j´vois une tortue qui sussure un tel intêret
qu´mon mur en fissure et que mes baffles en saturent /
et ça dure, ton horripilante agonie éponyme et ça tire, ma satire ceinture, te brise
l´ossature tandis qu´je la joue satyr /
change d´écriture et d´écriteau, quand tu m´clashe tu t´decris trop /
change de critère car c´est dans l´vide que tu fais des cratères /