Bonsoir a vous
( mes chers compatriotes ?? ) .
Pratiquant la guitare , je voudrais bien acquérir un second instrument , plus précisement un synthé , ou un chose midi ( je n´ai jamais compris la différence hum....) .
Etant donné que je veux juste un synthé pour faire quelques trucs sympatic ( pas un truc de fou de pro a 5000 €
, juste histoire de m´amuser ) .
J´ai reperé quelques modeles , et j´aimerai votre avis ( vous remarquez que mon budjet n´est pas très très enorme xD ) .
1er ![]()
http://www.thomann.de/fr/r/miditech_midistart_2_usb.htm
2em ![]()
http://www.thomann.de/fr/m-audio_keystation_49e_usbmidikeyboard.htm
3em ![]()
http://www.thomann.de/fr/esi_keycontrol_49.htm
4em ![]()
http://www.thomann.de/fr/roland_pc180a.htm
Voilà voilà , merci de vos avis
![]()
Attention floodage de gueule iminant.
Mes chers compatriotes,
Chacun le ressent de plus en plus consciemment, bien au-delà des Françaises et des Français qui se reconnaissent dans le Front National : nous vivons sous un joug totalitaire à masque démocratique.
Quand une orchestration médiatique mondiale, proprement délirante, s’en prend à un pays européen parce que son gouvernement, issu d’élections régulières, inclut un parti national qui a obtenu près de 30% des suffrages, nous sommes en présence d’un processus totalitaire.
Quand chez nous, en France, des salariés sont licenciés, mis au placard ou exclus de toute promotion parce qu’ils sont adhérents de notre Mouvement, quand un évêque refuse le baptême à un catéchumène parce qu’il est sympathisant de la cause nationale, quand un chef d’entreprise se voit refuser tout concours bancaire parce qu’il est élu du Front National, nous sommes en présence d’un processus totalitaire.
Il faut y ajouter le boycott médiatique, les refus de salles de réunion, le “harcèlement démocratique” lors des élections, la justice à deux vitesses pour les patriotes, la déchéance des mandats électifs prononcée par décret gouvernemental, la diabolisation permanente, les déclarations de “guerre à mort” de lobbies sectaires, le montage de Carpentras et la diffamation d’État où s’est complu un président de la République.
Oui, la France et l’Europe de ce début de troisième millénaire, triste “rite de passage”, sont prises dans l’étau d’une forme de totalitarisme qui, pour être mou et souvent anonyme, n’en est pas moins terriblement oppressif. Une fois de plus, nous avons eu raison de dire que l’Europe de Bruxelles est une prison pour ses peuples.
Si beaucoup de nos compatriotes se détournent du débat public, qui conditionne pourtant leur avenir et celui de leurs enfants, c’est parce que l’offre politique, comme disent les “politologues”, est des plus réduites : du Figaro à Libération et de Krivine à Madelin, commentaires et discours sont les mêmes, à quelques nuances ou silences près.
Nous n’avons pas de complexe à avoir vis-à-vis de ces gens-là. Nous n’avons jamais trompé nos compatriotes pour garder nos gamelles au chaud. Nous avons toujours préféré l’inconfort de la vérité aux prébendes du mensonge. Nous, nous avons toujours été du côté de la Vérité et de la Liberté.
Nous étions aux côtés des peuples martyrs du communisme, à l’époque où de Giscard à Mitterrand, la visite du mausolée de Lénine était le nec plus ultra des visites des dirigeants européens aux gérontes sanglants du Kremlin.
Nous étions avec les peuples d’Indochine agressés par un marxisme à prétention puritaine qui causa le naufrage de cette civilisation en trente ans de guerre avant d’établir, ici, le génocide et le lao-gaï, là, misère et corruption la plus honteuse.
Nous étions auprès de nos compatriotes d’Algérie, européens ou non, qui refusaient la dictature FLN, derrière laquelle se profilait déjà le fanatisme islamique, les égorgeurs d’hier fournissant les égorgés de demain.
Nous étions et nous restons les militants de l’indépendance et de la souveraineté françaises : nous n’avons jamais cherché des modèles ni trouvé des guides à Moscou ou à Pékin, à Bruxelles ou à Washington. Des alliances pouvaient être nécessaires pour endiguer la menace rouge : elles ne nous ont jamais aveuglés. L’allié n’est pas forcément l’ami.
Nous refusons tout “gendarme du monde” : pas plus, hier, les chars à Budapest ou à Prague qu’aujourd’hui, les bombardements et le blocus de populations civiles, irakiennes, serbes ou autres.
Nous n’avons qu’une vocation : servir la France pour rester Français.
Nous n’avons qu’une politique : la grandeur du Pays.
Nous n’avons qu’un idéal : le salut de la Patrie.
L’enjeu des années qui viennent est clair : ou la continuité des politiques socialo-libérales, ou le choix de l’alternative, c’est-à-dire la voie nationale.
La voie nationale est désormais la seule possible.
Elle est authentiquement française. Elle ne tire pas ses “solutions” des utopies socialiste ou libre-échangiste; elle ne croit ni aux rêveries mondialistes, ni à “l’âge d’or” promis par les cosmopolites. Elle tire du courage et des vertus du seul peuple français les promesses de son relèvement.
Elle fait sans complaisance la vérité sur nos difficultés : la perte de l’indépendance et de la souveraineté, le chômage et la baisse des salaires et des revenus, l’excès des charges et des impôts, l’immigration galopante, la dénatalité et la ruine des familles, la disparition de la paix civile.
Elle prévoit des mesures dont la mise en œuvre est possible, pour peu qu’on fasse preuve de volonté, sans démagogie ni remise en cause des protections légitimes auxquelles chacun peut aspirer. La voie nationale rétablit la France dans sa grandeur et les Français dans leurs droits.
Elle unit la liberté et la sécurité au sein du cadre national qui, l’expérience récente comme les enseignements de l’Histoire le prouvent, est aussi indispensable à la vie que le bordage d’un bateau : le rempart contre les flots menaçants et la coque qui renferme les espoirs des passagers.
Il faut libérer notre identité et notre avenir nationaux des menaces mortelles que l’on fait peser sur eux.
Les Français ont une civilisation millénaire exceptionnelle. Ils doivent en garder les bienfaits. C’est pourquoi la nationalité française doit être acquise, pour l’essentiel, par le biais de la filiation. La naturalisation sera admise si l’étranger qui la sollicite en est digne. La France ne peut accueillir toute la misère du monde. Elle mettra donc en place, avec le concours des États concernés, le retour des immigrés dans leur pays d’origine, dans des conditions de dignité et de respect des personnes. La vie humaine innocente, de son origine à son terme naturel, sera protégée et la famille mise à l’honneur.
Il faut libérer la France du carcan européen.
La Nation est, pour tous les Français, le cadre naturel de leurs libertés et de leur souveraineté. Toutes les atteintes portées à ces dernières seront remises en cause : Convention de Schengen, traités de Maastricht et d’Amsterdam, “Nouvel Ordre Mondial”. Si elle n’obtient pas la protection de ses intérêts, la France sortira de cette Europe-là. Contre les prétentions de l’Organisation mondiale du commerce (O.M.C.), les intérêts des salariés français et de leurs entreprises seront défendus. Le monde reste dangereux : nos armées, mieux équipées, mieux préparées aux nouvelles menaces, se verront affecter chaque année 5% du produit national. Présente dans le monde entier autant par sa culture et par son industrie que par ses armes, la France fera d’abord valoir ses intérêts comme elle défendra la cause des nations.
Il faut libérer les Français de la peur et restaurer la paix civile.
Les Français doivent pouvoir vivre dans la tranquillité. C’est pour cela que les délinquants doivent être justement condamnés au terme de leur procès et purger la totalité de leur peine. La peine de mort, rétablie pour les crimes les plus odieux, dissuadera les criminels endurcis. La dignité de la Justice est à l’image d’un grand peuple : son budget sera doublé. Policiers, magistrats, gendarmes, gardiens de prison verront leurs fonctions défendues contre la diffamation et la subversion ; leurs moyens matériels comme leurs rémunérations seront fortement revalorisés.
Il faut libérer les énergies créatrices et les métiers pour vaincre le chômage et la pauvreté.
Pour que la France retrouve sa prospérité, il faut que les Français conservent ou retrouvent du travail. Les Français doivent, tout d’abord, être prioritaires dans les emplois disponibles en France. De même, les dispositifs sociaux doivent leur être accordés de façon prioritaire. Il est nécessaire, ensuite, de rétablir une protection raisonnable de notre économie par la taxation des importations nuisibles à son dynamisme. Il faut, enfin, diminuer les impôts et les charges en les ramenant immédiatement à la moyenne des pays de l’OCDE (38% du Produit national) et progressivement en deçà, notamment en supprimant l’impôt sur le revenu.
Il faut libérer le Peuple français des prétentions totalitaires de l’Établissement politico-médiatique.
Dans Français, il y a franc, c’est-à-dire libre ; aussi, les Français doivent-ils reconquérir leurs libertés fondamentales sur les officines de toute nature et les prébendiers de toute origine qui prétendent les réduire en servitude. Le référendum sera élargi aux questions de société et le référendum d’initiative populaire instauré. Le scrutin proportionnel permet à chacun d’être représenté, il sera adopté. Une lutte impitoyable sera menée contre la corruption et les corrompus sévèrement châtiés. Les élus coupables seront inéligibles. Le cumul des mandats sera très strictement limité. Les droits du Parlement seront étendus. Enfin, le pays sera embelli et notre patrimoine, naturel et culturel, protégé et mis en valeur.
Pour que triomphe la vérité qui rend libre, il n’y a que la voie nationale. Rejoignez-nous, pour gagner la bataille de la libération de la France !
Demain, ensemble, la nef France, toutes voiles neuves dehors, nous fera entrer, Français, dans un avenir de renaissance et de grandeur.
Jean-Marie Le Pen.
Mes chers compatriotes,
Chacun le ressent de plus en plus consciemment, bien au-delà des Françaises et des Français qui se reconnaissent dans le Front National : nous vivons sous un joug totalitaire à masque démocratique.
Quand une orchestration médiatique mondiale, proprement délirante, s’en prend à un pays européen parce que son gouvernement, issu d’élections régulières, inclut un parti national qui a obtenu près de 30% des suffrages, nous sommes en présence d’un processus totalitaire.
Quand chez nous, en France, des salariés sont licenciés, mis au placard ou exclus de toute promotion parce qu’ils sont adhérents de notre Mouvement, quand un évêque refuse le baptême à un catéchumène parce qu’il est sympathisant de la cause nationale, quand un chef d’entreprise se voit refuser tout concours bancaire parce qu’il est élu du Front National, nous sommes en présence d’un processus totalitaire.
Il faut y ajouter le boycott médiatique, les refus de salles de réunion, le “harcèlement démocratique” lors des élections, la justice à deux vitesses pour les patriotes, la déchéance des mandats électifs prononcée par décret gouvernemental, la diabolisation permanente, les déclarations de “guerre à mort” de lobbies sectaires, le montage de Carpentras et la diffamation d’État où s’est complu un président de la République.
Oui, la France et l’Europe de ce début de troisième millénaire, triste “rite de passage”, sont prises dans l’étau d’une forme de totalitarisme qui, pour être mou et souvent anonyme, n’en est pas moins terriblement oppressif. Une fois de plus, nous avons eu raison de dire que l’Europe de Bruxelles est une prison pour ses peuples.
Si beaucoup de nos compatriotes se détournent du débat public, qui conditionne pourtant leur avenir et celui de leurs enfants, c’est parce que l’offre politique, comme disent les “politologues”, est des plus réduites : du Figaro à Libération et de Krivine à Madelin, commentaires et discours sont les mêmes, à quelques nuances ou silences près.
Nous n’avons pas de complexe à avoir vis-à-vis de ces gens-là. Nous n’avons jamais trompé nos compatriotes pour garder nos gamelles au chaud. Nous avons toujours préféré l’inconfort de la vérité aux prébendes du mensonge. Nous, nous avons toujours été du côté de la Vérité et de la Liberté.
Nous étions aux côtés des peuples martyrs du communisme, à l’époque où de Giscard à Mitterrand, la visite du mausolée de Lénine était le nec plus ultra des visites des dirigeants européens aux gérontes sanglants du Kremlin.
Nous étions avec les peuples d’Indochine agressés par un marxisme à prétention puritaine qui causa le naufrage de cette civilisation en trente ans de guerre avant d’établir, ici, le génocide et le lao-gaï, là, misère et corruption la plus honteuse.
Nous étions auprès de nos compatriotes d’Algérie, européens ou non, qui refusaient la dictature FLN, derrière laquelle se profilait déjà le fanatisme islamique, les égorgeurs d’hier fournissant les égorgés de demain.
Nous étions et nous restons les militants de l’indépendance et de la souveraineté françaises : nous n’avons jamais cherché des modèles ni trouvé des guides à Moscou ou à Pékin, à Bruxelles ou à Washington. Des alliances pouvaient être nécessaires pour endiguer la menace rouge : elles ne nous ont jamais aveuglés. L’allié n’est pas forcément l’ami.
Nous refusons tout “gendarme du monde” : pas plus, hier, les chars à Budapest ou à Prague qu’aujourd’hui, les bombardements et le blocus de populations civiles, irakiennes, serbes ou autres.
Nous n’avons qu’une vocation : servir la France pour rester Français.
Nous n’avons qu’une politique : la grandeur du Pays.
Nous n’avons qu’un idéal : le salut de la Patrie.
L’enjeu des années qui viennent est clair : ou la continuité des politiques socialo-libérales, ou le choix de l’alternative, c’est-à-dire la voie nationale.
La voie nationale est désormais la seule possible.
Elle est authentiquement française. Elle ne tire pas ses “solutions” des utopies socialiste ou libre-échangiste; elle ne croit ni aux rêveries mondialistes, ni à “l’âge d’or” promis par les cosmopolites. Elle tire du courage et des vertus du seul peuple français les promesses de son relèvement.
Elle fait sans complaisance la vérité sur nos difficultés : la perte de l’indépendance et de la souveraineté, le chômage et la baisse des salaires et des revenus, l’excès des charges et des impôts, l’immigration galopante, la dénatalité et la ruine des familles, la disparition de la paix civile.
Elle prévoit des mesures dont la mise en œuvre est possible, pour peu qu’on fasse preuve de volonté, sans démagogie ni remise en cause des protections légitimes auxquelles chacun peut aspirer. La voie nationale rétablit la France dans sa grandeur et les Français dans leurs droits.
Elle unit la liberté et la sécurité au sein du cadre national qui, l’expérience récente comme les enseignements de l’Histoire le prouvent, est aussi indispensable à la vie que le bordage d’un bateau : le rempart contre les flots menaçants et la coque qui renferme les espoirs des passagers.
Il faut libérer notre identité et notre avenir nationaux des menaces mortelles que l’on fait peser sur eux.
Les Français ont une civilisation millénaire exceptionnelle. Ils doivent en garder les bienfaits. C’est pourquoi la nationalité française doit être acquise, pour l’essentiel, par le biais de la filiation. La naturalisation sera admise si l’étranger qui la sollicite en est digne. La France ne peut accueillir toute la misère du monde. Elle mettra donc en place, avec le concours des États concernés, le retour des immigrés dans leur pays d’origine, dans des conditions de dignité et de respect des personnes. La vie humaine innocente, de son origine à son terme naturel, sera protégée et la famille mise à l’honneur.
Il faut libérer la France du carcan européen.
La Nation est, pour tous les Français, le cadre naturel de leurs libertés et de leur souveraineté. Toutes les atteintes portées à ces dernières seront remises en cause : Convention de Schengen, traités de Maastricht et d’Amsterdam, “Nouvel Ordre Mondial”. Si elle n’obtient pas la protection de ses intérêts, la France sortira de cette Europe-là. Contre les prétentions de l’Organisation mondiale du commerce (O.M.C.), les intérêts des salariés français et de leurs entreprises seront défendus. Le monde reste dangereux : nos armées, mieux équipées, mieux préparées aux nouvelles menaces, se verront affecter chaque année 5% du produit national. Présente dans le monde entier autant par sa culture et par son industrie que par ses armes, la France fera d’abord valoir ses intérêts comme elle défendra la cause des nations.
Il faut libérer les Français de la peur et restaurer la paix civile.
Les Français doivent pouvoir vivre dans la tranquillité. C’est pour cela que les délinquants doivent être justement condamnés au terme de leur procès et purger la totalité de leur peine. La peine de mort, rétablie pour les crimes les plus odieux, dissuadera les criminels endurcis. La dignité de la Justice est à l’image d’un grand peuple : son budget sera doublé. Policiers, magistrats, gendarmes, gardiens de prison verront leurs fonctions défendues contre la diffamation et la subversion ; leurs moyens matériels comme leurs rémunérations seront fortement revalorisés.
Il faut libérer les énergies créatrices et les métiers pour vaincre le chômage et la pauvreté.
Pour que la France retrouve sa prospérité, il faut que les Français conservent ou retrouvent du travail. Les Français doivent, tout d’abord, être prioritaires dans les emplois disponibles en France. De même, les dispositifs sociaux doivent leur être accordés de façon prioritaire. Il est nécessaire, ensuite, de rétablir une protection raisonnable de notre économie par la taxation des importations nuisibles à son dynamisme. Il faut, enfin, diminuer les impôts et les charges en les ramenant immédiatement à la moyenne des pays de l’OCDE (38% du Produit national) et progressivement en deçà, notamment en supprimant l’impôt sur le revenu.
Il faut libérer le Peuple français des prétentions totalitaires de l’Établissement politico-médiatique.
Dans Français, il y a franc, c’est-à-dire libre ; aussi, les Français doivent-ils reconquérir leurs libertés fondamentales sur les officines de toute nature et les prébendiers de toute origine qui prétendent les réduire en servitude. Le référendum sera élargi aux questions de société et le référendum d’initiative populaire instauré. Le scrutin proportionnel permet à chacun d’être représenté, il sera adopté. Une lutte impitoyable sera menée contre la corruption et les corrompus sévèrement châtiés. Les élus coupables seront inéligibles. Le cumul des mandats sera très strictement limité. Les droits du Parlement seront étendus. Enfin, le pays sera embelli et notre patrimoine, naturel et culturel, protégé et mis en valeur.
Pour que triomphe la vérité qui rend libre, il n’y a que la voie nationale. Rejoignez-nous, pour gagner la bataille de la libération de la France !
Demain, ensemble, la nef France, toutes voiles neuves dehors, nous fera entrer, Français, dans un avenir de renaissance et de grandeur.
Jean-Marie Le Pen.
Mes chers compatriotes,
Chacun le ressent de plus en plus consciemment, bien au-delà des Françaises et des Français qui se reconnaissent dans le Front National : nous vivons sous un joug totalitaire à masque démocratique.
Quand une orchestration médiatique mondiale, proprement délirante, s’en prend à un pays européen parce que son gouvernement, issu d’élections régulières, inclut un parti national qui a obtenu près de 30% des suffrages, nous sommes en présence d’un processus totalitaire.
Quand chez nous, en France, des salariés sont licenciés, mis au placard ou exclus de toute promotion parce qu’ils sont adhérents de notre Mouvement, quand un évêque refuse le baptême à un catéchumène parce qu’il est sympathisant de la cause nationale, quand un chef d’entreprise se voit refuser tout concours bancaire parce qu’il est élu du Front National, nous sommes en présence d’un processus totalitaire.
Il faut y ajouter le boycott médiatique, les refus de salles de réunion, le “harcèlement démocratique” lors des élections, la justice à deux vitesses pour les patriotes, la déchéance des mandats électifs prononcée par décret gouvernemental, la diabolisation permanente, les déclarations de “guerre à mort” de lobbies sectaires, le montage de Carpentras et la diffamation d’État où s’est complu un président de la République.
Oui, la France et l’Europe de ce début de troisième millénaire, triste “rite de passage”, sont prises dans l’étau d’une forme de totalitarisme qui, pour être mou et souvent anonyme, n’en est pas moins terriblement oppressif. Une fois de plus, nous avons eu raison de dire que l’Europe de Bruxelles est une prison pour ses peuples.
Si beaucoup de nos compatriotes se détournent du débat public, qui conditionne pourtant leur avenir et celui de leurs enfants, c’est parce que l’offre politique, comme disent les “politologues”, est des plus réduites : du Figaro à Libération et de Krivine à Madelin, commentaires et discours sont les mêmes, à quelques nuances ou silences près.
Nous n’avons pas de complexe à avoir vis-à-vis de ces gens-là. Nous n’avons jamais trompé nos compatriotes pour garder nos gamelles au chaud. Nous avons toujours préféré l’inconfort de la vérité aux prébendes du mensonge. Nous, nous avons toujours été du côté de la Vérité et de la Liberté.
Nous étions aux côtés des peuples martyrs du communisme, à l’époque où de Giscard à Mitterrand, la visite du mausolée de Lénine était le nec plus ultra des visites des dirigeants européens aux gérontes sanglants du Kremlin.
Nous étions avec les peuples d’Indochine agressés par un marxisme à prétention puritaine qui causa le naufrage de cette civilisation en trente ans de guerre avant d’établir, ici, le génocide et le lao-gaï, là, misère et corruption la plus honteuse.
Nous étions auprès de nos compatriotes d’Algérie, européens ou non, qui refusaient la dictature FLN, derrière laquelle se profilait déjà le fanatisme islamique, les égorgeurs d’hier fournissant les égorgés de demain.
Nous étions et nous restons les militants de l’indépendance et de la souveraineté françaises : nous n’avons jamais cherché des modèles ni trouvé des guides à Moscou ou à Pékin, à Bruxelles ou à Washington. Des alliances pouvaient être nécessaires pour endiguer la menace rouge : elles ne nous ont jamais aveuglés. L’allié n’est pas forcément l’ami.
Nous refusons tout “gendarme du monde” : pas plus, hier, les chars à Budapest ou à Prague qu’aujourd’hui, les bombardements et le blocus de populations civiles, irakiennes, serbes ou autres.
Nous n’avons qu’une vocation : servir la France pour rester Français.
Nous n’avons qu’une politique : la grandeur du Pays.
Nous n’avons qu’un idéal : le salut de la Patrie.
L’enjeu des années qui viennent est clair : ou la continuité des politiques socialo-libérales, ou le choix de l’alternative, c’est-à-dire la voie nationale.
La voie nationale est désormais la seule possible.
Elle est authentiquement française. Elle ne tire pas ses “solutions” des utopies socialiste ou libre-échangiste; elle ne croit ni aux rêveries mondialistes, ni à “l’âge d’or” promis par les cosmopolites. Elle tire du courage et des vertus du seul peuple français les promesses de son relèvement.
Elle fait sans complaisance la vérité sur nos difficultés : la perte de l’indépendance et de la souveraineté, le chômage et la baisse des salaires et des revenus, l’excès des charges et des impôts, l’immigration galopante, la dénatalité et la ruine des familles, la disparition de la paix civile.
Elle prévoit des mesures dont la mise en œuvre est possible, pour peu qu’on fasse preuve de volonté, sans démagogie ni remise en cause des protections légitimes auxquelles chacun peut aspirer. La voie nationale rétablit la France dans sa grandeur et les Français dans leurs droits.
Elle unit la liberté et la sécurité au sein du cadre national qui, l’expérience récente comme les enseignements de l’Histoire le prouvent, est aussi indispensable à la vie que le bordage d’un bateau : le rempart contre les flots menaçants et la coque qui renferme les espoirs des passagers.
Il faut libérer notre identité et notre avenir nationaux des menaces mortelles que l’on fait peser sur eux.
Les Français ont une civilisation millénaire exceptionnelle. Ils doivent en garder les bienfaits. C’est pourquoi la nationalité française doit être acquise, pour l’essentiel, par le biais de la filiation. La naturalisation sera admise si l’étranger qui la sollicite en est digne. La France ne peut accueillir toute la misère du monde. Elle mettra donc en place, avec le concours des États concernés, le retour des immigrés dans leur pays d’origine, dans des conditions de dignité et de respect des personnes. La vie humaine innocente, de son origine à son terme naturel, sera protégée et la famille mise à l’honneur.
Il faut libérer la France du carcan européen.
La Nation est, pour tous les Français, le cadre naturel de leurs libertés et de leur souveraineté. Toutes les atteintes portées à ces dernières seront remises en cause : Convention de Schengen, traités de Maastricht et d’Amsterdam, “Nouvel Ordre Mondial”. Si elle n’obtient pas la protection de ses intérêts, la France sortira de cette Europe-là. Contre les prétentions de l’Organisation mondiale du commerce (O.M.C.), les intérêts des salariés français et de leurs entreprises seront défendus. Le monde reste dangereux : nos armées, mieux équipées, mieux préparées aux nouvelles menaces, se verront affecter chaque année 5% du produit national. Présente dans le monde entier autant par sa culture et par son industrie que par ses armes, la France fera d’abord valoir ses intérêts comme elle défendra la cause des nations.
Il faut libérer les Français de la peur et restaurer la paix civile.
Les Français doivent pouvoir vivre dans la tranquillité. C’est pour cela que les délinquants doivent être justement condamnés au terme de leur procès et purger la totalité de leur peine. La peine de mort, rétablie pour les crimes les plus odieux, dissuadera les criminels endurcis. La dignité de la Justice est à l’image d’un grand peuple : son budget sera doublé. Policiers, magistrats, gendarmes, gardiens de prison verront leurs fonctions défendues contre la diffamation et la subversion ; leurs moyens matériels comme leurs rémunérations seront fortement revalorisés.
Il faut libérer les énergies créatrices et les métiers pour vaincre le chômage et la pauvreté.
Pour que la France retrouve sa prospérité, il faut que les Français conservent ou retrouvent du travail. Les Français doivent, tout d’abord, être prioritaires dans les emplois disponibles en France. De même, les dispositifs sociaux doivent leur être accordés de façon prioritaire. Il est nécessaire, ensuite, de rétablir une protection raisonnable de notre économie par la taxation des importations nuisibles à son dynamisme. Il faut, enfin, diminuer les impôts et les charges en les ramenant immédiatement à la moyenne des pays de l’OCDE (38% du Produit national) et progressivement en deçà, notamment en supprimant l’impôt sur le revenu.
Il faut libérer le Peuple français des prétentions totalitaires de l’Établissement politico-médiatique.
Dans Français, il y a franc, c’est-à-dire libre ; aussi, les Français doivent-ils reconquérir leurs libertés fondamentales sur les officines de toute nature et les prébendiers de toute origine qui prétendent les réduire en servitude. Le référendum sera élargi aux questions de société et le référendum d’initiative populaire instauré. Le scrutin proportionnel permet à chacun d’être représenté, il sera adopté. Une lutte impitoyable sera menée contre la corruption et les corrompus sévèrement châtiés. Les élus coupables seront inéligibles. Le cumul des mandats sera très strictement limité. Les droits du Parlement seront étendus. Enfin, le pays sera embelli et notre patrimoine, naturel et culturel, protégé et mis en valeur.
Pour que triomphe la vérité qui rend libre, il n’y a que la voie nationale. Rejoignez-nous, pour gagner la bataille de la libération de la France !
Demain, ensemble, la nef France, toutes voiles neuves dehors, nous fera entrer, Français, dans un avenir de renaissance et de grandeur.
Jean-Marie Le Pen.
Bon je referai ce topic quand cette sous merde sera bannis .
Les exemples de la veille en ayant imposé, on ne trouva ni ne put trouver personne en faute le lendemain. Les leçons se continuèrent sur les fouteurs, et comme il n´y eut aucun événement jusqu´au café, nous ne prendrons cette journée qu´à cette époque. Il était servi par Augustine, Zelmire, Narcisse et Zéphire. Les fouteries en cuisses recommencèrent; Curval s´empara de Zelmire et le duc d´Augustine, et après avoir admiré et baisé leurs jolies fesses, qui avaient je ne sais trop pourquoi ce jour-là des grâces, des attraits, un vermillon qu´on n´y avait pas observés auparavant, après, dis-je, que nos libertins eurent bien baisé, bien caressé ces charmants petits culs, on exigea des pets. L´évêque qui tenait Narcisse en avait déjà obtenu; on entendait ceux que Zéphire lançait dans la bouche de Durcet... Pourquoi ne pas les imiter? Zelmire avait réussi, mais Augustine avait beau faire, beau s´efforcer, le duc beau menacer d´un sort pour samedi prochain pareil à celui qu´on avait éprouvé la veille, rien ne sortit, et la pauvre petite pleurait déjà quand une vesse vint enfin le satisfaire. Il respira, et content de cette marque de docilité du joli enfant qu´il aimait assez, il lui campa son énorme engin dans les cuisses et le retirant au moment de sa décharge, il lui arrosa complètement les deux fesses. Curval en avait fait tout autant avec Zelmire, mais l´évêque et Durcet se contentèrent de ce qu´on appelle la petite oie. Et la méridienne faite, on passa au salon, où la belle Duclos, mise ce jour-là avec tout ce qui pouvait le mieux faire oublier son âge, parut vraiment belle aux lumières, et si tellement que nos libertins, échauffés sur son compte, ne voulurent pas lui permettre de continuer que, du haut de sa tribune, elle n´eût fait voir ses fesses à l´assemblée. "Elle a vraiment un beau cul, dit Curval. -Et bon, mon ami, dit Durcet, je te certifie que j´en ai peu vu de meilleurs. Et, ces éloges reçus, notre héroïne rabaissa ses jupes, s´assit et reprit le fil de son histoire de la façon dont le lecteur va la lire, s´il se donne la peine de continuer, ce que nous lui conseillons pour l´intérêt de ses plaisirs.
"Une réflexion et un événement furent cause, mes- sieurs, que ce qu´il me reste à vous conter maintenant n´est plus dans le même champ de bataille. La réflexion est bien simple: ce fut l´état malheureux de ma bourse qui la fit naître. Depuis neuf ans que j´étais chez Mme Guérin, quoique je dépensasse fort peu, je ne me trou- vais pourtant pas cent louis devant moi. Cette femme, extrêmement adroite et entendant au mieux ses intérêts, trouvait toujours le moyen de garder pour elle au moins les deux tiers des recettes et imposait encore de grandes retenues sur l´autre tiers. Ce manège me déplut, et vivement sollicitée par une autre maquerelle, nommée Fournier, d´aller habiter avec elle, sachant que cette Fournier recevait chez elle de vieux débauchés d´un bien meilleur ton et bien plus riches que la Guérin, je me déterminai à prendre mon congé de celle-ci pour aller chez l´autre. Quant à l´événement qui vint appuyer ma réflexion, ce fut la perte de ma soeur; je m´étais fortement attachée à elle, et je ne pus rester davantage dans une maison où tout me la rappelait sans la retrouver. Depuis près de six mois cette chère soeur était visitée par un grand homme sec et noir dont la physionomie me déplaisait infiniment. Ils s´en- fermaient ensemble, et je ne sais ce qu´ils y faisaient, car jamais ma soeur ne me l´a voulu dire, et ils ne se plaçaient point dans l´endroit où j´aurais pu les voir. Quoi qu´il en soit, un beau matin, elle vient dans ma chambre, m´embrasse et me dit que sa fortune est faite, qu´elle est entretenue par ce grand homme que je n´aimais pas, et tout ce que j´en appris, c´est que c´était à la beauté de ses fesses qu´elle devait ce qu´elle allait gagner. Cela fait, elle me donna son adresse, fit ses comptes avec la Guérin, nous embrassa toutes et partit. Je ne manquai pas, comme vous l´imaginez bien, d´aller deux jours après à l´adresse indiquée, mais on n´y savait seulement pas ce que je voulais dire. Je vis bien que ma soeur avait été trompée elle-même, car d´imaginer qu´elle eût voulu me priver du plaisir de la voir, je ne le pouvais supposer. Quand je me plaignis à la Guérin de ce qui m´arrivait à ce sujet-là, je vis qu´elle en souriait malignement et qu´elle refusait de s´expliquer: je conclus donc de là qu´elle était dans le mystère de toute l´aventure, mais qu´on ne voulait pas que je la démêlasse. Tout cela m´affecta et me fit prendre mon parti, et comme je n´aurai plus occasion de vous parler de cette chère soeur, je vous dirai, messieurs, que, quelque perquisition que j´aie faite, quelque soin que je me sois donné pour la découvrir, il m´a été parfaitement impossible de jamais savoir ce qu´elle était devenue."
"Je le crois bien, dit alors la Desgranges, car elle n´existait plus vingt-quatre heures après t´avoir quittée. Elle ne te trompait pas, elle était dupée elle-même, mais la Guérin savait ce dont il s´agissait. -Juste ciel! que m´apprenez-vous, dit alors la Duclos. Hélas! quoique privée de la voir, je me flattais encore de son existence. -Très à tort, reprit la Desgranges, mais elle ne t´avait pas menti: ce fut la beauté de ses fesses, la supériorité étonnante de son cul qui lui valut l´aventure où elle se flattait de trouver sa fortune et où elle ne rencontra que la mort. -Et le grand homme sec? dit Duclos. -Il n´était que le courtier de l´aventure, il ne travaillait pas pour son compte. -Mais cependant, dit Duclos, il la voyait assidûment depuis six mois? -Pour la tromper, reprit Desgranges, mais reprends ton récit; ces éclaircissements pourraient ennuyer ces messieurs, et cette anecdote-là me regarde, je leur en rendrai bon compte. -Grâce de l´attendrissement, Duclos, lui dit sèchement le duc en voyant qu´elle avait peine à retenir quelques larmes involontaires, nous ne connaissons pas ces regrets-là ici, et toute la nature s´écroulerait que nous n´en pousserions pas un soupir. Laissez les pleurs aux imbéciles et aux enfants, et qu´ils ne souillent jamais les joues d´une femme raisonnable et que nous estimons. A ces mots notre héroïne se contint et reprit aussitôt son récit.
Le pire, c´est que ch´uis quasi-sûr que ce type est un anti-FN (je dirais même pro-PS, allez savoir pourquoi
) et qu´il floode juste pour décrédibiliser c´parti...et ch´uis sûr que ça marche en plus. ![]()
Les exemples de la veille en ayant imposé, on ne trouva ni ne put trouver personne en faute le lendemain. Les leçons se continuèrent sur les fouteurs, et comme il n´y eut aucun événement jusqu´au café, nous ne prendrons cette journée qu´à cette époque. Il était servi par Augustine, Zelmire, Narcisse et Zéphire. Les fouteries en cuisses recommencèrent; Curval s´empara de Zelmire et le duc d´Augustine, et après avoir admiré et baisé leurs jolies fesses, qui avaient je ne sais trop pourquoi ce jour-là des grâces, des attraits, un vermillon qu´on n´y avait pas observés auparavant, après, dis-je, que nos libertins eurent bien baisé, bien caressé ces charmants petits culs, on exigea des pets. L´évêque qui tenait Narcisse en avait déjà obtenu; on entendait ceux que Zéphire lançait dans la bouche de Durcet... Pourquoi ne pas les imiter? Zelmire avait réussi, mais Augustine avait beau faire, beau s´efforcer, le duc beau menacer d´un sort pour samedi prochain pareil à celui qu´on avait éprouvé la veille, rien ne sortit, et la pauvre petite pleurait déjà quand une vesse vint enfin le satisfaire. Il respira, et content de cette marque de docilité du joli enfant qu´il aimait assez, il lui campa son énorme engin dans les cuisses et le retirant au moment de sa décharge, il lui arrosa complètement les deux fesses. Curval en avait fait tout autant avec Zelmire, mais l´évêque et Durcet se contentèrent de ce qu´on appelle la petite oie. Et la méridienne faite, on passa au salon, où la belle Duclos, mise ce jour-là avec tout ce qui pouvait le mieux faire oublier son âge, parut vraiment belle aux lumières, et si tellement que nos libertins, échauffés sur son compte, ne voulurent pas lui permettre de continuer que, du haut de sa tribune, elle n´eût fait voir ses fesses à l´assemblée. "Elle a vraiment un beau cul, dit Curval. -Et bon, mon ami, dit Durcet, je te certifie que j´en ai peu vu de meilleurs. Et, ces éloges reçus, notre héroïne rabaissa ses jupes, s´assit et reprit le fil de son histoire de la façon dont le lecteur va la lire, s´il se donne la peine de continuer, ce que nous lui conseillons pour l´intérêt de ses plaisirs.
"Une réflexion et un événement furent cause, mes- sieurs, que ce qu´il me reste à vous conter maintenant n´est plus dans le même champ de bataille. La réflexion est bien simple: ce fut l´état malheureux de ma bourse qui la fit naître. Depuis neuf ans que j´étais chez Mme Guérin, quoique je dépensasse fort peu, je ne me trou- vais pourtant pas cent louis devant moi. Cette femme, extrêmement adroite et entendant au mieux ses intérêts, trouvait toujours le moyen de garder pour elle au moins les deux tiers des recettes et imposait encore de grandes retenues sur l´autre tiers. Ce manège me déplut, et vivement sollicitée par une autre maquerelle, nommée Fournier, d´aller habiter avec elle, sachant que cette Fournier recevait chez elle de vieux débauchés d´un bien meilleur ton et bien plus riches que la Guérin, je me déterminai à prendre mon congé de celle-ci pour aller chez l´autre. Quant à l´événement qui vint appuyer ma réflexion, ce fut la perte de ma soeur; je m´étais fortement attachée à elle, et je ne pus rester davantage dans une maison où tout me la rappelait sans la retrouver. Depuis près de six mois cette chère soeur était visitée par un grand homme sec et noir dont la physionomie me déplaisait infiniment. Ils s´en- fermaient ensemble, et je ne sais ce qu´ils y faisaient, car jamais ma soeur ne me l´a voulu dire, et ils ne se plaçaient point dans l´endroit où j´aurais pu les voir. Quoi qu´il en soit, un beau matin, elle vient dans ma chambre, m´embrasse et me dit que sa fortune est faite, qu´elle est entretenue par ce grand homme que je n´aimais pas, et tout ce que j´en appris, c´est que c´était à la beauté de ses fesses qu´elle devait ce qu´elle allait gagner. Cela fait, elle me donna son adresse, fit ses comptes avec la Guérin, nous embrassa toutes et partit. Je ne manquai pas, comme vous l´imaginez bien, d´aller deux jours après à l´adresse indiquée, mais on n´y savait seulement pas ce que je voulais dire. Je vis bien que ma soeur avait été trompée elle-même, car d´imaginer qu´elle eût voulu me priver du plaisir de la voir, je ne le pouvais supposer. Quand je me plaignis à la Guérin de ce qui m´arrivait à ce sujet-là, je vis qu´elle en souriait malignement et qu´elle refusait de s´expliquer: je conclus donc de là qu´elle était dans le mystère de toute l´aventure, mais qu´on ne voulait pas que je la démêlasse. Tout cela m´affecta et me fit prendre mon parti, et comme je n´aurai plus occasion de vous parler de cette chère soeur, je vous dirai, messieurs, que, quelque perquisition que j´aie faite, quelque soin que je me sois donné pour la découvrir, il m´a été parfaitement impossible de jamais savoir ce qu´elle était devenue."
"Je le crois bien, dit alors la Desgranges, car elle n´existait plus vingt-quatre heures après t´avoir quittée. Elle ne te trompait pas, elle était dupée elle-même, mais la Guérin savait ce dont il s´agissait. -Juste ciel! que m´apprenez-vous, dit alors la Duclos. Hélas! quoique privée de la voir, je me flattais encore de son existence. -Très à tort, reprit la Desgranges, mais elle ne t´avait pas menti: ce fut la beauté de ses fesses, la supériorité étonnante de son cul qui lui valut l´aventure où elle se flattait de trouver sa fortune et où elle ne rencontra que la mort. -Et le grand homme sec? dit Duclos. -Il n´était que le courtier de l´aventure, il ne travaillait pas pour son compte. -Mais cependant, dit Duclos, il la voyait assidûment depuis six mois? -Pour la tromper, reprit Desgranges, mais reprends ton récit; ces éclaircissements pourraient ennuyer ces messieurs, et cette anecdote-là me regarde, je leur en rendrai bon compte. -Grâce de l´attendrissement, Duclos, lui dit sèchement le duc en voyant qu´elle avait peine à retenir quelques larmes involontaires, nous ne connaissons pas ces regrets-là ici, et toute la nature s´écroulerait que nous n´en pousserions pas un soupir. Laissez les pleurs aux imbéciles et aux enfants, et qu´ils ne souillent jamais les joues d´une femme raisonnable et que nous estimons. A ces mots notre héroïne se contint et reprit aussitôt son récit.
Mes chers compatriotes,
Chacun le ressent de plus en plus consciemment, bien au-delà des Françaises et des Français qui se reconnaissent dans le Front National : nous vivons sous un joug totalitaire à masque démocratique.
Quand une orchestration médiatique mondiale, proprement délirante, s’en prend à un pays européen parce que son gouvernement, issu d’élections régulières, inclut un parti national qui a obtenu près de 30% des suffrages, nous sommes en présence d’un processus totalitaire.
Quand chez nous, en France, des salariés sont licenciés, mis au placard ou exclus de toute promotion parce qu’ils sont adhérents de notre Mouvement, quand un évêque refuse le baptême à un catéchumène parce qu’il est sympathisant de la cause nationale, quand un chef d’entreprise se voit refuser tout concours bancaire parce qu’il est élu du Front National, nous sommes en présence d’un processus totalitaire.
Il faut y ajouter le boycott médiatique, les refus de salles de réunion, le “harcèlement démocratique” lors des élections, la justice à deux vitesses pour les patriotes, la déchéance des mandats électifs prononcée par décret gouvernemental, la diabolisation permanente, les déclarations de “guerre à mort” de lobbies sectaires, le montage de Carpentras et la diffamation d’État où s’est complu un président de la République.
Oui, la France et l’Europe de ce début de troisième millénaire, triste “rite de passage”, sont prises dans l’étau d’une forme de totalitarisme qui, pour être mou et souvent anonyme, n’en est pas moins terriblement oppressif. Une fois de plus, nous avons eu raison de dire que l’Europe de Bruxelles est une prison pour ses peuples.
Si beaucoup de nos compatriotes se détournent du débat public, qui conditionne pourtant leur avenir et celui de leurs enfants, c’est parce que l’offre politique, comme disent les “politologues”, est des plus réduites : du Figaro à Libération et de Krivine à Madelin, commentaires et discours sont les mêmes, à quelques nuances ou silences près.
Nous n’avons pas de complexe à avoir vis-à-vis de ces gens-là. Nous n’avons jamais trompé nos compatriotes pour garder nos gamelles au chaud. Nous avons toujours préféré l’inconfort de la vérité aux prébendes du mensonge. Nous, nous avons toujours été du côté de la Vérité et de la Liberté.
Nous étions aux côtés des peuples martyrs du communisme, à l’époque où de Giscard à Mitterrand, la visite du mausolée de Lénine était le nec plus ultra des visites des dirigeants européens aux gérontes sanglants du Kremlin.
Nous étions avec les peuples d’Indochine agressés par un marxisme à prétention puritaine qui causa le naufrage de cette civilisation en trente ans de guerre avant d’établir, ici, le génocide et le lao-gaï, là, misère et corruption la plus honteuse.
Nous étions auprès de nos compatriotes d’Algérie, européens ou non, qui refusaient la dictature FLN, derrière laquelle se profilait déjà le fanatisme islamique, les égorgeurs d’hier fournissant les égorgés de demain.
Nous étions et nous restons les militants de l’indépendance et de la souveraineté françaises : nous n’avons jamais cherché des modèles ni trouvé des guides à Moscou ou à Pékin, à Bruxelles ou à Washington. Des alliances pouvaient être nécessaires pour endiguer la menace rouge : elles ne nous ont jamais aveuglés. L’allié n’est pas forcément l’ami.
Nous refusons tout “gendarme du monde” : pas plus, hier, les chars à Budapest ou à Prague qu’aujourd’hui, les bombardements et le blocus de populations civiles, irakiennes, serbes ou autres.
Nous n’avons qu’une vocation : servir la France pour rester Français.
Nous n’avons qu’une politique : la grandeur du Pays.
Nous n’avons qu’un idéal : le salut de la Patrie.
L’enjeu des années qui viennent est clair : ou la continuité des politiques socialo-libérales, ou le choix de l’alternative, c’est-à-dire la voie nationale.
La voie nationale est désormais la seule possible.
Elle est authentiquement française. Elle ne tire pas ses “solutions” des utopies socialiste ou libre-échangiste; elle ne croit ni aux rêveries mondialistes, ni à “l’âge d’or” promis par les cosmopolites. Elle tire du courage et des vertus du seul peuple français les promesses de son relèvement.
Elle fait sans complaisance la vérité sur nos difficultés : la perte de l’indépendance et de la souveraineté, le chômage et la baisse des salaires et des revenus, l’excès des charges et des impôts, l’immigration galopante, la dénatalité et la ruine des familles, la disparition de la paix civile.
Elle prévoit des mesures dont la mise en œuvre est possible, pour peu qu’on fasse preuve de volonté, sans démagogie ni remise en cause des protections légitimes auxquelles chacun peut aspirer. La voie nationale rétablit la France dans sa grandeur et les Français dans leurs droits.
Elle unit la liberté et la sécurité au sein du cadre national qui, l’expérience récente comme les enseignements de l’Histoire le prouvent, est aussi indispensable à la vie que le bordage d’un bateau : le rempart contre les flots menaçants et la coque qui renferme les espoirs des passagers.
Il faut libérer notre identité et notre avenir nationaux des menaces mortelles que l’on fait peser sur eux.
Les Français ont une civilisation millénaire exceptionnelle. Ils doivent en garder les bienfaits. C’est pourquoi la nationalité française doit être acquise, pour l’essentiel, par le biais de la filiation. La naturalisation sera admise si l’étranger qui la sollicite en est digne. La France ne peut accueillir toute la misère du monde. Elle mettra donc en place, avec le concours des États concernés, le retour des immigrés dans leur pays d’origine, dans des conditions de dignité et de respect des personnes. La vie humaine innocente, de son origine à son terme naturel, sera protégée et la famille mise à l’honneur.
Il faut libérer la France du carcan européen.
La Nation est, pour tous les Français, le cadre naturel de leurs libertés et de leur souveraineté. Toutes les atteintes portées à ces dernières seront remises en cause : Convention de Schengen, traités de Maastricht et d’Amsterdam, “Nouvel Ordre Mondial”. Si elle n’obtient pas la protection de ses intérêts, la France sortira de cette Europe-là. Contre les prétentions de l’Organisation mondiale du commerce (O.M.C.), les intérêts des salariés français et de leurs entreprises seront défendus. Le monde reste dangereux : nos armées, mieux équipées, mieux préparées aux nouvelles menaces, se verront affecter chaque année 5% du produit national. Présente dans le monde entier autant par sa culture et par son industrie que par ses armes, la France fera d’abord valoir ses intérêts comme elle défendra la cause des nations.
Il faut libérer les Français de la peur et restaurer la paix civile.
Les Français doivent pouvoir vivre dans la tranquillité. C’est pour cela que les délinquants doivent être justement condamnés au terme de leur procès et purger la totalité de leur peine. La peine de mort, rétablie pour les crimes les plus odieux, dissuadera les criminels endurcis. La dignité de la Justice est à l’image d’un grand peuple : son budget sera doublé. Policiers, magistrats, gendarmes, gardiens de prison verront leurs fonctions défendues contre la diffamation et la subversion ; leurs moyens matériels comme leurs rémunérations seront fortement revalorisés.
Il faut libérer les énergies créatrices et les métiers pour vaincre le chômage et la pauvreté.
Pour que la France retrouve sa prospérité, il faut que les Français conservent ou retrouvent du travail. Les Français doivent, tout d’abord, être prioritaires dans les emplois disponibles en France. De même, les dispositifs sociaux doivent leur être accordés de façon prioritaire. Il est nécessaire, ensuite, de rétablir une protection raisonnable de notre économie par la taxation des importations nuisibles à son dynamisme. Il faut, enfin, diminuer les impôts et les charges en les ramenant immédiatement à la moyenne des pays de l’OCDE (38% du Produit national) et progressivement en deçà, notamment en supprimant l’impôt sur le revenu.
Il faut libérer le Peuple français des prétentions totalitaires de l’Établissement politico-médiatique.
Dans Français, il y a franc, c’est-à-dire libre ; aussi, les Français doivent-ils reconquérir leurs libertés fondamentales sur les officines de toute nature et les prébendiers de toute origine qui prétendent les réduire en servitude. Le référendum sera élargi aux questions de société et le référendum d’initiative populaire instauré. Le scrutin proportionnel permet à chacun d’être représenté, il sera adopté. Une lutte impitoyable sera menée contre la corruption et les corrompus sévèrement châtiés. Les élus coupables seront inéligibles. Le cumul des mandats sera très strictement limité. Les droits du Parlement seront étendus. Enfin, le pays sera embelli et notre patrimoine, naturel et culturel, protégé et mis en valeur.
Pour que triomphe la vérité qui rend libre, il n’y a que la voie nationale. Rejoignez-nous, pour gagner la bataille de la libération de la France !
Demain, ensemble, la nef France, toutes voiles neuves dehors, nous fera entrer, Français, dans un avenir de renaissance et de grandeur.
Jean-Marie Le Pen.
Mes chers compatriotes,
Chacun le ressent de plus en plus consciemment, bien au-delà des Françaises et des Français qui se reconnaissent dans le Front National : nous vivons sous un joug totalitaire à masque démocratique.
Quand une orchestration médiatique mondiale, proprement délirante, s’en prend à un pays européen parce que son gouvernement, issu d’élections régulières, inclut un parti national qui a obtenu près de 30% des suffrages, nous sommes en présence d’un processus totalitaire.
Quand chez nous, en France, des salariés sont licenciés, mis au placard ou exclus de toute promotion parce qu’ils sont adhérents de notre Mouvement, quand un évêque refuse le baptême à un catéchumène parce qu’il est sympathisant de la cause nationale, quand un chef d’entreprise se voit refuser tout concours bancaire parce qu’il est élu du Front National, nous sommes en présence d’un processus totalitaire.
Il faut y ajouter le boycott médiatique, les refus de salles de réunion, le “harcèlement démocratique” lors des élections, la justice à deux vitesses pour les patriotes, la déchéance des mandats électifs prononcée par décret gouvernemental, la diabolisation permanente, les déclarations de “guerre à mort” de lobbies sectaires, le montage de Carpentras et la diffamation d’État où s’est complu un président de la République.
Oui, la France et l’Europe de ce début de troisième millénaire, triste “rite de passage”, sont prises dans l’étau d’une forme de totalitarisme qui, pour être mou et souvent anonyme, n’en est pas moins terriblement oppressif. Une fois de plus, nous avons eu raison de dire que l’Europe de Bruxelles est une prison pour ses peuples.
Si beaucoup de nos compatriotes se détournent du débat public, qui conditionne pourtant leur avenir et celui de leurs enfants, c’est parce que l’offre politique, comme disent les “politologues”, est des plus réduites : du Figaro à Libération et de Krivine à Madelin, commentaires et discours sont les mêmes, à quelques nuances ou silences près.
Nous n’avons pas de complexe à avoir vis-à-vis de ces gens-là. Nous n’avons jamais trompé nos compatriotes pour garder nos gamelles au chaud. Nous avons toujours préféré l’inconfort de la vérité aux prébendes du mensonge. Nous, nous avons toujours été du côté de la Vérité et de la Liberté.
Nous étions aux côtés des peuples martyrs du communisme, à l’époque où de Giscard à Mitterrand, la visite du mausolée de Lénine était le nec plus ultra des visites des dirigeants européens aux gérontes sanglants du Kremlin.
Nous étions avec les peuples d’Indochine agressés par un marxisme à prétention puritaine qui causa le naufrage de cette civilisation en trente ans de guerre avant d’établir, ici, le génocide et le lao-gaï, là, misère et corruption la plus honteuse.
Nous étions auprès de nos compatriotes d’Algérie, européens ou non, qui refusaient la dictature FLN, derrière laquelle se profilait déjà le fanatisme islamique, les égorgeurs d’hier fournissant les égorgés de demain.
Nous étions et nous restons les militants de l’indépendance et de la souveraineté françaises : nous n’avons jamais cherché des modèles ni trouvé des guides à Moscou ou à Pékin, à Bruxelles ou à Washington. Des alliances pouvaient être nécessaires pour endiguer la menace rouge : elles ne nous ont jamais aveuglés. L’allié n’est pas forcément l’ami.
Nous refusons tout “gendarme du monde” : pas plus, hier, les chars à Budapest ou à Prague qu’aujourd’hui, les bombardements et le blocus de populations civiles, irakiennes, serbes ou autres.
Nous n’avons qu’une vocation : servir la France pour rester Français.
Nous n’avons qu’une politique : la grandeur du Pays.
Nous n’avons qu’un idéal : le salut de la Patrie.
L’enjeu des années qui viennent est clair : ou la continuité des politiques socialo-libérales, ou le choix de l’alternative, c’est-à-dire la voie nationale.
La voie nationale est désormais la seule possible.
Elle est authentiquement française. Elle ne tire pas ses “solutions” des utopies socialiste ou libre-échangiste; elle ne croit ni aux rêveries mondialistes, ni à “l’âge d’or” promis par les cosmopolites. Elle tire du courage et des vertus du seul peuple français les promesses de son relèvement.
Elle fait sans complaisance la vérité sur nos difficultés : la perte de l’indépendance et de la souveraineté, le chômage et la baisse des salaires et des revenus, l’excès des charges et des impôts, l’immigration galopante, la dénatalité et la ruine des familles, la disparition de la paix civile.
Elle prévoit des mesures dont la mise en œuvre est possible, pour peu qu’on fasse preuve de volonté, sans démagogie ni remise en cause des protections légitimes auxquelles chacun peut aspirer. La voie nationale rétablit la France dans sa grandeur et les Français dans leurs droits.
Elle unit la liberté et la sécurité au sein du cadre national qui, l’expérience récente comme les enseignements de l’Histoire le prouvent, est aussi indispensable à la vie que le bordage d’un bateau : le rempart contre les flots menaçants et la coque qui renferme les espoirs des passagers.
Il faut libérer notre identité et notre avenir nationaux des menaces mortelles que l’on fait peser sur eux.
Les Français ont une civilisation millénaire exceptionnelle. Ils doivent en garder les bienfaits. C’est pourquoi la nationalité française doit être acquise, pour l’essentiel, par le biais de la filiation. La naturalisation sera admise si l’étranger qui la sollicite en est digne. La France ne peut accueillir toute la misère du monde. Elle mettra donc en place, avec le concours des États concernés, le retour des immigrés dans leur pays d’origine, dans des conditions de dignité et de respect des personnes. La vie humaine innocente, de son origine à son terme naturel, sera protégée et la famille mise à l’honneur.
Il faut libérer la France du carcan européen.
La Nation est, pour tous les Français, le cadre naturel de leurs libertés et de leur souveraineté. Toutes les atteintes portées à ces dernières seront remises en cause : Convention de Schengen, traités de Maastricht et d’Amsterdam, “Nouvel Ordre Mondial”. Si elle n’obtient pas la protection de ses intérêts, la France sortira de cette Europe-là. Contre les prétentions de l’Organisation mondiale du commerce (O.M.C.), les intérêts des salariés français et de leurs entreprises seront défendus. Le monde reste dangereux : nos armées, mieux équipées, mieux préparées aux nouvelles menaces, se verront affecter chaque année 5% du produit national. Présente dans le monde entier autant par sa culture et par son industrie que par ses armes, la France fera d’abord valoir ses intérêts comme elle défendra la cause des nations.
Il faut libérer les Français de la peur et restaurer la paix civile.
Les Français doivent pouvoir vivre dans la tranquillité. C’est pour cela que les délinquants doivent être justement condamnés au terme de leur procès et purger la totalité de leur peine. La peine de mort, rétablie pour les crimes les plus odieux, dissuadera les criminels endurcis. La dignité de la Justice est à l’image d’un grand peuple : son budget sera doublé. Policiers, magistrats, gendarmes, gardiens de prison verront leurs fonctions défendues contre la diffamation et la subversion ; leurs moyens matériels comme leurs rémunérations seront fortement revalorisés.
Il faut libérer les énergies créatrices et les métiers pour vaincre le chômage et la pauvreté.
Pour que la France retrouve sa prospérité, il faut que les Français conservent ou retrouvent du travail. Les Français doivent, tout d’abord, être prioritaires dans les emplois disponibles en France. De même, les dispositifs sociaux doivent leur être accordés de façon prioritaire. Il est nécessaire, ensuite, de rétablir une protection raisonnable de notre économie par la taxation des importations nuisibles à son dynamisme. Il faut, enfin, diminuer les impôts et les charges en les ramenant immédiatement à la moyenne des pays de l’OCDE (38% du Produit national) et progressivement en deçà, notamment en supprimant l’impôt sur le revenu.
Il faut libérer le Peuple français des prétentions totalitaires de l’Établissement politico-médiatique.
Dans Français, il y a franc, c’est-à-dire libre ; aussi, les Français doivent-ils reconquérir leurs libertés fondamentales sur les officines de toute nature et les prébendiers de toute origine qui prétendent les réduire en servitude. Le référendum sera élargi aux questions de société et le référendum d’initiative populaire instauré. Le scrutin proportionnel permet à chacun d’être représenté, il sera adopté. Une lutte impitoyable sera menée contre la corruption et les corrompus sévèrement châtiés. Les élus coupables seront inéligibles. Le cumul des mandats sera très strictement limité. Les droits du Parlement seront étendus. Enfin, le pays sera embelli et notre patrimoine, naturel et culturel, protégé et mis en valeur.
Pour que triomphe la vérité qui rend libre, il n’y a que la voie nationale. Rejoignez-nous, pour gagner la bataille de la libération de la France !
Demain, ensemble, la nef France, toutes voiles neuves dehors, nous fera entrer, Français, dans un avenir de renaissance et de grandeur.
Jean-Marie Le Pen.
Les exemples de la veille en ayant imposé, on ne trouva ni ne put trouver personne en faute le lendemain. Les leçons se continuèrent sur les fouteurs, et comme il n´y eut aucun événement jusqu´au café, nous ne prendrons cette journée qu´à cette époque. Il était servi par Augustine, Zelmire, Narcisse et Zéphire. Les fouteries en cuisses recommencèrent; Curval s´empara de Zelmire et le duc d´Augustine, et après avoir admiré et baisé leurs jolies fesses, qui avaient je ne sais trop pourquoi ce jour-là des grâces, des attraits, un vermillon qu´on n´y avait pas observés auparavant, après, dis-je, que nos libertins eurent bien baisé, bien caressé ces charmants petits culs, on exigea des pets. L´évêque qui tenait Narcisse en avait déjà obtenu; on entendait ceux que Zéphire lançait dans la bouche de Durcet... Pourquoi ne pas les imiter? Zelmire avait réussi, mais Augustine avait beau faire, beau s´efforcer, le duc beau menacer d´un sort pour samedi prochain pareil à celui qu´on avait éprouvé la veille, rien ne sortit, et la pauvre petite pleurait déjà quand une vesse vint enfin le satisfaire. Il respira, et content de cette marque de docilité du joli enfant qu´il aimait assez, il lui campa son énorme engin dans les cuisses et le retirant au moment de sa décharge, il lui arrosa complètement les deux fesses. Curval en avait fait tout autant avec Zelmire, mais l´évêque et Durcet se contentèrent de ce qu´on appelle la petite oie. Et la méridienne faite, on passa au salon, où la belle Duclos, mise ce jour-là avec tout ce qui pouvait le mieux faire oublier son âge, parut vraiment belle aux lumières, et si tellement que nos libertins, échauffés sur son compte, ne voulurent pas lui permettre de continuer que, du haut de sa tribune, elle n´eût fait voir ses fesses à l´assemblée. "Elle a vraiment un beau cul, dit Curval. -Et bon, mon ami, dit Durcet, je te certifie que j´en ai peu vu de meilleurs. Et, ces éloges reçus, notre héroïne rabaissa ses jupes, s´assit et reprit le fil de son histoire de la façon dont le lecteur va la lire, s´il se donne la peine de continuer, ce que nous lui conseillons pour l´intérêt de ses plaisirs.
"Une réflexion et un événement furent cause, mes- sieurs, que ce qu´il me reste à vous conter maintenant n´est plus dans le même champ de bataille. La réflexion est bien simple: ce fut l´état malheureux de ma bourse qui la fit naître. Depuis neuf ans que j´étais chez Mme Guérin, quoique je dépensasse fort peu, je ne me trou- vais pourtant pas cent louis devant moi. Cette femme, extrêmement adroite et entendant au mieux ses intérêts, trouvait toujours le moyen de garder pour elle au moins les deux tiers des recettes et imposait encore de grandes retenues sur l´autre tiers. Ce manège me déplut, et vivement sollicitée par une autre maquerelle, nommée Fournier, d´aller habiter avec elle, sachant que cette Fournier recevait chez elle de vieux débauchés d´un bien meilleur ton et bien plus riches que la Guérin, je me déterminai à prendre mon congé de celle-ci pour aller chez l´autre. Quant à l´événement qui vint appuyer ma réflexion, ce fut la perte de ma soeur; je m´étais fortement attachée à elle, et je ne pus rester davantage dans une maison où tout me la rappelait sans la retrouver. Depuis près de six mois cette chère soeur était visitée par un grand homme sec et noir dont la physionomie me déplaisait infiniment. Ils s´en- fermaient ensemble, et je ne sais ce qu´ils y faisaient, car jamais ma soeur ne me l´a voulu dire, et ils ne se plaçaient point dans l´endroit où j´aurais pu les voir. Quoi qu´il en soit, un beau matin, elle vient dans ma chambre, m´embrasse et me dit que sa fortune est faite, qu´elle est entretenue par ce grand homme que je n´aimais pas, et tout ce que j´en appris, c´est que c´était à la beauté de ses fesses qu´elle devait ce qu´elle allait gagner. Cela fait, elle me donna son adresse, fit ses comptes avec la Guérin, nous embrassa toutes et partit. Je ne manquai pas, comme vous l´imaginez bien, d´aller deux jours après à l´adresse indiquée, mais on n´y savait seulement pas ce que je voulais dire. Je vis bien que ma soeur avait été trompée elle-même, car d´imaginer qu´elle eût voulu me priver du plaisir de la voir, je ne le pouvais supposer. Quand je me plaignis à la Guérin de ce qui m´arrivait à ce sujet-là, je vis qu´elle en souriait malignement et qu´elle refusait de s´expliquer: je conclus donc de là qu´elle était dans le mystère de toute l´aventure, mais qu´on ne voulait pas que je la démêlasse. Tout cela m´affecta et me fit prendre mon parti, et comme je n´aurai plus occasion de vous parler de cette chère soeur, je vous dirai, messieurs, que, quelque perquisition que j´aie faite, quelque soin que je me sois donné pour la découvrir, il m´a été parfaitement impossible de jamais savoir ce qu´elle était devenue."
"Je le crois bien, dit alors la Desgranges, car elle n´existait plus vingt-quatre heures après t´avoir quittée. Elle ne te trompait pas, elle était dupée elle-même, mais la Guérin savait ce dont il s´agissait. -Juste ciel! que m´apprenez-vous, dit alors la Duclos. Hélas! quoique privée de la voir, je me flattais encore de son existence. -Très à tort, reprit la Desgranges, mais elle ne t´avait pas menti: ce fut la beauté de ses fesses, la supériorité étonnante de son cul qui lui valut l´aventure où elle se flattait de trouver sa fortune et où elle ne rencontra que la mort. -Et le grand homme sec? dit Duclos. -Il n´était que le courtier de l´aventure, il ne travaillait pas pour son compte. -Mais cependant, dit Duclos, il la voyait assidûment depuis six mois? -Pour la tromper, reprit Desgranges, mais reprends ton récit; ces éclaircissements pourraient ennuyer ces messieurs, et cette anecdote-là me regarde, je leur en rendrai bon compte. -Grâce de l´attendrissement, Duclos, lui dit sèchement le duc en voyant qu´elle avait peine à retenir quelques larmes involontaires, nous ne connaissons pas ces regrets-là ici, et toute la nature s´écroulerait que nous n´en pousserions pas un soupir. Laissez les pleurs aux imbéciles et aux enfants, et qu´ils ne souillent jamais les joues d´une femme raisonnable et que nous estimons. A ces mots notre héroïne se contint et reprit aussitôt son récit.
Les exemples de la veille en ayant imposé, on ne trouva ni ne put trouver personne en faute le lendemain. Les leçons se continuèrent sur les fouteurs, et comme il n´y eut aucun événement jusqu´au café, nous ne prendrons cette journée qu´à cette époque. Il était servi par Augustine, Zelmire, Narcisse et Zéphire. Les fouteries en cuisses recommencèrent; Curval s´empara de Zelmire et le duc d´Augustine, et après avoir admiré et baisé leurs jolies fesses, qui avaient je ne sais trop pourquoi ce jour-là des grâces, des attraits, un vermillon qu´on n´y avait pas observés auparavant, après, dis-je, que nos libertins eurent bien baisé, bien caressé ces charmants petits culs, on exigea des pets. L´évêque qui tenait Narcisse en avait déjà obtenu; on entendait ceux que Zéphire lançait dans la bouche de Durcet... Pourquoi ne pas les imiter? Zelmire avait réussi, mais Augustine avait beau faire, beau s´efforcer, le duc beau menacer d´un sort pour samedi prochain pareil à celui qu´on avait éprouvé la veille, rien ne sortit, et la pauvre petite pleurait déjà quand une vesse vint enfin le satisfaire. Il respira, et content de cette marque de docilité du joli enfant qu´il aimait assez, il lui campa son énorme engin dans les cuisses et le retirant au moment de sa décharge, il lui arrosa complètement les deux fesses. Curval en avait fait tout autant avec Zelmire, mais l´évêque et Durcet se contentèrent de ce qu´on appelle la petite oie. Et la méridienne faite, on passa au salon, où la belle Duclos, mise ce jour-là avec tout ce qui pouvait le mieux faire oublier son âge, parut vraiment belle aux lumières, et si tellement que nos libertins, échauffés sur son compte, ne voulurent pas lui permettre de continuer que, du haut de sa tribune, elle n´eût fait voir ses fesses à l´assemblée. "Elle a vraiment un beau cul, dit Curval. -Et bon, mon ami, dit Durcet, je te certifie que j´en ai peu vu de meilleurs. Et, ces éloges reçus, notre héroïne rabaissa ses jupes, s´assit et reprit le fil de son histoire de la façon dont le lecteur va la lire, s´il se donne la peine de continuer, ce que nous lui conseillons pour l´intérêt de ses plaisirs.
"Une réflexion et un événement furent cause, mes- sieurs, que ce qu´il me reste à vous conter maintenant n´est plus dans le même champ de bataille. La réflexion est bien simple: ce fut l´état malheureux de ma bourse qui la fit naître. Depuis neuf ans que j´étais chez Mme Guérin, quoique je dépensasse fort peu, je ne me trou- vais pourtant pas cent louis devant moi. Cette femme, extrêmement adroite et entendant au mieux ses intérêts, trouvait toujours le moyen de garder pour elle au moins les deux tiers des recettes et imposait encore de grandes retenues sur l´autre tiers. Ce manège me déplut, et vivement sollicitée par une autre maquerelle, nommée Fournier, d´aller habiter avec elle, sachant que cette Fournier recevait chez elle de vieux débauchés d´un bien meilleur ton et bien plus riches que la Guérin, je me déterminai à prendre mon congé de celle-ci pour aller chez l´autre. Quant à l´événement qui vint appuyer ma réflexion, ce fut la perte de ma soeur; je m´étais fortement attachée à elle, et je ne pus rester davantage dans une maison où tout me la rappelait sans la retrouver. Depuis près de six mois cette chère soeur était visitée par un grand homme sec et noir dont la physionomie me déplaisait infiniment. Ils s´en- fermaient ensemble, et je ne sais ce qu´ils y faisaient, car jamais ma soeur ne me l´a voulu dire, et ils ne se plaçaient point dans l´endroit où j´aurais pu les voir. Quoi qu´il en soit, un beau matin, elle vient dans ma chambre, m´embrasse et me dit que sa fortune est faite, qu´elle est entretenue par ce grand homme que je n´aimais pas, et tout ce que j´en appris, c´est que c´était à la beauté de ses fesses qu´elle devait ce qu´elle allait gagner. Cela fait, elle me donna son adresse, fit ses comptes avec la Guérin, nous embrassa toutes et partit. Je ne manquai pas, comme vous l´imaginez bien, d´aller deux jours après à l´adresse indiquée, mais on n´y savait seulement pas ce que je voulais dire. Je vis bien que ma soeur avait été trompée elle-même, car d´imaginer qu´elle eût voulu me priver du plaisir de la voir, je ne le pouvais supposer. Quand je me plaignis à la Guérin de ce qui m´arrivait à ce sujet-là, je vis qu´elle en souriait malignement et qu´elle refusait de s´expliquer: je conclus donc de là qu´elle était dans le mystère de toute l´aventure, mais qu´on ne voulait pas que je la démêlasse. Tout cela m´affecta et me fit prendre mon parti, et comme je n´aurai plus occasion de vous parler de cette chère soeur, je vous dirai, messieurs, que, quelque perquisition que j´aie faite, quelque soin que je me sois donné pour la découvrir, il m´a été parfaitement impossible de jamais savoir ce qu´elle était devenue."
"Je le crois bien, dit alors la Desgranges, car elle n´existait plus vingt-quatre heures après t´avoir quittée. Elle ne te trompait pas, elle était dupée elle-même, mais la Guérin savait ce dont il s´agissait. -Juste ciel! que m´apprenez-vous, dit alors la Duclos. Hélas! quoique privée de la voir, je me flattais encore de son existence. -Très à tort, reprit la Desgranges, mais elle ne t´avait pas menti: ce fut la beauté de ses fesses, la supériorité étonnante de son cul qui lui valut l´aventure où elle se flattait de trouver sa fortune et où elle ne rencontra que la mort. -Et le grand homme sec? dit Duclos. -Il n´était que le courtier de l´aventure, il ne travaillait pas pour son compte. -Mais cependant, dit Duclos, il la voyait assidûment depuis six mois? -Pour la tromper, reprit Desgranges, mais reprends ton récit; ces éclaircissements pourraient ennuyer ces messieurs, et cette anecdote-là me regarde, je leur en rendrai bon compte. -Grâce de l´attendrissement, Duclos, lui dit sèchement le duc en voyant qu´elle avait peine à retenir quelques larmes involontaires, nous ne connaissons pas ces regrets-là ici, et toute la nature s´écroulerait que nous n´en pousserions pas un soupir. Laissez les pleurs aux imbéciles et aux enfants, et qu´ils ne souillent jamais les joues d´une femme raisonnable et que nous estimons. A ces mots notre héroïne se contint et reprit aussitôt son récit.
Les exemples de la veille en ayant imposé, on ne trouva ni ne put trouver personne en faute le lendemain. Les leçons se continuèrent sur les fouteurs, et comme il n´y eut aucun événement jusqu´au café, nous ne prendrons cette journée qu´à cette époque. Il était servi par Augustine, Zelmire, Narcisse et Zéphire. Les fouteries en cuisses recommencèrent; Curval s´empara de Zelmire et le duc d´Augustine, et après avoir admiré et baisé leurs jolies fesses, qui avaient je ne sais trop pourquoi ce jour-là des grâces, des attraits, un vermillon qu´on n´y avait pas observés auparavant, après, dis-je, que nos libertins eurent bien baisé, bien caressé ces charmants petits culs, on exigea des pets. L´évêque qui tenait Narcisse en avait déjà obtenu; on entendait ceux que Zéphire lançait dans la bouche de Durcet... Pourquoi ne pas les imiter? Zelmire avait réussi, mais Augustine avait beau faire, beau s´efforcer, le duc beau menacer d´un sort pour samedi prochain pareil à celui qu´on avait éprouvé la veille, rien ne sortit, et la pauvre petite pleurait déjà quand une vesse vint enfin le satisfaire. Il respira, et content de cette marque de docilité du joli enfant qu´il aimait assez, il lui campa son énorme engin dans les cuisses et le retirant au moment de sa décharge, il lui arrosa complètement les deux fesses. Curval en avait fait tout autant avec Zelmire, mais l´évêque et Durcet se contentèrent de ce qu´on appelle la petite oie. Et la méridienne faite, on passa au salon, où la belle Duclos, mise ce jour-là avec tout ce qui pouvait le mieux faire oublier son âge, parut vraiment belle aux lumières, et si tellement que nos libertins, échauffés sur son compte, ne voulurent pas lui permettre de continuer que, du haut de sa tribune, elle n´eût fait voir ses fesses à l´assemblée. "Elle a vraiment un beau cul, dit Curval. -Et bon, mon ami, dit Durcet, je te certifie que j´en ai peu vu de meilleurs. Et, ces éloges reçus, notre héroïne rabaissa ses jupes, s´assit et reprit le fil de son histoire de la façon dont le lecteur va la lire, s´il se donne la peine de continuer, ce que nous lui conseillons pour l´intérêt de ses plaisirs.
"Une réflexion et un événement furent cause, mes- sieurs, que ce qu´il me reste à vous conter maintenant n´est plus dans le même champ de bataille. La réflexion est bien simple: ce fut l´état malheureux de ma bourse qui la fit naître. Depuis neuf ans que j´étais chez Mme Guérin, quoique je dépensasse fort peu, je ne me trou- vais pourtant pas cent louis devant moi. Cette femme, extrêmement adroite et entendant au mieux ses intérêts, trouvait toujours le moyen de garder pour elle au moins les deux tiers des recettes et imposait encore de grandes retenues sur l´autre tiers. Ce manège me déplut, et vivement sollicitée par une autre maquerelle, nommée Fournier, d´aller habiter avec elle, sachant que cette Fournier recevait chez elle de vieux débauchés d´un bien meilleur ton et bien plus riches que la Guérin, je me déterminai à prendre mon congé de celle-ci pour aller chez l´autre. Quant à l´événement qui vint appuyer ma réflexion, ce fut la perte de ma soeur; je m´étais fortement attachée à elle, et je ne pus rester davantage dans une maison où tout me la rappelait sans la retrouver. Depuis près de six mois cette chère soeur était visitée par un grand homme sec et noir dont la physionomie me déplaisait infiniment. Ils s´en- fermaient ensemble, et je ne sais ce qu´ils y faisaient, car jamais ma soeur ne me l´a voulu dire, et ils ne se plaçaient point dans l´endroit où j´aurais pu les voir. Quoi qu´il en soit, un beau matin, elle vient dans ma chambre, m´embrasse et me dit que sa fortune est faite, qu´elle est entretenue par ce grand homme que je n´aimais pas, et tout ce que j´en appris, c´est que c´était à la beauté de ses fesses qu´elle devait ce qu´elle allait gagner. Cela fait, elle me donna son adresse, fit ses comptes avec la Guérin, nous embrassa toutes et partit. Je ne manquai pas, comme vous l´imaginez bien, d´aller deux jours après à l´adresse indiquée, mais on n´y savait seulement pas ce que je voulais dire. Je vis bien que ma soeur avait été trompée elle-même, car d´imaginer qu´elle eût voulu me priver du plaisir de la voir, je ne le pouvais supposer. Quand je me plaignis à la Guérin de ce qui m´arrivait à ce sujet-là, je vis qu´elle en souriait malignement et qu´elle refusait de s´expliquer: je conclus donc de là qu´elle était dans le mystère de toute l´aventure, mais qu´on ne voulait pas que je la démêlasse. Tout cela m´affecta et me fit prendre mon parti, et comme je n´aurai plus occasion de vous parler de cette chère soeur, je vous dirai, messieurs, que, quelque perquisition que j´aie faite, quelque soin que je me sois donné pour la découvrir, il m´a été parfaitement impossible de jamais savoir ce qu´elle était devenue."
"Je le crois bien, dit alors la Desgranges, car elle n´existait plus vingt-quatre heures après t´avoir quittée. Elle ne te trompait pas, elle était dupée elle-même, mais la Guérin savait ce dont il s´agissait. -Juste ciel! que m´apprenez-vous, dit alors la Duclos. Hélas! quoique privée de la voir, je me flattais encore de son existence. -Très à tort, reprit la Desgranges, mais elle ne t´avait pas menti: ce fut la beauté de ses fesses, la supériorité étonnante de son cul qui lui valut l´aventure où elle se flattait de trouver sa fortune et où elle ne rencontra que la mort. -Et le grand homme sec? dit Duclos. -Il n´était que le courtier de l´aventure, il ne travaillait pas pour son compte. -Mais cependant, dit Duclos, il la voyait assidûment depuis six mois? -Pour la tromper, reprit Desgranges, mais reprends ton récit; ces éclaircissements pourraient ennuyer ces messieurs, et cette anecdote-là me regarde, je leur en rendrai bon compte. -Grâce de l´attendrissement, Duclos, lui dit sèchement le duc en voyant qu´elle avait peine à retenir quelques larmes involontaires, nous ne connaissons pas ces regrets-là ici, et toute la nature s´écroulerait que nous n´en pousserions pas un soupir. Laissez les pleurs aux imbéciles et aux enfants, et qu´ils ne souillent jamais les joues d´une femme raisonnable et que nous estimons. A ces mots notre héroïne se contint et reprit aussitôt son récit.
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