Tournée internationale, je poste aussi ici !
ATTENTION ! Le récit qui suit contient des calembours et des jeux de mots que seul un fin limier peut déceller ! Veuillez ne pas les prendre au sérieux ! Et votez pour moi !
Il était une fois mais pas plus, un gentil mexicain qui se prénommait Paolo Steniogardiaio Gasvano (PSG pour faire simple). PSG connut une enfance calme, ainsi que le frère d´enfance calme, le regretté torgnole ravageuse.
Un jour qu´il se baladait en balade, il heurta un livre de maths Français, ouvert à la page 132. Comme le mexicain ne pigeait queude du Français et qu´il s´était écorché le gros orteil gauche sur c´te saloperie, il prit le bouquin et alla consulter son parent, el padre René Ergon Castor Toutes Universalités Mélangées (vive les sigles). Ce dernier du premier concours parlait couramment le Français, mais avait du mal sur le continu (spécialiste du secteur, il savait que la double isolation posait problème en été, certainement l´humide humidité).
El padre machin-chouette la nuit et herbivore entre 6 et 7 heures du matin, lui dévoila laïquement l´exercice suivant :
"Bertrand et Marine se promènent sur une route mesurant inégalement 22 kms d´un côté, moins profond pour certaines, et s´arrêtant à ces 22 kms. Ils décident de parcourir à une vitesse de 5 kms / heure la moitié du circuit, en faisant une pause toutes les 2 heures. Calculez l´âge du futur rejeton, sachant qu´il naîtra à Paris et que la Cristaline, ça soulage les reins."
PSG se demanda alors "mais, señor papa du porte-feuille popesque qui peuple les ports des populaires pops-qui-popent, qu´est-ce que c´est que Pãdrdrdrdrdrdrisse ?"
El padre sanctifié popesque qui pope le pop du pope (sans remerciement, Luc Besson terroriste du cinquième copyright) avait un atout de taille à être un atout : il savait se raser en matant un des premiers épisodes de Derrick, le dos à un miroir égyptien mais trivial, qui lui, ne faisait pas de sacrifice sur le coupe choux du sanctiphéré. Il savait aussi ce qu´était Paris :
"- C´est une ville, mon fils !
- Ca l´fait, papa !
- Tu l´as dis, mon fils !
- Et mon poignard, il est où ?! !! ?
- J´en sais rien, mais ne jure pas comme une brute !"
Alors, el padre menacé se sentit d´attaque pour lui expliquer la stratégie la moins onéreuse pour atteindre la victoire sans passer par le triomphe, le tout chez les lyonnais étrangers de l´autobus, mais pas de la gare. Reculez de trois cases, et piochez si nécessaire.
"Je veux aller à Paris !"
Ainsi s´exclama l´gueulard mexicain, qui
VOTEZ POUR MOI !
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a aussi appris l´existence d´un certain club de fútbol qui passe aussi inaperçu qu´une image subliminale (Note du sortant : textuellement, t´as raté, mais tes rangs resteront dans la mémoire des gens complaisants. Si vous avez repéré le calembour extrêmement personnel, veuillez ne pas le dire, car c´est personnel agrégé)
El padre, qui était aussi fortuné que toto et sur son vespa (ça le f´sait chier, d´ailleurs), et dont la gardienne d´immeuble lui avait gentiment pesté à plusieurs reprises de payer son loyer, préféra éjecter son fils du Mexique en le scotchant à une plaque d´une fusée en préparation pas trop loin de Houston (même si, Houston ne kiffe pas trop le pain d´épice).
Revoilà notre cher PSG à Paris (concombre, alors !) , après avoir été jeté à coups de pieds au cul lors de l´assemblage final de la fusée (un joli essai, digne des plus grands spectables de Fred Hector Mastioling). Et devinez où il a atterit ?
Ca dure.
Ca dure.
Clink Clink Clinxxxxxxx !
Oui, j´entends biens, je lis bien ! Devant le parc des Princes ! Laissez le lieu comme vous l´avez trouvé, s´il vous plaît, surtout si vous n´y êtes jamais allé ! (je m´en veux, je m´en veux, j´ai trop faim mais quand même). Et qu´est-ce qu´il y a au parc des Princes ? Quoi, comment ça, je raconte des conneries ? Bonne réponse !
La fin !
Je remercie, dans le désordre :
Albertine Disgénion, sans qui je n´aurais rien appris de nouveau
Hector Muscleman, sans qui il n´aurait pas su que je le remercie