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Liste des sujets

jeu: 'Qui c'est qui rap ?'

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 16 février 2006 à 19:21:31

Exact :)

alex-asse
alex-asse
Niveau 10
16 février 2006 à 19:46:25

i fodré ke 321iom propose un nouveau morceau sinon j´en propose 1 a sa place!

321iom
321iom
Niveau 35
16 février 2006 à 19:53:25

j´aime bien ce rappeur parce que tout le monde le hais :D (vive l´esprit de contradiction)

Je m´rappelle de ce jour où j´ai dit "Qui m´aime me suive", depuis j´attends toujours même si personne n´arrive. Cela va faire longtemps, déjà étant enfant, à l´école, dans la cours, mon meilleur pote était un banc. Je compris à son contact que mes relations seraient dures, qu´il fallait que je sache pour n´pas être déçu que les amis, tout comme lui, je pouvais m´assoir dessus. Le samedi soir je regarde évoluer les êtres humains, ils vont souvent par deux, certains se tiennent la main, les miennes sont dans mes poches parce que j´attends quelqu´un, ayant dix ans de retard, voire plus, je n´en sais rien. Pour mon anniversaire Mamie m´a donné dix euros. Sensas, ça f´ra un pack de bière et un porno, je m´sens bien derrière le rideau dans le vidéoclub, nez à fesses avec plein de filles semblant toutes me dire "Prends-moi", okay, d´accord, mais bon, pas toutes à la fois. Un jour où ça n´ira pas j´irai m´acheter un chat, il sera blanc, je l´appelerai "Ma chérie, les enfants", comme ça comme tout le monde le soir en rentrant chez moi je pourrai dire "Ma chérie, les enfants, je suis là".
Je me sens seul, ils ont coupé mon cordon depuis j´n´ai plus été rattaché à personne.
Je me sens seul, chez moi tout est silencieux, des ressorts de mon lit jusqu´à mon téléphone.
Je me sens seul, j´n´ai pas beaucoup de forces, j´aimerai que quelqu´un m´aide à partager ma vie.
Je me sens seul, je n´veux mourir maintenant, j´ai trop peur que ma tombe ne soit jamais fleurie.
Je me sens seul, ils ont coupé mon cordon depuis j´n´ai plus été rattaché à personne.
Je me sens seul, chez moi tout est silencieux, des ressorts de mon lit jusqu´à mon téléphone.
Je me sens seul, j´n´ai pas beaucoup de forces, j´aimerai que quelqu´un m´aide à partager ma vie.
Je me sens seul, je n´veux mourir maintenant, j´ai trop peur que ma tombe ne soit jamais fleurie.
Je n´sais pas si être à deux c´est mieux pour être heureux, mais c´est certain que être à un, c´est forcément moins bien. C´est c´que je m´dis en faisant mes courses le vendredi soir, entouré de gens aspirant comme moi qu´il n´est pas trop tard. Que désormais le célibat ne colle pas à leur peau, comme l´acné et les points noirs du temps où ils étaient ados. Il y a une fille qui me plaît dans le rayon raviolis, j´essaye de pousser mon caddie avec un air sexy. En choisissant mes pâtes je cherche quelque chose à lui dire, mais préfère encore me taire afin d´éviter le pire. Et comme d´hab pour le week-end je rest´rai seul chez moi, à manger des plats pour deux que je ne finirai pas. La femme de ma vie j´aimerai tant la croiser demain, je l´amènerai au Lido, assis au bar de l´Hôtel des Bains, à nouveau seul au monde mais cette fois-ci à deux, je serai l´homme le plus heureux que la Terre n´ait jamais vu. Jusqu´à ce matin où en se réveillant à côté de moi, elle s´apercevra que malheureusement elle ne m´aime plus. Je m´sens seul, croire le contraire s´rait se voiler la face, les (?) n´ont aucune place.
Je me sens seul, ils ont coupé mon cordon depuis je n´ai plus été rattaché à personne.
Je me sens seul, chez moi tout est silencieux, des ressorts de mon lit jusqu´à mon téléphone.
Je me sens seul, j´n´ai pas beaucoup de forces, j´aimerai que quelqu´un m´aide à partager ma vie.
Je me sens seul, je n´veux mourir maintenant, j´ai trop peur que ma tombe ne soit jamais fleurie.
Je me sens seul, ils ont coupé mon cordon depuis je n´ai plus été rattaché à personne.
Je me sens seul, chez moi tout est silencieux, des ressorts de mon lit jusqu´à mon téléphone.
Je me sens seul, j´n´ai pas beaucoup de forces, j´aimerai que quelqu´un m´aide à partager ma vie.
Je me sens seul, je n´veux mourir maintenant, j´ai trop peur que ma tombe ne soit jamais fleurie.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 16 février 2006 à 19:53:54

Fuzati :fete: j´adore

alex-asse
alex-asse
Niveau 10
16 février 2006 à 19:57:25

propose un morceau hyunke...

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 16 février 2006 à 19:59:33

Welcome to America ! Conservatrice comme le formol
L’envers c’est: gros calibres et gilets pare-balles, sans hyperbole
Chez nous le port d’armes reste hors norme,
Là-bas les mômes s’arment et tirent quand les pères dorment
Tisent quand les mères dorment
“ C’est rien que des blacks entre eux ” disent-ils
“ Tant qu’y a pas mort d’homme, et même, c’est dans leurs gênes, leurs hormones ”
Qui parle de droits de l’homme? On brade l’homme contre quelques dollars
L’homme noir le quelconque tôlard, le saoulard, la bête noire des States
Le mollard pour certains, le pigeon pour d’autres
Pourtant face à la race, la justice est soit disant neutre
Mesures drastiques, grosses matraques, pas de guns en plastique
Douteuses pratiques et violences quasi jurassiques
Une police virulente en face d’une jeunesse turbulente
On a condamné des mineurs à mort dans des cellules puantes
Entourées de barbelés, de matons écervelés, écoutez-les!
Tes propos sur sa race et ses moeurs, enculé garde les!

Refrain (x2)
J’aime ton rap, j’aime tes sapes, j’aime tes Cadillac
Je déteste tes lois, tes armes, je déteste tes choix
J’aime tes fast food, tes pin’up, j’aime tes sports
Je déteste ta scientologie, tes ogives, ta démagogie

Les Américains diffusent par le biais de la lucarne
Leur mauvais karma, et on s’dévore comme des carnivores
Tout est subliminal, apparaît puis s’évapore, mais retombe
Et par les pores de ta peau tu l’incorpores
On s’démène mais contre ce phénomène pas d’anticorps
On est tous dans la merde, pas jusqu’au cou mais tout de même à mi-corps
Ça passe par ta télé, tes enceintes, ton transistor
Comme par la banalisation des gestes anti-sport
Et nos minos sont harcelés, un truc pire que le Minotaure
Un truc à en dormir dehors, incolore et inodore
Le rêve ricain quand j’étais petit c’était Tom Sawyer
C’est bien la preuve que la télé nous sert d’œillère ici ou ailleurs
Hier encore, des noirs parqués comme dans des schtallag
Amérique j’ai des trucs à te dire, à te jeter à la gueule
Tu n’récoltes que du sang avec ton scotch et tes colts
C’est “ Shérif Fais-moi peur ” Bush alias Roscoe P Coltrane

Refrain (x2)

J’entends “ Fuck!, shit!, one-a-man! ” des Champs Elysées à Châtelet
Tu comprends pas l’Anglais mais ça t’plait.
Et plus t’en rajoutes plus les meufs te disent : “ si on s’appelait ”
Ça donne des chapelets de bouffons avec des sapes laides
C’est pas du bluff, je dis et je crois c’que j’vois
Pour me croire, il suffirait juste que tu vois c’que j’croise
C’est juste un rap sur un son de guitare distordue
Tu t’dis : “ comment il parle sur les States, c’est qui ce tordu ? ”

Le paradoxe excelle, on te coffre pour excès de zèle ou vol de Bretzels
Ôte ta liberté au profit de celle de l’homme fortuné
Celui que nul ne peut importuner
Yankee impérialisme, matérialisme, triste pléonasme
Monde surréaliste ou seule la caillasse procure l’orgasme
On évacue les centre-villes, il faut que les résidents bougent
Pendaison ou chaise électrique, demande au président Bush.

alex-asse
alex-asse
Niveau 10
16 février 2006 à 20:03:06

triptik

Pedro_2004
Pedro_2004
Niveau 10
16 février 2006 à 20:03:38

Assassin ?

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 16 février 2006 à 20:03:40

Ouaip a toi :)

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 16 février 2006 à 20:04:05

C´est triptik

alex-asse
alex-asse
Niveau 10
16 février 2006 à 20:05:05

yes! atta jréfléchi a un bon morceau...

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 16 février 2006 à 20:12:12

Octobre Rouge :)

alex-asse
alex-asse
Niveau 10
16 février 2006 à 20:15:37

lol bien ouéj bon jv boufé mai tu peu proposé un otre morceau...

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 16 février 2006 à 20:18:50

Je pourrais partir dans un texte plein de stylee .
Dire que je suis en studio entouré de plein de tcheubi .
Dealer des loki de teuchi,
Descendre les kems manquant de respect à mon posse .
Le caïd est intouchable
Quand c´est écrit dans une fable,
Entre les lignes j´ ai déjà descendu 7 keufs, dont 3 gendarmes .
Je pourrais te dire que dans mon quartier c´est moi qui est le plus d´armes.
Et que tout le monde me respecte car j´ ai aussi les balles.
Mais si là était ma position,
Je ne pense pas que j´ aurais le temps de le traduire en chanson .
Et si par bonheur j´arrivais à le trouver ce serait dommage,
Qu´un jeune homme de mon âge
Ne saisisse pas le présage;
Que la musique nous amène quand elle se propage.
Tu as l´ occasion de prendre le micro,
Tu es dans la position de parler à tes soeurs et tes fréros.
Ho ! Où va se diriger ton stylo ?

Je n´ai pas d´afro en stéreo c´est un gringo
Qui jongle avec les mots ,
L´eau qui coule est un ruisseau, pas celle d´ un caniveau.
Depuis longtemps les cartouches de mon stylo
Sont noires, rouges, bleues selon l´ influx nerveux
Qui transparait à l´arrière plan des lettres qui prennent feu.
C´est un choix, devant sa feuille tous le monde est roi;
C´est à toi de savoir où tu veux aller mon gars.
Ho ! Où va se diriger ton stylo ? La facilité voudrait que je fasse le nigaud.
Un frère de plus bouffé par la machine des collabos.
La mine s´effrite quand elle véhicule les stéreotypes,
Trop de types aimeraient que l´on perde notre ligne de conduite.
Mais le flow reste lourd, gardant comme base le tambour;
L´aigle s´élève quand viennent les vautours.
Qui contrôle son stylo devrait contrôler son égo;
Qui contrôle son égo ne s´envole pas pour des jeux de mots,
Ho ! Où va se diriger ton stylo ?

Le vécu du stylo n´ est pas toujours celui de l´écrivain,
Je vois énormément de contradictions au sein des miens.
360° de l´ artistique à la réalité.
Souvent la plume glisse sur le papier mais après
Plus rien n´ est controlé,
la plupart se rangent dans les tranchées.
Creusées spécialement pour les néophites de ce marché.
Plus le rap vantera les louanges de la décomposition des quartiers,
Plus les structures en place aprécierons ce phrasé.
Alors fais ton choix, tu nous écoutes, je sais,
Mais sache que nous aussi nous sommes à l´écoute
Quand tu commences à t´exprimer.
Ho ! Fréro, où va se diriger ton stylo ?

Pedro_2004
Pedro_2004
Niveau 10
16 février 2006 à 20:23:12

assassin cette fois ci c´est le bon

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 16 février 2006 à 20:27:46

Oui :ok:

alex-asse
alex-asse
Niveau 10
16 février 2006 à 20:29:28

propose un morceau pedro

Pedro_2004
Pedro_2004
Niveau 10
16 février 2006 à 20:32:18

un facile :

Fin des années 80, combien de billets de train aller-retour Saint-Quentin / La Verrière / Elancourt j’ai dû raquer, à en craquer les vieilles poches de mon survêt Challenger vert foncé, pour un concert, une galère avant la levée du jour ? Au passage, autant de voyages sans titre comme sur mes premiers raps, mais tellement d’insultes gratuites sur ces contrôleurs qui investissent le dernier wagon à la gare de Trappes. Ma ville c’est un peu comme Tchernobyl, même les chats dehors se font chier à mort. Aujourd’hui, visiblement rien ne change, si ce n’est que l’ennui augmente comme le prix de la Carte Orange. Le cafard m’empoigne à en parler au passé, ce serait de cracher à la figure et me considérer soigner cousin. Heureux d’être parisien, même si ça craint sans que ça crame. Faut-il qu’un frère se fasse tuer pour s’éprendre d’un moment de solidarité ? Je n’ai pas grandi dans les gravats, bien au contraire, mais dans une charmante banlieue plutôt prisée pour ses grands espaces verts. Mais ça, c’était hier, au cœur des entassements de pierre, l’hiver toujours sans partenaires, l’été le trousseau de clés autour du cou, les restrictions de ma grande sœur avant le couvre-feu de 22 heures. Si j’ai le deuil de mon enfance, au seuil d’une tendre adolescence, avec une feuille et des idées noires comme exutoire, non pas que j’ai du mal à y croire, bordel, mais cette putain de "ville nouvelle" s’est cru immortelle. A chacun ses raisons d’enterrer de grandes illusions trop vite, derrière ces plans de ravalement de constructions hypocrites. D’hypothétiques changements d’air nous fixent leurs propres limites. S’extirper du piège feutré des habitudes qu’après d’importantes années d’études réagiront des trentenaires un peu réactionnaires, dès qu’elles se heurtent au répondant sans faille des éventuels resquilleurs qui veulent d’abord de la maille avant de trouver du travail. Le ciel commence à se couvrir, à l’instar d’une marée furieuse, dès que les subventions se retirent la rue devient marécageuse et la répression aussi cruelle que la récession. L’actuel maire d’………. n’est qu’une sale pédale qui ne peut se déplacer sans sa police municipale. Sur ces plages de gravier, à la lisière de ces ex-quartiers vivants et populaires, à 20 000 lieues de la mer.

Loin des vérités toutes faites sur des tertres trop gros, des graines de fleurs jetées sur des hectares de pipeau, de super massifs de chiendents mis en valeur, un visage sombre d’une mégalopole miniature – une erreur – une nécropole pour des crimes indécents mais aussi pour des espoirs et des joies de faire blanc. Le pire n’existe que si le meilleur recule, des antagonismes qui se confondent et s’articulent. Loin des polars noirs, des contes noirs qui tapissent les rêves, une ville paisible qui suinte le mièvre, un portrait éhonté, une caricature dans les gazettes du quartier, "vivre bien" qu’ils disent avec un sourire large et niais. Loin, trop loin de toutes mes fausses attentes, les terrains en friche ont bien changé, ont-ils adoucis les pentes ? De quoi cacher des regrets simples, de petits malheurs comme autant de bleues de travail sur un cintre. De la chaleur des terres arides au froid d’une cité, une ville où le voisin t’épie à travers les volets, loin des embruns, de mes plages, de ma terre, de ma ville blanche, loin, à 20 000 lieues de la mer.

De 79 à 2002, 23 années de convivialité qui s’écroulent à nos pieds, de bien-être sous le joug de l’ironie, d’une certaine tranquillité d’esprit que j’oublie ou plutôt que je renie, depuis que le spectre du chômage justifie une volonté délibérée de flicage, c’est la mer à boire dans cette putain de ville-dortoir ; mais bon, on survit en hommage à ces disparitions soudaines qui nous traumatiserons à vie.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 16 février 2006 à 20:35:51

La rumeur :)

Pedro_2004
Pedro_2004
Niveau 10
16 février 2006 à 20:36:46

bien vu

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