Ce n'est pas le problème de NRJ. Si tu crois que cet album passera moins sur NRJ que MX, tu te mets le doigt dans l'oeil.
Moins accessible ? Y'a rien de plus accessible que ça : ça chiale de partout, c'est empli de bons sentiments, le song-writing est plus prédictible que jamais, c'est d'un minimalisme absolu (il n'y a quasiment pas de guitares) ; ton erreur je crois est de croire que ce dernier serve qualitativement en venant apporter un aspect confidentiel/expérimental, mais le fait est que dans cet album c'est moins le cas que jamais. Ici minimalisme rime avec néant, il suffit juste de passer O pour s'en apercevoir. Il y a une boucle de piano et deux envolées vocales et ça suffit à faire un titre. Et il en est de cela pour tous les morceaux. Dans MX il se passait des trucs, je sais pas tu mets Hurts Like Heaven et tu vois directement que c'était bien plus vivant, bien plus organique et bien plus recherché que tout ce qui a été fait dernièrement. Bien entendu c'est beaucoup plus opulent et il n'y a pas l'aspect (faussement) éthéré de GS, mais la forme est une chose et le fond en est une autre. Dans GS, un fond vide soutient un minimalisme absolu (ça se complète parfaitement, mais de toute façon il était impossible pour eux de faire quelque chose de minimaliste et de riche qualitativement parlant), et dans MX l'opulence soutenait des compositions un peu plus riche mais relativement pauvres.
L'un dans l'autre, MX est plus intéressant. Après ce n'est qu'un point de vue. Mais les gens en général ont tendance à se focaliser sur la surface du truc (en effet, à l'oreille GS semble plus agréable et moins pompeux, mais dans la réalité quand tu vois le truc en profondeur, c'est la même chose, exactement le même but, mais emballé différemment)