1) et 2)
Tu prêtes tant de foi à ce que je te laisse croire de moi afin de te donner ce léger sentiment, cette justification de ta médiocrité par un âge différent ?
Silence. Tu emploies des mots dont tu ignores le sens, le tout lié par une syntaxe puante et saupoudré d´une orthographe détestable. Je te laisse mitoner dans ton jus d´urine.
Si je ne suis pas le dieu de l´élite, je pourrais très bien être celui de l´engeance...Le tien en l´occurence.
En plus d´être cons, vous seriez homophobes ?
C´est bien là le triste constat de cette merdique soirée. Je déteste ce genre de sous-merdes humaines qui errent dans le lycée en quête d´une amitié que la vie leur refuse : ils étalent toute leur bile verbale et " mentale" sur des conversations qui s´adressent en particulier à leur fange dans des lycées tout aussi larvesques. Vous ne m´inspirez qu´une totale indifférence, ne méritant même pas ce que pourrait être mon mépris. Je connais de musiciens...comparez-vous à lui, contemplez l´immense tas de merde dont la trainée définit le chemin de votre " vie" et constatez la triste réalité : vous êtes des mouches, des insectes nuisibles dont la disparition n´en trainerait que joirie. J´admire votre propension naturelle à vous croire important, ces autistes puants qui n´osent pas affronter leur résidu de vie. A présent, je souhaiterais vous proposer mille moyens d´abréger vos souffrances, mais de tous ceux que je perçois, boire la cigüe est la seule issue valable qui vous permettrait de périr avec un peu de dignité, celle que vous n´avez pas eue en acceptant d´être ce que vous êtes et en renoncant à vous supprimer pour le bien-être des supérieurs.
J´aurais de la pitié pour vois ? Moi ? ! Mais c´est qu´il se croirait important, ce déchet !
Pitoyable... encore un abruti sans nom, dont la légendaire stupidité s´exprime par un verbe déficient et la recherche d´intérêt que ne lui accordent pas ses parents.
Parlons-en de ses parents, j´imagine bie,la scène. Le jeune borv répondant au nom de ****** ( je nose meme pas dire ton nom telement qu´il est sale ) , nait dans une grange sous les yeux de ses parents interloqués de par la laideur du nouveau né. Petit à petit, ils se sont aigris et se vengent maintenant en te laissant en vie et en te laissant te heurter à ses dures réalités comme la confrontation inévitable avec des esprits supérieurs. Le vide qui sépare tes deux oreilles n´a d´égal que ton autosatisfaction larvesque et abominable. Profite bien de ces expériences nouvelles qui te font temporairement oublier la laideur de tes traits, la puanteur de ton corps, et la suffisance du tas de merde que tu es.
Vous amener à la noyade salvatrice qui mettra un fin à votre larvesque vie, épurant l´air et le monde de ses plus vils parasites.