A Lyon ? Vu les derniers choses qu'il nous a pondu surement pas .
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http://www.lastfm.fr/user/Pitoudoherty
J'ai vu deux fois Bob Dylan
. Attendez vous pas a ce qu'il parle pas beaucoup durant le concert, c'est pas son genre
.
Concert ce Dimanche pour moi, je vous dirai ce que j'en ai pensé.
Hier soir, concert de Bob Dylan, mon idole vénérée. Je m'étais un jour dit que mon objectif de fan dans la vie serait de voir Bob Dylan, Jimmy Page et Neil Young, tout en étant néanmoins réaliste et considérant que ce serait pure chimère. Ainsi, quand on m'a dit que Dylan passerait en concert à Marseille, je suis tout bonnement devenu fou.
J'y suis allé avec des amis et mes parents. Arrivé une heure en avance, ayant appris que le métro était en panne (ce qui s'est avéré faux, mais passons), on a eu le temps de flâner dans le Dôme, sentir l'atmosphère et trouver des sièges, car la fosse était stupidement peuplée de sièges grotesques, tout le monde étant finalement resté debout. Donc, on est placés dans l'axe de la scène, mais à vingt mètres au lieu du premier rang espéré. Les gens n'étaient pas aussi nombreux que je le pensais. Le public était majoritairement composé de vieux soixante-huitards et de jeunes hippies, punks, rockeurs. Les tee-shirts de Led Zep, arborés à foison (!).
20h40, la pièce est subitement plongée dans le noir, une raffale de musiciens superbement habillés en costumes blancs avec des chapeaux texans déboule en courant sur scène sur le son d'une voix off à l'accent américain prononcé qui annonce le nom du groupe en nous appelant « ladies and gentlemen ». On sent l'excitation, mais tout le monde, pris de court, pense qu'il s'agit d'une première partie jusqu'à ce que, après avoir pris une pause, la voix off annonce « Please welcome Mr. Bob Dylan ». Et là, un gringalet habillé comme un monsieur Loyal de cirque avec son fameux chapeau qu'il arborait dans les années 70 déboule en courant, lui aussi, sur la scène. Il se jette sur le synthétiseur au son d'orgue Hammond et envoie « Leopard Skin Pill Box Hat » sans que l'on n'ait le temps de réaliser et de prendre notre souffle.
Là, je suis totalement pétifié et incapable de comprendre quoi que ce soit, ni ce qui m'arrive. Je dois avoir la bouche bée comme un abruti pendant cinquante bonnes secondes, ce qui est long. Ce n'est que très progressivement que je commence à réaliser que c'est bien lui qui se tient en face de moi et qui aboie les chansons de Highway 61, ce petit homme habillé comme un clown, les jambes rentrées vers l'intérieur, à l'apparence nerveuse et à la gestuelle scénique maladroite. Ce sont des sentiments assez indescriptibles, tout ce que je peux dire, c'est que j'ai commencé à être totalement bardé de frissons de haut en bas et à avoir quelques larmes aux yeux.
C'était inouï. Le contraste entre cette légende vivante, Dieu poète, maître-compositeur que Hendrix vénérait, revendiquant directement son influence rimbaldienne, auteur de chansons qui m'ont tellement transcendé, se tenant devant moi, et à l'apparence aussi risible chantant avec une telle voix ses chansons dans un bête rythme de rock n' roll à l'américaine m'a sidéré. Il y avait quelque chose de pittoresque et de quasi-poétique dans le contraste entre cette attitude triviale, banale voire maladroite et la grandeur du personnage. Comme prévu, il n'a pas adressé un seul mot au public pendant tout le concert, à l'exception d'un « Thank You » à la fin de LARS, accompagné d'une énumération des noms des musiciens, qu'il a, de manière surprenante, retenus. Entre les chansons, les lumières de la salle s'éteignaient et on était plongés dans le noir, le temps pour le groupe de préparer le morceau suivant, qu'ils envoyaient généralement sans beaucoup de transitions.
Au fur et à mesure du concert, il s'est éclairé et on voyait Dylan prendre progressivement vie. Il a commencé à s'installer dans le concert, à sourire parfois, à chanter en regardant le ciel et proclamant plus que chantant. Là, il y avait clairement une sorte d'aura autour de lui et il paraîssait heureux d'être là et même très énergique. Je me suis levé de mon siège pour tenter une percée vers les premiers rangs. Le miracle, c'est qu'au même moment, résonnent les premières notes de Ballad Of A Thin Man, chanson mythique s'il en est. Sa tête était hallucinée. Un sourire béat, les yeux profondément concentrés, orientés vers le plafond de la salle et la voix de plus en plus confortable et claire nous contait les mésaventures de Mr Jones sur ce ton prophétique, chamanique, si caractéristique.
Il a joué énormément de chansons de ses derniers albums, trop même, et très peu de classiques. Le son du Dôme était excessivement médiocre, il n'y avait donc aucune chance d'apprécier la finesse de l'instrumentation sans compter que sa voix était en dessous du niveau des instruments, donc très peu audible. On ne comprenait que très peu ce qu'il chantait. D'autant qu'il prenait un malin plaisir à déstructurer les chansons, les rendant difficilement reconnaissables.
Parmi celles que j'ai reconnues, il y avait donc : Leopard Skin Pill Box Hat, Tombstone Blues, Just Like A Woman, Desolation Row (la magie incarnée), Ballad Of A Thin Man, Highway 61, Like A Rolling Stone, Forever Young. Certainement d'autres que je n'ai pas reconnues ou alors que je ne connaissais pas.
Je m'attendais fortement à un Blind Willie Mc Tell ou à un One More Cup Of Coffee, qui ne sont malheureusement pas venues. Pour le reste de ses classiques, il était, paraît-il, prévisible qu'il les ignorât.
Les deux heures de concert se sont déroulées à une vitesse vertigineuse, et il n'a accepté qu'un seul rappel. C'était totalement irréel et je ne suis pas certain d'avoir encore compris ce qui est arrivé...
Je suis de marseille, j'y suis pas allé parce que j'avais pas vraiment les moyens en ce moment mais je m'attendais quand même à quelque chose du genre de ta description..
Content de l'avoir fait quand même alors ?
En meme temps aujourd'hui tout le monde va le voir parce que c'est une lgende , c'est compréhensible , je doute que certains puissent penser que le concert va etre généralissime .
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Plus qu'heureux de l'avoir fait, c'est mon idole depuis de nombreuses années et je n'en suis toujours pas revenu ni n'ai encore réalisé.
Honnêtement, il n'était pas mauvais du tout. Hormis sa voix parfois limitée (notamment, il ne peut pas faire durer les notes), il a gardé une impressionnante énergie et semblait prendre un certain plaisir. Une fois qu'il est totalement entré dans le concert, on sent le mec légendaire, quand même. Il est totalement habité et transmet totalement sa puissance dans ses chansons.
Même mes parents qui ne le connaissaient que de par ses tous premiers albums ont pris un pied considérable, sans être trop déçus par sa nouvelle voix.
Je suis un très grand fan du Dylan et j'ai enfin eu la chance de le voir à Nice c'était juste épique comme concert, je ferais un récit
mais je passe pour dire que je viens de regarder l'épisode d'esprits criminels sur TF1 et que le mec à citer une phrase de Dylan + un extrait d'une chanson après, c'était génial ![]()
A part ça, je ne connais pas bien Bob DYlan:
http://www.youtube.com/watch?v=Nej4xJe4Tdg
Weird Al est une légende! je l'adore
Mais c'est dommage de passer à côté de Dylan, un grand talent, un grand musicien, une voix sincère, des paroles de poète magnifique, un grand personnage et une grande classe
Malheureusement Youtube est très sévère concernant Dylan on trouve très peu de vidéos mais bon, si tu veux avoir une idée des tubes phares du Dylan écoute donc All Along The Watchtower, Blowin' In The Wind, Like A Rolling Stone, Knockin' On Heavens Door, Time They Are A Changin'
Je connais ces quelques titres. Pour être franc, si je n'ai jamais fait l'effort de découvrir Dylan plus que ça, c'est qu'il me file un sacré cafard, au moins il ne me laisse pas indifférent^^
Joan Baez me fait un peu le même effet, pareille pour la grande Janis Joplin.
Est-ce lié aux drogues qu'ils ont pu prendre, ou aux drogues que j'ai pu prendre moi-même, je ne saurais le dire ![]()
"I want you" est super rafraichissante
(Comment ça un up à peine caché ?
)
Son concert à Lyon m'a quand même laissé un goût amer... Je m'y attendait un peu. Il y a quand même eu du bons, Ain't Talkin' était magistrale, Like A Rolling Stone pareil. Les autres genre : Blowin' In The Wind, Just Like A Woman, Leopard Skin Pill Box Hat ou Ballad Of Thin Man...c'est à peine si on arrive à les reconnaître. Mais content tout de même d'avoir vu cette légende.
Je suis en train de découvrir sérieusement. J'ai écouté les 2 premiers albums, et même si ça varie peu, cela reste fort sympathique ![]()
Bon j'ai continué à écouter Bob Dylan, et j'en suis à Blonde on Blonde, qui est jusque là son meilleur album (et quel album, j'ai adoré de bout en bout ! ) à mon goût.
Une véritable perle même ![]()
R.I.P Suze Rotolo ...
http://www.rollingstone.com/music/news/suze-rotolo-bob-dylans-girlfriend-and-the-muse-behind-many-of-his-greatest-songs-dead-at-67-20110227
Pour la peine :
http://www.youtube.com/watch?v=qSzZhlrQoKc
Nous fêtons aujourd'hui les 70 printemps de Dylan. Une bonne occasion de se replonger dans son oeuvre. Il y a déjà assez de liens un peu partout sur ce topic, mais voici quand même une biographie succincte de l'artiste :
Robert Allen Zimmerman, alias Bob Dylan, est né le 24 mai 1941 à Duluth, dans l’état du Minnesota. Tout petit déjà, il se plonge dans le monde de la musique à travers la pratique du piano et de la guitare.
Adolescent, Robert passe son temps à acheter, échanger, revendre des disques vinyles qu’il n’avait de cesse d’écouter. De là partent ses premières influences musicales avec des bluesmen ou musiciens de country comme Howlin’Wolf, Jimmy Reed, Hank Williams ou Muddy Waters.
En 1961, il s’en va à New York pour ensuite déménager au Greenwich Village, dans le Quartier des Poêtes. Il commence à y jouer dans des cafés, seul, avec sa guitare et son harmonica ou en petites formations. Il prend à ce moment le pseudonyme de Bob Dylan.
Après s’être fait remarqué par John Hammond, dénicheur de talents, il sort en 1962 son premier album : Bob Dylan. Il y reprend quelques standards de Blues et de Folk et signe l’une ou l’autre composition personnelle. L’album n’aura qu’un succès mitigé.
suite : http://www.rtbf.be/classic21/article_biographie%20_bob_dylan?id=6153953
Dingue comme le topic sur Lady Gaga cartonne alors qu'un artiste légendaire comme Dylan fait un four monstrueux. ![]()
http://www.youtube.com/watch?v=vCWdCKPtnYE
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