J'étais parti (mais vraiment pour le coup) pour me faire toute la discographie du groupe, car elle me semblait intéressante du début à la fin (leur façon de s'éloigner de leur racines doom metal / metal gothique pour mieux y revenir par la suite comme si il n'y avait rien eu au milieu), malgré tout de même 15 albums, mais j'ai pas pu aller au bout. J'y reviendrais.
Avant de me lancer là-dedans, je connaissais déjà Paradise Lost, où du moins leur reprise de Smalltown Boy de Bronski Beat. Je sais que je l'écoutais de temps en temps vers 2011-2012 (et peut-être 2013 mais ça m'étonnerait beaucoup, je n'ai de toutes façons aucun moyen de vérifier ça car je n'en suis pas sûr moi-même), mais je suis également quasi certain de l'avoir déjà entendue avant, quand l'album dont elle est issue (Symbol of Life) venait de sortir. Du coup, je ne sais plus à quand remontait plus ou moins exactement la dernière fois que j'avais écouté le groupe, mais disons 2012.
J'ai donc finalement écouté les 12 premiers albums. Une fois le groupe revenu au doom gothique (on va appeler ça comme ça pour simplifier
), ça me paraissait quand même moins intéressant, et je n'ai tenu que quelques morceaux de Tragic Idol et The Plague Within. J'aurais aimé aller au bout, vraiment, mais j'avais plus le « courage », et je ne pense pas rater grand chose.
Déjà, je veux dire qu'à part pour Believe in Nothing (chiant et inintéressant, pas loin de la merde, vraiment) et Paradise Lost (pareil mais quand même un peu moins), je trouve tout ces albums très bons, et Lost Paradise, Gothic (qui m'a mis une petite claque), Shades of God, Draconian Times, One Second, Symbol of Life et Faith Divides Us – Death Unites Us de bout en bout même.
Les vocaux de Nick Holmes sur Lost Paradise m'ont posé un peu problème, mais j'ai réussi à m'y faire. Plus de problème du côté vocal par la suite. 
C'est essentiellement pour Host que je me suis dit que ce groupe était intéressant, hormis bien sûr leur importance dans le death-doom et le metal gothique. Cet album n'a donc rien à voir avec les deux genres précités (déjà que je trouve que One Second non plus, mais Host va encore plus loin), et il semble faire partie de ces albums qui divisent les fanbases, mais je le trouve très bien, même si déroutant encore une fois.
Je regrette même qu'il n'ait pas laissé plus de séquelles (l'influence électronique j'entends) dans la suite de la carrière du groupe. 3-4 albums plus tard (à partir d'''In Requiem'' quoi), on oublie tout ça et on revient définitivement aux fondamentaux. C'est bien pour les puristes du groupe et les membres (qui apparemment n'assumaient pas trop), mais j'ai l'impression que ces années d'expérimentation n'ont servi à rien, et c'est dommage, car ça aurait été intéressant que l'électronique continue à se faire une petite place. Mais non, Paradise Lost était au sommet, s'est égaré, mais a su revenir sur le droit chemin. C'est tout, maintenant, circulez.
