Concernant le bonheur, je résume !!
Bonheur : « État essentiellement moral atteint généralement par l'homme lorsqu'il a obtenu tout ce qui lui paraît bon et qu'il a pu satisfaire pleinement ses désirs, accomplir totalement ses diverses aspirations, trouver l'équilibre dans l'épanouissement harmonieux de sa personnalité. »
Plaisir : « État affectif agréable, durable, que procure la satisfaction d'un besoin, d'un désir ou l'accomplissement d'une activité gratifiante. »
Joie : « Émotion vive, agréable, limitée dans le temps; sentiment de plénitude qui affecte l'être entier au moment où ses aspirations, ses ambitions, ses désirs ou ses rêves viennent à être satisfaits d'une manière effective ou imaginaire. »
Soit l'ensemble BJP l'essence commune des concepts du bonheur, du plaisir et de la joie ; concept strictement opposé à celui de la souffrance.
Joie [INTERSECTION] plaisir [INTERSECTION] bonheur = BPJ
Le MDP (malheur/déplaisir/peine), opposé au BPJ (bonheur/plaisir/joie).
Joie [INTERSECTION] plaisir [INTERSECTION] bonheur = bien-être. (les mots existent
)
Bien-être = Sentiment général d'agrément, d'épanouissement que procure la pleine satisfaction des besoins du corps et/ou de l'esprit.
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Maintenant que nous avons fait un peu d'analyse statistique et de théorie des ensembles, faisons de l'analyse vectorielle et de l'algèbre Smile. :D
En reprenant la conceptualisation, on pourrait définir le vecteur "état de l'être" dans un espace à trois dimensions donc les directions libres seraient définies par bonheur(/malheur), plaisir(/déplaisir) et joie(/peine). La position d'un tel vecteur à chaque instant t nous donnerait une idée de notre état... Quelle norme définir dans un tel espace pour mesurer à coup sûr le bien-être? Et puis est-on sûr que ce soit bien un espace à 3 dimensions car peut-être a t-on bonheur = f (plaisir, joie) ce qui nous ramènerait à un espace de dimension 2... Bref y a de quoi faire...
En relisant les posts, j'étais en train de me dire que le bonheur tenait peut-être plus d'une perception, d'un regard (plus ou moins positif) que l'on jette sur notre passé et notre futur à moyen terme. Car de la même façon que nous jugeons notre passé, nous anticipons aussi notre avenir en des termes plus ou moins heureux (optimisme/pessimisme/réalisme). En fait, la notion de bonheur n'a pas de substance présente; c'est toujours une projection dans l'avenir ou le passé; en ceci c'est une sorte de moyenne locale centré sur le moment présent. Ainsi, peut-être que la limite (dans le sens pseudo mathématique du terme) du bonheur quand delta t (intervalle de temps sur lequel on le mesure) tend vers 0 (i.e. on se centre sur le moment présent) = plaisir (ou joie, moment de félicité).
Du coup on aurait quelque chose du genre:
plaisir = d(bonheur)/dt => bonheur = intégrale sur delta t de (plaisir*dt)
(avec delta t centré sur le moment présent)