Finalement, je tripe bien sur Swarm maintenant.
J'admire la tension constante de ce morceau, oppressante, tumultueuse, orageuse, jusqu'à l'éclatement à 3 min 25.
Monolithique comme d'habitude, encore plus que d'habitude même. Implacable, fataliste. Et basé sur un cycle infernal. Un polyrythme simple et efficace qui ne repose pas. Ces gens sont des romantiques.
