Eh beh, quel concert.
On arrive dans la salle, on tombe nez-à-nez avec... Des chiottes, posées bien en évidence sur le devant de la scène. À l'écran, un truc qui semble être l'intérieur des dites toilettes. Ça commence bien. Une heure après, Hatlevik arrive, balance un truc electro-noise expérimental qui casse pas des briques mais qui marche. Il est en tenu d'aerobic, haut en résille blanc et pantalon rose moulant. Après son morceau il ouvre les toilettes, fout la tête dedans et commence à faire semblant de vomir. Pendant longtemps. Jusqu'au moment où on se dit qu'il va vraiment le faire ce con. Mais non. Il se retourne, baisse son froc et laisse admirer en gros plan pendant 2 minutes son trou de balle et autres à plus de 400 personnes. La classe norvégienne. Autant dire qu'après ça mes chances de conclure avec la charmante demoiselle que j'avais amené pour lui faire découvrir le groupe sont nulles.
Bref, après ça, les choses sérieuses commencent enfin. Le groupe arrive, avec bouteilles de vin et clopes, normal. Ils commencent avec February MMX, et c'est là qu'on sent clairement que la chanson est calibrée pour le live. Ils enchainent avec une autre nouvelle chanson, England, même chose. Puis ainsi de suite, c'est bien le Wars of the Roses Tour, ils jouent tout l'album. Qui est excellent. Et définitivement calibré pour le live, sauf quelques longueurs assez inutiles (la fin de September IV).
Bon, gros bémol de la soirée, ils ont certes joué tout l'album... mais pas plus. Enfin, si, un bon vieux Hallways of Always en rappel, toujours agréable. Mais donc ça ne fait guère qu'une heure et des poussières de concert.
À part ça, j'ai eu l'occasion de me délester de quelques deniers en jetant mon dévolu sur quelques vinyls, donc le dernier Aethenor pour la forme (for blå).