La page critique musicale du magazine Télérama lui a attribué un symbole qu'elle ne décerne qu'en de très rares occasions (il avait été créé pour un album de Yōko Ono) : un canon. Le chroniqueur qualifia l'album de « plus mauvais disque du monde et de tous les temps ». Didier Super est néanmoins cité dans un article du no 2952 de la revue, daté de l'été 2006, traitant du rôle positif et de la nécessité de la provocation.
Bon nombre d'employés de V2 Music ont fait bloc à l'époque lors de sa signature sur le label, estimant honteux de signer un tel artiste. Le label avait même demandé à ce que son logo n'apparaisse pas sur son disque. Maintenant, Didier Super dit avoir de bonnes relations avec son label « depuis [qu'il a] vendu 30 000 CD ».