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Vos Chroniques d'album

kess2_nitro
kess2_nitro
Niveau 10
17 août 2007 à 12:40:52

J´en ai fait 3 ici :

http://nightmaredragon.skyrock.com/32.html

Si vous pouvez dire ce que vous en pensé se serait super merci ! :ok:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 17 août 2007 à 12:46:47

"Et voici The Great Gig In The Sky qui est je-ne-sais-pas-trop-quoi. Bon y´a la madame qui crie, le percussioniste qui frappe avec vigueur mais l´émotion n´y est pas vraiment, et la musique bah, non plus"

:d) Pas d´émotions ? Et bien je ne sais pas ce qu´il te faut :( Bon je dois reconnaître que les cris peuvent être agaçants pour certains, mais il y´a de l´émotion là-dedans...

kess2_nitro
kess2_nitro
Niveau 10
17 août 2007 à 17:09:07

personne n´a de chroniques ? :)

Megatoniox
Megatoniox
Niveau 10
17 août 2007 à 17:25:06

http://fetuschro.skyrock.com/

Si moi, j´ai commencé ya une semaine et j´en ai fait une quinzaine à peu près ^^

Ansem
Ansem
Niveau 16
17 août 2007 à 17:25:53

Artiste : John Frusciante
Album : Inside of emptiness
Sortie : 2004
Genre: rock.

4iè album de la série de 6 qu´il a sortit durant l´année 2004 il explore cette fois-ci un rock vraiment brute moins polis que shadow collides with people et plus agressif et fonce dedans.

Tracklist:

1. What I saw
2. The world´s edge.
3. Inside a break
4. A firm kick
5. Look On
6. Emptiness
7. I´m Around
8. 666
9. Inferior Two
10.Scratches

À Savoir que cet album est son 8 iè album solo dans toute sa carrière, il est aujourd´hui rendu à 10 sans compter ses projets annexes avec son groupe Ataxia.

À noter pour ceux qui ne le savent pas que c´est aussi le guitariste de red hot chili peppers.

Exemple de ce qu´il a fais:

Tiré de l´album curtains

http://www.youtube.com/watch?v=IIvzwjVFvqk

Tiré de l´album présenté ci-dessus.

http://www.youtube.com/watch?v=yT27F_BdIRg

Voilà.

Megatoniox
Megatoniox
Niveau 10
17 août 2007 à 17:32:46

Petit aperçu de mon blog ^^

Artiste: Nine Inch Nails
Album: The Downward Spiral (1994)
Genre: Metal Industriel

1. Mr Self Destruct
2. Piggy
3. Heresy
4. March Of The Pigs
5. Closer
6. Ruiner
7. The Becoming
8. I Do Not Want This
9. Big Man With A Gun
10. A Warm Place
11. Eraser
12. Reptile
13. The Downward Spiral
14. Hurt

Tout le génie et le talent incontesté de Nine Inch Nails réuni dans un album : The Downward Spiral, album ayant fait l´unanimité. Racontant la dépression d´un homme jusqu´à son suicide, ce chef d´œuvre nous fait pénétrer dans les plus profondes entrailles des sentiments de Trent Reznor, à travers un metal industriel et expérimental. C´est la piste très évocatrice sur son compositeur ; Mr Self Destruct, qui ouvre très brutalement l´album. Le calme après la tempête : La très sensuelle Piggy calme le jeu, où Trent répète que personne ne l´arrêtera jamais (Nothing can´t stop me now) et qu´il n´a besoin de personne d´autres. La piste suivante, Heresy, parle de notre cher Marilyn Manson, que Reznor a guidé dans la musique. Un rythme ultra rapide, un refrain qui s´arrête soudainement sur quelques notes de piano : March Of The Pigs, une chanson parfaite pour foutre le bordel en concert.
Mais le must de The Downward, c´est Closer, un titre bien disco où il est exprimé tout l´esprit malsain, pervers, glauque et torturé de Trent. Ruiner (contenant un solo de guitare excellent) s´enchaîne parfaitement, dont le refrain aux claviers fait penser à Rammstein. Les pistes suivantes sont expérimentales et violentes à souhait. Viens maintenant l´instrumentale et extrêmement émotionnelle A Warm Place. Toute la tristesse et la mélancolie du compositeur sont exprimées dans cette chanson. Hurt, que Johnny Cash lui-même a repris avant de mourir, est une des plus belles chansons jamais composée lors de ces 20 dernières années et finit l´album sublimement. Pour finir, l´écoute de The Downward Spiral est une expérience à vivre pour chaque fan de metal ou de musique en général. Tout est travaillé, tout s´enchaîne parfaitement, tout est parfait. Cet album aura une influence sur toute une génération (autant sur des artistes éléctro que des groupes de metal tels que Rammstein ou encore Marilyn manson).

20/20

kess2_nitro
kess2_nitro
Niveau 10
17 août 2007 à 17:41:21

Megatoniox> marilyn manson n´est pas du métal ! :ok: :)

knuckles7
knuckles7
Niveau 2
17 août 2007 à 17:53:47

artiste: transplants
album: transplants
catégorie: rock

1-romper stomper
2-talls can in the air
3-djdj
4-diamonds and guns
5-quick death
6-sad but true
7- weigh on my mind
8- one seventeen
9- california babylone
10- we trusted you
11- dream
12- down in ockland

transplants est un "side project" de tim armstrong (rancid) et de travis baker(blink 182/box car racer/+44) et du chanteur rob aston. J´aime ce groupe parce qu´il est original. Il prennent les bases du punk en y rajoutant des rythmes hip hop et d´autres styles pour certaines chansons . d´autres reste dans l´esprit du punk. En conclusion j´ai bien aimé ce cd.

Note: 17/20

Megatoniox
Megatoniox
Niveau 10
17 août 2007 à 18:23:38

kess2_nitro Posté le 17 août 2007 à 17:41:21 Megatoniox> marilyn manson n´est pas du métal !

:d) n´est plus* du metal

Quand j´écoute certains titre d´Antichrist Superstar ou autres vieux albums il y a du metal, bien sur manson ne fait pas que ça, ça je suis d´accord ^^

Roy31
Roy31
Niveau 10
17 août 2007 à 18:27:03

Une chronique que j´ai posté sur métalorgie.Si quelqu´un ( adepte de hip hop ou pas ) pourrait donner son avis ça serait sympa merci.

Artiste : The Beastie Boys
Album : To the five Boroughs ( 2003)
Catégorie : Hip hop, rock, funk... Ca dépend

A noter que la chronique est à replacer dans le contexte de l´année 2003.

Alors que le hip hop mainstream ( comprendre celui que l´on voit sur MTV ) s´enfonce de plus en plus dans un formatage ou les beats se mêlent au RnB et aux tendances sudistes sans vraiment de considérations artistiques et que l´underground, malgré de très bonne sorties et une qualité certaine peine à trouver du succès et une autre reconnaissance que celle des puristes, les vétérans se voient condamnés le plus souvent à suivre la mode, à tomber dans l´oubli ou à continuer une carrière à bout de souffle´ dénuée d´inspiration. Mais pas tous.
Et comment ne pas citerles Beastie qui après 20 ans de carrière et plus de 10 millions de disques vendus nous reviennent avec un album résolumment old school à base de bon vieux samples mixés avec un son de synthé épuré ?
To the five boroughs comme le laisse supposer la pochette semblant sortie tout droit des 80´s est avant tout un hommage donc au hip hop mais aussi à New york, ville natale du mouvement. Un album ou les échantillons de voix de Run-dmc cotoîent les bon vieux breakbeat.
Et c´est justement sur un de ces breakbeat que l´opus s´ouvre avec le tube Check it out à l´instru minimalistes, ultra énergique et surtout bien barré comme Adrock, MCA et Mike D savent si bien le faire mais cette fois en compagnie de Mix master mike qui viendra étaler sa technique derrière les platines pendant tout l´album.
Et justement parlons en de ces trois la qui malgré un flow plus posé qu´avant assurent autant que n´importe quel MC mainstream certe avec un style légerement particulier et rétro. Les voix sont puissantes, les rimes peu techniques mais efficaces et l´énergie toujours présente. Plus que jamais les Beastie sont un trio complémentaire parfaitement rodé et n´ayant plus rien à prouver.
On retrouve le style de ce morceaux sur toute la longueur de l´album, un style rétro, à part mais jamais dépassé reposant sur une structure
couplet-refrain-couplet-refrain-pont-couplet-refra
in on ne peut plus basique mais terriblement efficace dont la simplicité est compensée par des boucles travaillées possédants une réelle ligne conductrice.
On enchaîne les bonnes pistes avec Right now et son instru au clavecin sortie d´ailleur, It takes time to build, Oh word? et leurs influences électro et surtout l´excellent Triple trouble samplant Raper´s Delight et ayant fait l´objet d´un clip devenu culte.Un début d´album sans fautes, on ne pouvait pas mieux commencer.
La suite hélas voit arriver une baisse de qualité, les titres sont bon mais moins percutants, That´s it That´s all et All lifesyles souffrent de prod peu inspirées et Shazam malrgré une instru originale ne sort pas de l´anecdotique.
Il faut attendre l´énorme An open letter to NYC et son instru sur sample planant des Dead Boys combiné avec des flows parfaits suvit de The brouhaha ( passons le mauvais Crawlspace) pour revoir l´album décoller. We got the cloture le tout efficacement dans une ambiance électrique.
Au niveau des lyrics le groupe tient très bien la route : égotrip teintés d´humour et de références décalées ( Star wars entre autres ), nombreux hommages aux vieux de la vieille et bien sûr l´inévitable critique de G.Bush ( facile ? ).
Les Beastie ne reviennent pas après 6 ans d´absence pour rien´ To the five boroughs est bon, old school à souhait et propose une nette rupture avec le reste de leur discographie. Plus destiné à un public hip hop que rock en raison de l´absence d´instruments, le skeud est compact, homogène au niveau des beats et régulier malgré quelques moments creux. Honorable tout simplement.

Note : 17/20

Arch-Evil
Arch-Evil
Niveau 6
21 février 2008 à 17:51:49

Artiste : Sargeist

Album : Satanic Black Devotion - 2003

Genre : Black Metal

Localisation : Suède

Ces premières années du 21ème siècle, la scène finlandaise a connu une période très fertile grâce à la naissance de disques qui ont suscité l'admiration et le respect d'un grand nombre d'adeptes intègres au Black Metal. Résonnèrent alors des noms qui, acclamés par leurs premiers méfaits autrefois, réitérèrent leur salut en prouvant leur passion et leur volonté de conservation du genre.
Le cas de Shatraug en est des plus illustres, guitariste du groupe faramineux du nom de Horna, il ne s'en contenta pas et donna participation à de nombreux projets vers la fin des années 90 : Guitariste de session sur Behexen, membre actif sur le groupe de grind Morbid Savouring et également guitariste sur Sargeist. Ce dernier, rejeton de notre homme ainsi que Torog et Horns de Behexen, sortit ses premières fresques en 2001 par un LP : Tyranny Returns et un Split EP en compagnie des français de Merrimack en 2002.
C'est en 2003 que Satanic Black Devotion vit le jour. Il y a peu, intéressé par les éloges concernant le groupe et en particulier le disque cité, je me le procurais sans en nourrir un enthousiasme marquant, ce jusqu'à la première écoute.
Après un coup d'œil sur la tracklist et une cover classique du chevelu aux poses machiavéliques, débute la funeste introduction aux samples tirés d'un gouffre, des hurlements déchirés répercutés sur les parois. Le vortex produit forme une transition parfaite avec le morceau titre, la détonation plus qu'efficace déboulant sur le black metal apocalyptique de Sargeist. Un rapprochement avec Darkthrone est évident, toutefois plus comparable à un Transilvanian Hunger qu'à un Under a Funeral Moon. Construit notamment sur une mélodie écrasante, charpente hypnotique du disque, celle-ci confère à l'œuvre une silhouette à la fois plus noble et charismatique, l'accouplement avec sa bestialité sans concession, primitive et crue en est vraiment magique, embué par la production old school aux hautes fréquences quelque peu étouffées. Du côté du line-up, on s'offre le strict nécessaire à l'expression : batterie sèche, martèlements de blasts et rythmiques nerveuses épaulent parfaitement les riffs rageurs tout comme ces mélodies entêtantes qu'ils reproduisent. Le chant très criard peu faire grincer des dents, mais sa plongée au milieu du chaos musical en fait un élément indispensable.
Satanic Black Devotion ne cherche ni à innover, ni l'originalité. Ce ne sont pas les préoccupations d'un tel groupe, ses bases reposant avec orgueil sur un art noir de tradition. Mais ce folklore de plus en plus épandu et, par lien de cause à effet, souvent bâclé, voire laminé par la médiocrité laisse une fameuse part du gâteau à cet opus réellement grandiose. En définitive, il parvient à harmoniser ces éléments cruciaux précités, trouve son terrain ente mélodie et violence et se conclu comme une œuvre authentiquement sinistre dont l'élitisme opaque et profond pourrait autant fasciner que déranger.

Cette galette sulfureuse diffuse un brouillard étrange, une bénédiction de la tyrannie, une cérémonie au nom du mal. Tout ce qu'il laisse entendre semble avoir été créé pour détruire. Imparable musicalement, il n'hésite pas toutefois à varier les rapports de vitesse. Après le superbe morceau titre, un hymne au Black Metal lancé à pleins tubes, on tombe sur une série de titres jubilatoires : les trois petites minutes de "Obire Pestis" et leur riff caverneux et cruel s'exécutent comme un final du précédent avant d'enchaîner sur le criard et possédé "Frowning, Existing", nous enfonçant davantage en sa teneur démoniaque. Puant la perversion à plein nez, aucun répit n'embarrasse le groupe, "Glorification" débutant sur un mid tempo bien grinçant comme je les aime, continue à enfoncer le clou sur une suite tout simplement inhumaine, un long break au mid tempo pernicieux se glisse cyniquement au milieu de la piste. Les rythmiques carrées et bombardantes de "Panzergod" enclenchent un secouage de crâne martial, alors que "Black Fucking Murder" préfère utiliser la brutalité contemplative. Il porte d'ailleurs bien son nom, cet appel au massacre est sans équivoque et tellement suprême.
"Sargeist" joue quant à lui la carte du désespoir, j'ignore en ce qui vous concerne, mais ces riffs sont sans exception totalement hypnotiques et hors du monde. L'âme du caveau ( sa traduction littéraire il me semble ) aime ses gammes, et devance le reste du disque par un côté mélodique incantatoire. Je me suis littéralement égaré sur le riff du deuxième couplet et ai jouis comme un animal sur le passage plus mélodique vers la 5ème minute. Il n'est pas étonnant que le groupe y aie choisi son nom respectif.
Et le dernier titre, "Returning to Misery & Comfort" achève l'œuvre sur un autre riff magnifique, les déclamations annoncent la fin, alternant la tempête et les mid tempos désolés, l'œuvre s'achève ainsi, laissant son auditeur entièrement convaincu.
Satanic Black Devotion n'est donc pas l'album révélateur sensé offrir une nouvelle approche du Black Metal. C'est au contraire un violent retour de flammes à la face du sceptique et de la petite nature. Ca fait très mal, ça ne nous change pas beaucoup, mais putain, quelle bombe !
Il fait aujourd'hui partie de mes disques préférés dans le domaine. La scène finlandaise génitrice de fameuses icônes telles Satanic Warmaster, Archgoat et bien sûr Horna, il s'y loge un siège bien douillet à l'abri de l'hypocrisie et de l'insuffisance. D'un tempérament profondément haineux et dépravé, les amateurs de musiques crues et malsaines peuvent se jeter dessus, si ce n'est déjà fait. De mon côté, une place d'honneur lui convient amplement.
Encore une fois : chapeau !

http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Sargeist-nom_album-Satanic_Black_Devotion-l-fr.html

roi-sorcier67
roi-sorcier67
Niveau 10
21 février 2008 à 18:50:10

Tiens bonne idée ce topic, voilà une petite chronique du premier Agalloch que j'ai écrite il y a peu:

Agalloch: Pale Folklore (1999)

Le jour se lève. Un pâle soleil monte à l'horizon, sortant des nuages roses et enflammant le ciel de son éclat doré, illuminant la neige qui recouvre partiellement les plaines et les forêts. Le vent souffle, courbant les cimes des arbres qui plient sous le poids de leur couche neigeuse. Alors que la luminosité s'intensifie, les faibles rayons de l'astre levant ne parviennent pas à réchauffer la température, le froid persiste et ne quitte jamais cette région glacée, ni le coeur brisé de son unique et solitaire habitant, privé à jamais de son âme, après la fougueuse passion vécue auprès de celle qui peignait du feu le long de l'horizon, et enflammait son esprit d'une fièvre amoureuse. Elle qui l'avait emmené dans les bois hantés, à qui il avait montré l'endroit où la neige tombe éternellement, avec il avait vécu dans le palais de chêne, hors de la vie et de la mort, celle-là même qui avait arraché son âme de sa poitrine puis s'en était allé. Maintenant il se terre dans sa froide tour, ne sortant que pour arpenter la forêt tourmenté par son souvenir, en appelant son nom sans jamais une réponse. Et alors que le soleil descend à nouveau et que la nuit recouvre le monde, le feu qu'elle avait allumé brûle toujours dans le ciel, mais son coeur est laissé à jamais froid...
She Painted Fire Across The Skyline, premier morceau de cet album, narre l'histoire ci-dessus. Une histoire d'amour teintée de mélancolie, de douleur et de désespoir, et pourtant empreinte d'une telle beauté, à l'image de l'atmosphère posée par Pale Folklore.
S'il y a bien une impression qui se dégage de cet album, c'est l'authenticité, la sensation que toute cette histoire est vraie, qu'on n'a qu'à sortir de chez soi pour la vivre à son tour, une emphase créée entre autres par les harmonies des deux guitares. Des tas d'images se succèdent, la musique pourrait vraiment être qualifiée de "paysagiste" tant elle évoque des étendues forestières, on a véritablement l'impression de sentir une odeur de sous-bois se dégager tout au long de l'écoute de ces 8 morceaux (impression renforcée par le côté très "coffre en bois" de la pochette).
C'est donc à un moment de rêverie mélancolique qu'Agalloch nous invite, sur un ton très dépressif, un peu comme si on regardait un vieux film noir et blanc de sa vie en essayant de se raccrocher à des fils de souvenirs perdus, à des espoirs brisés. Ainsi, l'instrumental The Misshapen Steed, duo entre un piano et une harpe: on imagine de manière très nette les deux musiciens jouant dans le grand salon d'une maison désertée, dont les portes-fenêtres sont ouvertes sur un jardin d'automne, le vent faisant voler les feuilles mortes dans la pièce, au milieu de vieux portraits jaunis d'ancêtres dont on a depuis longtemps oublié le nom.
Avec Pale Folklore, l'esprit s'embrume de visions poétiques, de sentiments de tristesse, on a envie de passer sa vie en forêt en plein hiver, à contempler son souffle dans le froid de l'air, à s'abriter des chutes de neige sous les chênes, à la recherche de celle qui embrasera l'horizon de sa présence, on se prend à souhaiter qu'elle nous arrache le coeur...

Arch-Evil
Arch-Evil
Niveau 6
21 février 2008 à 19:03:19

Oups, je me suis trompé, Sargeist est Finlandais pas Suédois. Hum... toutes mes excuses.

styxx
styxx
Niveau 7
21 février 2008 à 19:31:54

je vous conseille à tous ce site www.rateyourmusic.com, un site absolument génial, qui permet de créer sa collection, de donner son avis sur les albums (de les côter aussi forcément), de comparer sa collection avec les autres utilisateurs etc...

:ok:

je vous laisse admirer ma collection, et à vous de créer la votre!

http://rateyourmusic.com/~Neonitrus

Follix
Follix
Niveau 10
22 février 2008 à 05:15:38

": Dark Side Of The Moon est une bouse ennuyeuse et snob."

J'aurais dis sa de Wish you were bien que les chansons soient tres bonne mais jamais de ma vie de dark side...

Megatoniox
Megatoniox
Niveau 10
22 février 2008 à 12:58:41

Artiste : Exodus

Album : The Atrocity Exhibition... Exhibit A (2007)

Genre : Thrash Metal

Localisation : USA

Ah, les années 80... Je n'étais même pas né, mais quand je regarde ma collection de disque qui correspond à cette date, franchement, je me dis que c'était du bon. La grande époque du thrash metal. Toi, vieux routier père de famille qui lis ma chronique, rappelles toi de Master Of Puppets de Metallica, Reign In Blood de Slayer, et d'autres albums et groupes si cultes qui cartonnaient à l'époque. Le temps s'écoule et on arrive aux 90's. Et là, c'est le drame. Les solos de guitare sont devenus ringards, les pantalons moules burnes sont devenus honteux. Bonjour au grunge, au néo metal et à la fusion, et au revoir le thrash metal. Oui, rappelles toi des albums des groupes cités plus haut sorti à cette époque. Bof bof, hein... Puis nous voici dans les années 2000. Peu à peu, le heavy et le thrash metal reviennent à la mode, même certains groupes de néo se mettent à faire des solos de guitare. Certains groupes de thrash tentent des retours aux sources. Résultat médiocre (ça vous parle, un certain Metallica ?). Petit à petit, Overkill ou encore Kreator reviennent en force. Exodus aussi. Après deux albums « Temp Of The Damned » et « Shovel Headed Kill Machine » non négligeables, nos cinq thrash metalleux d'Exodus sortent un de leur meilleur album et aussi un des meilleurs de l'année 2007. Je m'explique un peu plus clairement :

Le disque est introduit par un rythme martial qui s'amplifie progressivement. A cela s'ajoute quelques accords de guitares en son clair. La distorsion des guitares et les autres instruments parviennent d'un seul coup pour jouer quelque chose de très heavy. « A Call To Arms » introduit le CD d'une façon solennelle et rappellera à quelques fans l'intro de l'album Master Of Puppets. The Atrocity. Pas la peine de faire attendre d'avantages l'auditeur, le CD enchaîne directement sur « Riot Act », un titre à la longueur moyenne, au riff rapide, puissant, avec un Rob Dukes très efficace à son poste de chant. Un chant nerveux, sec mais guttural en aucun cas.

C'est à partir de la troisième piste qu'Exodus passe aux choses sérieuses, avec « Funeral Hymn ». Presque neuf minutes de thrash metal sans aucune pause. Les riffs de guitares s'enchaînent progressivement d'une manière très carrée, très professionnelle. Les solos de guitares sont d'une technique irréprochables et s'emboîtent parfaitement avec la guitare rythmique. La combinaison de ces deux là nous emmènent dans des contrées épiques où se déroulent longues batailles atroces et violentes. Epiques, héroïques, ce sont des mots parfaits pour résumer « Children Of A Worthless God », un des meilleurs morceaux de cet opus. Comme pour le titre précèdent, on ne sent même pas passer les huit minutes tant le morceau contient de parties différentes, ce qui ne fait pourtant pas perdre le rythme très rapide de cette irréprochable galette. On a faire ici à des refrains en chants clairs et torturés ce qui donne vraiment un côté héroïque à la chanson. Une fois de plus, le groupe nous fais voyager dans de lointaines contrées avec ses impressionnants solos d'une longueur respectable.

Exodus ne laisse vraiment aucun répit à l'auditeur. La piste suivante, malgré un rythme un peu plus lent dû à un riff de guitare assez lourd et hard rock, ne nous laisse pas souffler. « As it was... » est donc une piste avec un esprit très rock'n'roll, très old school, et surtout très thrash ! Parfait pour headbanguer dans la fosse, en buvant une longue gorgée de sa bière de temps en temps. Mais la rigolade est terminée, messieurs. Effectivement, on arrive à la piste éponyme qui ne dure pas moins de dix minutes. Un morceau dont il vaut mieux se préparer à écouter, en s'asseyant tranquillement dans son fauteuil armé d'un bol de lait chaud (ou d'une pinte de bière pour d'autre). Après une petite intro, les couplets nous mettent sur tension avec un rythme ultra rapide, qui se calme heureusement sur les refrains. Ce titre à un côté urgent et alarmant qui pourrait provoquer d'énormes circle-pits dans le public. Après un long solo, le morceau part en mid tempo saupoudré d'une batterie vraiment présente (merci Tom Hunting), en parfait accord avec les guitares de Gary Holt et Lee Altus. On enchaîne avec un joli larsen sur « Iconoclasm », un peu moins long que le titre éponyme. Un titre qui n'a rien de spécial : thrash, rapide, sans aucune pause, crevant et épique.
La fin de l'album est de plus en plus proche. Je suis à bout. « The Garden Of Bleeding » m'achève littéralement à coup violent de massue. Mais je ne suis pas encore mort : Il reste un dernier morceau, « Bedlam 123 ». Le titre commence doucement, avec un riff de guitare très répétitif et une basse beaucoup plus présente que d'habitude. J'espérais après cela une petite pause, un moment de douceur. Et ben non, Exodus m'a dit d'aller me faire voir. Si Exodus commence violemment, alors il finit aussi violemment. Progressivement, le son des riffs tranchants de guitares s'éteint, après s'être battu comme une bête.

The Atrocity Exhibition est donc un des meilleurs albums de thrash metal et de métal tout court pour cette année. La production et le mixage sont parfaits, tous les instruments sonnent bien et sont mis en avant. Les morceaux sont construits intelligemment, et sont accompagnés de solos vraiment épiques. Exodus a également réussi à faire un CD durant une heure sans pratiquement aucune pause. Des titres longs et violents à souhaits, qui ne laissent pas le choix à l'auditeur.
J'en reviens à mon routier père de famille. Oui, toi, qui as lu ma chronique, rends toi conte que la belle époque du metal que tu as vécue il ya presque trente ans sont entrains de revenir petit à petit. Certains ne doivent pas du tout être d'accord avec moi, mais je sens que les années à venir vont être très riches pour le metal. Je sens quelque chose de très gros venir. The Atrocity Exhibition... Exhibit A est un présage envoyé par les dieux, pour nous prévenir que quelque chose de très fort pour nous, metalleux, va arriver.

17/20

filofax777
filofax777
Niveau 10
07 mars 2009 à 18:13:30

Artiste : Buckethead

Album : Giant Robot

Genre : Rock expérimental - hard rock

Critique : http://www.critique-democracy.skyrock.com

824A
824A
Niveau 9
07 mars 2009 à 21:37:25

Nom Album : "Extraction"
Artiste : Greg Howe (avec Vicor Wootenet Dennis Chambers)
Genre : Fusion(Jazz-Rock)

Un des meilleurs album de fusion que j'ai eu la chance d'écouter(et j'en connait pas mal). Puissance du Rock mélée à la complexité du Jazz, c'est un album destiné à ceux qui aiment écouter des instruments maitrîsés. Bon, niveau musicien on a un "ptit" Greg Howe à la guitare électrique qui casse la baraque.... Ce mec surfe sur les changements d'accords et de rythme comme un fou avec un son dantesque ; sinon coté basse on retrouve le maître Victor Wooten, et à la batterie encore un maître : Mr Dennis Chambers. A écouter absolument.

et dsl je connais pas le nom du claviériste(excellent aussi).

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