artiste= dr.dre
titre= 2001
sortie= 16 novembre 1999
genre= gangsta rap
01= lolo (0´40)
02= the watcher (3´28)
03= fuck u (3´25)
04= still dre (4´28)
05= big ego´s (4´01)
06= xxplosive (3´35)
07= what´s da different (4´04)
08= bar one (0´51)
09= light speed (2´41)
10= forgot about dre (3´42)
11= da next episode (2´42)
12= let´s get high (2´27)
13= bitch niggas (4´14)
14= the car bomb (1´01)
15= murder ink (2´28)
16= ed-ucation (1´32)
17= some l.a niggas (4´25)
18= pause 4 porno (1´33)
19= housewife (4´03)
20= ackite (3´40)
21= bang bang (3´42)
22= da message (5´29)
note= 19.75/20
pas besoin de présenter cette bible dur rap sacré
meilleur album du siecle ce chef d´oevre que personne n´a réussi a dépasser
a part peut etre son prochaine album "detox" qui a été repoussé a 2007
Artiste > Dimmu Borgir
Album > Death Cult Armaggedon
Sortie > 8 Septembre 2003
Genre > Black Symphonique
1. Allegiance
2. Progenies Of The Great Apocalypse
3. Lepers Among Us
4. Vredesbyrd
5. For The World To Dictate Our Death
6. Blood Hunger Doctrine
7. Allehelgens Død I Helveds Rike
8. Cataclysm Children
9. Eradication Instincts Defined
10. Unorthodox Manifesto
11. Heavenly Perverse
12. Satan My Master (bonus Track)
Dimmu Borgir !
Légende parmi les dieux de l´éxtrême !
Que des légendes du black, même si Dimmu Borgir n´est pas autant dans l´éxtrême comme l´ont été certains.
Enfin passons à cet album. Trésor parmi les trésors. Ce death cult Armaggedon est MA-GNI-FIQUE !
Quelles orchestrations ! Que de détails que l´on découvre au fur et à mesure des écoutes. Il n´y a jamais une écoute semblable. Cet album fait passé une ambiances froide accouplée a une ambiance futuriste, apocalyptique.
De longues intros orchestrales sublimes (Eradication Instincts Defined) faisant penser à John Williams ou Danny Elfman, ou des intros mettant directement dans l´ambiance du morceau a venir (Unorthodox Manifesto, démarrant par des bruits d´une armée, de bombardements ...) .
La voix profonde de Shagrath se mélange parfaitement à celle de Vortex, parfois même à celle de ... Abbath [Immortal] sur Progenies of the Great Apocalypse .
Bref, vous l´aurez compris, A POSSEDER !
Je n´ai qu´une chose a dire : "Gentlemen, destroy"
"Légende parmi les dieux de l´éxtrême " tu y vas un peu fort quand même !
Death Cult Armaggedon doit bien être le moins bon...
Non, tu aurait du citer "Puritanical Euphoric Misanthropia" ou bien "Spiritual Black Dimensions".
Death Cult est comment dire...la production est ´surdimensionner´ pour du black !
Mais attention ce n´est pas pour cela que je le trouve moins bon ! il est quand même bon, seulement comparer à ce qu´ils ont pu réaliser précédemment...ont attendaient mieux de leurs part...
![]()
Tu est sur pour Abbath ?
Groupe: Rage Against The Machine
Titre: Rage Against The Machine
(http://www.ilbaluardo.com/Cover/Audio/P%20-%20Q%2
0-%20R/RAGE%20AGAINST%20THE%20MACHINE%20-%20Rage%2
0against%20the%20machine%20-%20Front.jpg)
Date de Sortie: 3 Novembre 1992
Genre: Rapcore
01- Bombtrack
Un titre qui ouvre parfaitement l´album.L´intro nous fait douter sur le genre de musique, jusqu´à l´arrivée de la batterie et le son RATM commence. Le flow de Zack de la Rocha est très bon.Peut-être que le solo guitare est le moins bon de l´album mais c´est un très bon titre en général sur un son très Groovy.
18/20
02- Killing in the name
Le tube de l´album!Des riffs très Métal, un solo Stratosphérique, une fin explosive!Tout pour réunir un tube qui vous fera pogoter jusqu´au bout de la nuit...
20/20
03- Take the Power Back
La piste la plus groovy de l´album.Le slap très percutant de Tim Commerford accompagne la guitare de Tom Morello qui n´attend que de balancer des riffs d´un autre monde.Le Flow de ZDLR est toujours en adéquation avec le reste. Le solo de Morello est une fois de plus virevoltant.
19.5/20
04- Settle for Nothing
Morceau très "doux" par rapport aux autres, avec un Zack hurlant comme dans tout l´album sa rage envers le système américain.Bon solo une fois de plus.
18/20
05- Bullet in the Head
Une excellente chanson, ou tous les membres sont égals a eux mêmes.Enchaine a merveille le doux et le bourrin.Elle fera surement partie de vos chansons préférées de cet album si ce n´est pas tout l´album!
20/20
06- Know Your Enemy
Tom Morello au sommet de son art, Zack de la Rocha étant très proche du flow Public Enemy, Brad Wilk et Tim Commerford assurant la section rythmique a merveille. C´est un tube!A noter la participation du chanteur de Tool dans ce titre.
20/20
07- Wake Up
Admirable titre, que l´on a pu entendre dans Matrix (et dont l´intro ressemble fortement a "Kashmir" de Led Zep). Zack appelle les américains à se réveiller de ce système oppressant.Régalez vous en l´écoutant.
20/20
08- Fistul of Steel
le son RATM es toujours aussi bon (peut-être en dessous par rapport aux titres précédents), Morello nous met sur le cul avec les sons sortis de sa guitare (et si desfois on se demande si ce n´est pas plûtot une platine portable...).
19/20
09- Township Rebellion
Je rabache encore la même chose, ce titre est une bombe également, a noter une très bonne composition rythmique de Brad Wilk.
19/20
10- Freedom
Comment ne pas terminer un album déja excellent par un titre tout aussi excellent?Voila ce qu´est Freedom, explosant toute l´énergie accumuluée dans les titres précédants.Et la fin de piste, donnant une ambiance de fin de JamSession, avec ce bruit interminable et strident qui vient poser la dernière pierre de cet album.
20/20
Note Globale: 20/20
Rage Against The Machine est un tournant dans la musique, la où la mode de mélanger rock,rap et groove fera des émules, la où quatre personnes (dont deux sont d´origine mexicaine et afro-italienne) osent dire tout haut ce que certains pensent tout bas, la où la politique l´emporte sur la musique. Le monde mélomane retiendra de cet album comme un chef d´oeuvre instrumental et comme une énorme claque infligée au gouvernement et au système américain par le chant rappé ravageur de Zack de la Rocha.
titre= 2001
sortie= 16 novembre 1999
genre= gangsta rap
01= lolo (0´40)
02= the watcher (3´28)
03= fuck u (3´25)
04= still dre (4´28)
05= big ego´s (4´01)
06= xxplosive (3´35)
07= what´s da different (4´04)
08= bar one (0´51)
09= light speed (2´41)
10= forgot about dre (3´42)
11= da next episode (2´42)
12= let´s get high (2´27)
13= bitch niggas (4´14)
14= the car bomb (1´01)
15= murder ink (2´28)
16= ed-ucation (1´32)
17= some l.a niggas (4´25)
18= pause 4 porno (1´33)
19= housewife (4´03)
20= ackite (3´40)
21= bang bang (3´42)
22= da message (5´29)
note= 19.75/20
pas besoin de présenter cette bible dur rap sacré
meilleur album du siecle ce chef d´oevre que personne n´a réussi a dépasser
a part peut etre son prochaine album "detox" qui a été repoussé a 2007
Ce serait bien d´argumenter avec plus de 3 lignes quand même, sinon on appelle pas ça une chronique ![]()
Putain vous remplissez les pages à noter chaque chansons, c´est pas comme ça qu´on critique un album les gars. -_-
M´enfin pour ma part je vous parlerai aujourd´hui de la face sombre de la Lune.
Artiste : Pink Floyd
Titre : Dark Side Of The Moon
Sortie : 1973
Artistes de l´album :
David Gilmour (chant, guitares, vcs3), Nick Mason (percussion, effets spéciaux), Richard Wright (claviers, chant, vcs3), Roger Waters (basse, chant, vcs3, effets spéciaux). Musiciens additionnels : Dick Parry (saxophone - 6, 7), Clare Torry (chant - 5), Doris Troy (choeurs), Leslie Duncan (choeurs), Liza Strike (choeurs), Barry St John (choeurs)
10/20
Pink Floyd est une excellente formation qui a révolutionné le rock. Ils ont en quelque sorte créé "la musique qui fait planer" . Mais je vous le dis tout de suite, il y a des maillons faibles parmis les nombreux albums du groupe et leur plus populaire est l´un d´eux : Dark Side Of The Moon est une bouse ennuyeuse et snob. Pour résumer, c´est l´album idéal pour tester une chaîne hi-fi, effets spéciaux après effets spéciaux, il n´y a rien d´autre, c´est vide, les émotions n´y sont pas. Retrouvons nous en 1973, l´amateur de musique lambda achète ce disque les yeux fermés (vu la popularité de Pink Floyd) et y découvre du jamais entendu à l´époque, des effets epoustouflants, il est bouche-bée, c´est tellement technique, c´est tellement beau : oui la forme est belle, non le contenu est vide. Suite à un intro assez épatante (Speak To Me/Breathe) tout sauf musicale, un passage très bien fait se fait vers la seconde piste qui est un ramassis d´effets spéciaux (wahh les sons passent de l´haut parleur gauche à la droite) c´est très futuriste, éléctronique et tout le tralala mais un truc : c´est pas de la MUSIQUE, et retenez bien ça, parce que Dark Side Of The Moon c´est en grande partie tout sauf de la musique. Mais bon dieu voilà une piste de 3:33 avec des effets à ne plus finir, combien de millions monsieur Waters? Non franchement c´est très snob, il n´y a AUCUN talent derrière cette piste. Bon c´est Time qui s´amène, enfin y´a de la musique, et puis je dis beaucoup de mal de cet album mais j´ai tout de même pas mis 0, et voici une des chansons (bien que musicalement faible toujours) sauve celui-ci. Tout commence par une intro où sonnent des centaines d´horloges (ah oui et j´ai oublié de précisé que Dark Side Of The Moon est un album concept au concept nul à vrai dire, on est loin de Genesis ou de Yes) et donc pendant que je vous parle y´à l´intro qui ne veut pas cesser et 2:40 plus tard et bang! Ça commence et mon bon Pink floyd est de retour. Ouais cette chanson me fait quelque chose, c´est pas mal du tout, ça donne envie de chanter, c´est planant et puis voilà. Solo Gilmour-esque dans ses meilleurs et la voix est plutôt percutante! Bon voilà qu´elle se termine, et d´ailleurs elle commençait à devenir ennuyante. Et voici The Great Gig In The Sky qui est je-ne-sais-pas-trop-quoi. Bon y´a la madame qui crie, le percussioniste qui frappe avec vigueur mais l´émotion n´y est pas vraiment, et la musique bah, non plus. Enfin ça reste assez beau dans l´ensemble, ce n´est pas un des gros points faibles de l´album disons et il reste excellent pour tester un système de son. Ensuite c´est Money, moi j´aime juste pas, ça me tape sur les nerfs et puis je fais un lien, c´est les Beatles 5-6 ans en retard, y´a rien d´innovant dans cette piste. C´est une chanson de radio mais c´est tout et passons directement à ma préférée : Us And Them. C´est une chanson longue, langoureuse, douce, écrasante.....hypnotisante. Les instruments sont très beaux (je pense ici au saxophone) et les effets spéciaux ne sont tout simplement pas là, ça fait du bien.
J´ajoute que la fin est grandiose, surprenante et enfin l´émotion est libérée sur ce terne album. Attention ça dure pas longtemps, voilà que Any Colour You Like revient avec ses effets spéciaux à 250 000$ et pas une goutte d´émotion, c´est plat, c´est métallique. Svp les gars arrêtez de jouer avec le synthétiseur et faites de la musique! C´est maintenant Brain Damage. Avec ses airs de musique psychédélique à-la Syd Barret et son apothéose à la The Final Cut (le Roger Waters pratiquement solo que je n´aime pas d´ailleurs) elle est très ennuyante (voilà un mot qui est revenu souvent) et enfin (!!!) l´album se termine sur Eclipse, une piste que je ne supporte tout simplement pas, c´est pas de la musique, c´est une montée en puissance totalement inutile, mais elle a le mérite de bien cloître l´album avec les effets spéciaux qui sont de retour pour une dernière fois. Mon verdict final : Achetez la compilation Echoes qui contient Time, Money, The Great Gig In The Sky et Us And Them, le reste ne vaut vraiment pas la peine!
par Wiza
Artiste: Nirvana
Titre: Nevermind
Date de sortie: 24 septembre 1991
Commentaire:
Pour une raison que personne ne cherchera jamais à expliquer — peut-être aussi que personne ne s´en était rendu compte — l´année 1991 reste celle d´une publication massive d´albums plus ou moins rock totalement énormes qui marquent la naissance, l´explosion, la confirmation ou l´adieu de groupes et artistes légendaires. Une fois passé le succès relatif des albums testamentires de Queen, Dire Straits et Genesis, monstres des 15 dernières années, la guerre au top des classements oppose les nouvelles stars du rock de U2, les cowboys perturbateurs de Guns N´ Roses, les chevelus en cuir de Metallica, et les toujours aussi créatifs et dansants Michael Jackson et Prince. Dans un contexte pareil, qui aurait pu penser qu´un petit groupe underground de la scène de Seattle, novice chez le major géantissime Geffen, éclipserait un à un tous ces monstres sacrés de la musique en quelques mois, le temps d´élever au firmament un disque punk pop qui va bouleverser l´histoire du rock et marquer toute une génération...
Quand Nirvana signe chez Geffen début 1991, il se compose d´un trio récemment formé, le batteur-cogneur Dave Grohl ayant rejoint les deux seuls membres fondateurs du groupe encore présents: Chris Novoselic (basse) et Kurt Cobain (guitare, chant). La discographie du groupe se résume en un seul album, Bleach, sorti en 1989 sur le label local Sub Pop, et enregistré pour la somme incroyable de 600 dollars! Quand on ajoute à cet étonnant tableau que l´album, correct mais sans plus, est grosso modo inconnu du grand public, il paraît inconcevable d´imaginer un instant le raz-de-marée universel qui va accompagner la sortie de leur nouvel album.
Le quatrième homme de cette surprenante aventure s´appelle Butch Vig. L´homme qui enregistrera et produire l´album servira de parfait intermédiaire entre ce trio mi-chevelu mi-clochard et l´immense label de David Geffen. Il n´est pas inconnu de Nirvana puisqu´il a enregistré, en 1990, Dive, face B du second single du groupe, qui fut accessoirement leur ultime publication indépendante. Sa mission: assurer une vente intéressante de l´album; un objectif de 50,000 copies est fixé à Butch Vig qui devra donc s´occuper des 12 chansons du trio le plus rebelle et destructeur de l´histoire du rock.
La sortie de Nevermind, en septembre 1991, s´accompagne de celle d´un single qui va rapidement devenir le tube ravageur des années 90 et l´hymne absolu de toute une génération de jeunes: Smells Like Teen Spirit. Intitulé ainsi suite à une blague de la copine de Cobain, ce morceau de 5 minutes pile mélange astucieusement la rage et la violence du metal, l´énergie et l´efficacité punk, et le côté simple et mélodieux de la pop, comme (presque) tout le reste de l´album, qui est un enchaînement de compositions au schéma désormais simple et évident, mais d´une efficacité terriblement redoutable. Smells Like Teen Spirit ne fait pas qu´ouvrir Nevermind, mais il ouvre — ou plutôt défonce — de nouvelles portes à tout un public de frustrés qui ne se retrouvaient plus ni dans le rock, ni dans le metal, mais bel et bien dans cette sorte de punk auquel la bande à Cobain donne une chance supplémentaire d´exister après l´échec relatif du mouvement à la fin des années 70. Preuve en est, quelques années plus tard sortira un documentaire intitulé « 1991: The Year That Punk Broke ».
Au-delà d´avoir vaguement créé un genre, baptisé grunge par la presse (histoire de coller une étiquette à tous les chevelus en Converses et jeans troués faisant du bruit), Nirvana va surtout totalement révolutionner le rock et la musique, plutôt contre son gré. En effet, les membres du trio de Seattle vont bien malgré eux influer de façon phénoménale sur la jeunesse de leur temps, mais aussi sur une énorme part des groupes des années 90 et même les groupes actuels... en vendant 400 fois plus d´exemplaires de Nevermind à travers le monde que l´objectif initialement prévu. Nirvana casse totalement la baraque là où tous ses (plus ou moins) semblables ont échoué.
La recette d´un morceau de Nirvana est on ne peut plus aisée. IL suffit d´un riff à mi-chemin entre le punk et le metal, puissant et simpliste, au son pas trop propre mais relativement accessible (ce fameux côté assez clair du son qui déplaira fortement à tous les punks indécrottables et autres indépendantistes underground), avec une ligne de basse calquée sur la guitare, une batterie explosive (qui n´est pas sans rappeler John Bonham de Led Zeppelin, comme par hasard modèle avoué de Dave Grohl) et un chant pur alternant mélancolie, passivité et rage absolue au travers d´un schéma désormais implacable: couplet doux/modéré, refrain puissant et déchaîné, solo ou break sans réel génie mais entraînant. Mais ça, serait-on tenté de dire, c´est le système propre aux tubes de l´album, Smells Like Teen Spirit, In Bloom et Lithium.
Bien plus varié que ses détracteurs aiment à le répéter, Nevermind propose également des morceaux à la ligne plus pop/rock (bien que flirtant avec l´éruption totale au niveau du son), comme Come as You Are, à l´intro mythique enseignée à tous les cours de guitare, Lounge Act ou On a Plain. Mais Nevermind, c´est aussi du punk pur et dur, pour rappeler les origines du groupe, avec ces morceaux rapides, anarchiques et épurés que sont Breed, Territorial Pissings et Stay Away. L´album contient aussi deux titres acoustiques douloureux et sombres, mais magnifiques et très forts car desservis par une voix réellement très douée pour transmettre des émotions: Polly et Something in the Way. Au milieu de tout ceci se trouve le splendide Drain You, petit bijou toujours dans l´esprit pop/punk, ultra accrocheur, qui se démarque du reste par un fouillis noisy à la Sonic Youth au milieu de la chanson avant de repartir de plus belle sur un hurlement qui n´est désormais plus celui d´un cochon qu´on égorge, mais celui de Kurt Cobain, l´homme à l´origine de tout ce vacarme.
L´une des grandes forces de Nirvana réside en effet dans la personnalité extraordinaire de son leader, guitariste sans prétention mais sincère, au jeu sans complexe et dont l´accord avec sa voix si spéciale constitue un excellent témoignage de ce que fut ce songwriter de génie, idole forcée d´une génération, qui refusa d´assumer ce rôle qui l´insupportait tant. Principal contributeur à la composition des morceaux, Cobain est aussi un artiste doué d´un talent d´écriture des chansons digne de ses modèles John Lennon ou Neil Young. Ce don si précieux se ressent aisément dans des paroles courtes mais terriblement riches et travaillées, à l´interprétation complexe et à la mélodie enivrante et terriblement bien pensée. Mais attention, du Cobain, ça ne se traduit pas; ça se vit, ça se ressent... comme l´ambiance dégagée par la musique de Nirvana. Ceux qui ne la comprennent pas la trouveront mal pensée, banale, sans intérêt, alors qu´en fait un état d´esprit extrêmement profond se trouve ancré dans cet alliage de poésie, de rage, de douleur et de frustration comme jamais le rock n´en avait proposé avant 1991.Note genérale: 10/10
Tracklist:
Smells Like Teen Spirit - In Bloom - Come as You Are - Breed - Lithium - Polly - Territorial Pissings - Drain You - Lounge Act - Stay Away - On a Plain - Something in the Way - Endless, Nameless [piste cachée]
Epyk84 Posté le 01 novembre 2006 à 22:35:38 Tu est sur pour Abbath ?
Abbath chante en fait les 2 premieres phrases de Progenies. On le reconnait a son timbre de voix si particulier. Mais il faut vraiment être attentif
pas besoin d´argumenter tout le monde conait par couer ce mhyte
Non.
Je suis en train de vous préparer une chronique sur les Collected Works de Simon And Garfunkel, elle promet être longue et détaillé ![]()
Svp les gars arrêtez de jouer avec le synthétiseur et faites de la musique!
Jouer avec le synthétiseur? Any Color You Like est avant tout un solo de guitare si tu n´avais pas remarqué...
tiens j´ai envie de délirer
Artiste : Masta Ace
Album : A long hot summer
Sortie : 2004
Le dernier album avant la retraite d´un MC talentueux mais injustement meconnu qui commenca sa carrière dans les années 80.
1 The Count (Skit)
Faut savoir que cet album est un prologue a disposable arts sortit plus tôt ou l´acteur principal est un jeune sortit de prison qui veut apprendre le rap. La on est censé comprendre pourquoi il va se retrouver en prison.
Donc intro avec un petit morceau soul/jazz puis une discution des deux protagonistes l´un fait le compte de billet l´autre le dérange puis arrive le "room service" vite il faut planquer les biftons... Il nous dit "vous vous demandez surement ce que je fais la entouré de billets... ca a commencé le premier jour de l´été a Brooklyn..." Intro qui passe bien
2 Big city (16/20)
Explosion de vitre, un homme court, alarme de voiture durant 5 secondes... et c´est partit ! Un beat qui reveille ! "New-York big city in dreams !" le mc est parfaitement dans le rythme ! L´instrument est assez gai on entends des choeurs derrière un bon morceau pour commencer !
3 Good Ol Love (19/20)
http://www.wordsmithsmusi[...]udio/goodollove.mp3
Un sample superbe de quoi se prendre pour le maitre de l´univers enfin de la musique du moins."Put your hands together and show your love for the
one and only!"
Toujours des bonnes paroles "Ain´t nothin´ like hip hop music
That´s why we choose it and the world just can´t refuse it"
Un super morceau dans la lignée de l´album
4 Fats Belvedere (Skit)
Presentation du deuxième perso assez court
5 Da Grind (15/20)
Musique Douce un peu repetive sur l´instrument mais ca passe très bien. Masta ace s´en sort encore très bien. Un bon scratching de NaS en fin de piste "I had to hustle hard, never give up"
6 H.O.O.D(17/20)
http://angeleek.free.fr/c[...]by_d.a.m.s.-ftd.mp3
Instru gai comme vous pouvez le constater apparement le rappeur nous raconte ce qu´il retient de ses différents voyages "As I travel through various towns and strange places
I see the same scowls and frowns on the same faces" Partout il y´a des ghettos
7 The Stoop (skit)
Fats belvedere demande a Masta pourquoi il ecrit allors que dehors il fait si beau un truc comme ca
8 Beautiful (20/20)
Magnifique une voix de femme pure sur l´enceinte droite un instrument indescriptible au refrain sur la gauche ^^ Une musique pure comme quoi le rap n´est pas que violence. "Tu peux le ressentir à l´intérieur de toi même
C´est comme la maison de grand-mère, un dinner de Thanksgiving
C´est comme une journée dans un parc
Ou dans la nuit quand tu prends un ballon et que tu joues dans le noir
C´est cette musique de coin de rue
Où presque tous les mecs chargent leurs guns et tirent avec
Je vois un black viser avec son gun
J´préfererais voir un black appeller son fils"
F.A.Y (19/20)
http://angeleek.free.fr/c[...]y_dr_period-ftd.mp3
La il nous pete un cable pour notre plus grand bonheur. Injustice au travail haine des majors... "When it´s really starting to seem that people killing your dream
That´s when you ready to scream "Fuck all y´all""
Fats & Cribs (Skit)
Rien de particulier une petite pause quoi ^^
Soda & Soap (16/20)
http://undergroundties.co[...]ft_jean_grae_2_.mp3
Encore un intru de qualitée le refrain met un de temps a arriver mais apparament il a encore pleins de choses a nous dire (des fois je regrette de ne pas être né anglais^^) surement une rencontre dans un club beaucoup d´allusions a des boissons.
"You never find love in this atmosphere"
"So I finished up my drink and I said goodbye
And got home before the "sun kissed" the sky"
Do it man (17/20)
Morceau le plus violent de l´album (des coups de feu dis donc^^) bref c´est certainement pas un hymne a la violence "it´s clear that niggaz settle problems with their index finger"
13 Bklyn Masala (20/20)
Changement radical d´ambiance Masta rencontre une indienne un son.. humm on se croirait sur une île paradisiaque très calme très posée encore un superbe titre. "Can we walk n talk, share our worlds?
I´m feelin you a whole lot more than most girls
If you give me the number I´ll holla, I wanna see you again Brooklyn Masala
B to the K to the, B to the K to the
B to the K to the L to the Y to the N... Masala"
14 The proposition (Skit)
Rien de spécial encore une bonne ambiance de fond disont qu´on peut se suprendre a laisser tourner cet instant de paroles
15 Travelocity (17/20)
Un beat faisant penser What´s the difference de Dr.Dre. Des paroles très chaudes sur fond de tour du globe " can´t wait to get my d*ck french-kissed in France" bref on s´en tape ca passe bien !
16 The ways (15/20)
"So you want to be in music business?"
Un son pas très puissant assez agréable. Le rappeur nous parle du rap commercial de la ba*se pour parler corectement ^^ si j´ai bien compris
""I need to talk to you right now about my royalties"...
... "My office hours are from 9 to 5"
"Fuck your office hours. I need to talk to you right now motherfucker!"..."
un refrain calme pour une bonne musique
17 Wutuwankno (16/20)
Un peu trop ressemblante niveau instrument a la precèdente encore une musique assez triste "Take a look at my eyes, and tell me what you see
When you look at me, wutuwankno now"
18 The after Party (Skit)
On arrive a la fin de l´abum c´est la fête derrière
19 Oh My god (18/20)
Allors la je met 18 mais j´ai vraiment du mal avec cette musique contrairement aux autres mélodies celle ci est agréssive ca fait un peu vulgaire je trouve m´enfin comme sur de nombreuses reactions beaucoup conseillaient son ecoute d´urgence... Elle devrait plaire a pas mal de gens
20 Cellmate (Skit)
Appament fats belvedere se retrouve en prison La fête est finie quoi
21 Revelation (16/20)
Sample de guitare musique calme pour finir l´album encore une track de qualitée a ecouter avec l´ensemble de l´album
22 Bloopers (Skit/bonnus)
Et voila, l´album touche a sa fin, sur fond de Good ol love on entends un betisier des différents skits "jesus christ ! Would you shut up fuck up ?! You make me loose count again !"
Note genèrale 20/20
Je sais je pourais être un peu plus neutre mais que voulez vous si on est amateur de hip hop (et même si on l´est pas) c´est album vous fait comprendre que vous avez eu raison (ou tord) d´avoir (ou de ne pas avoir) pretté attention a ce style !
Un album d´une qualitée exeptionel tout comme sa raretée profitez en encore on trouve maintenant disposable arts a 40E en occasion...
Voila je sais pas combien de temps m´a pris cette chroniques mais c´est pas grave après les nombreuses heures d´ecoute je lui doit bien ca
Bonne chronique pour un excellent album Ack, et perso mon préferé de Masta Ace, je le préfère a Disposables Arts. Enfin ça pourrait changer ![]()
Et ma chanson préférée est The ways
Mario86 Tu ne trouves pas que tu en rajoutes un peu trop ?
Passant sur ce topic à une heure tardive, et ne parvenant pas à fermer l´oeil, je décide donc de me consacrer à la chronique d´une oeuvre, tout en essayant d´être le plus objectif possible (ce qui est loin d´être le cas de toutes les chroniques). Je saisis donc un album au hasard, piochant dans ma discothèque, que j´essaye, depuis quelques mois de rendre la plus abondante possible !M ais trêve de récit personnel n´apportant rien à la chronique de l´album que le hasard a décidé de me faire chroniquer : "Blonde on Blonde" de Mr Dylan, Bob de son prénom.
Etant néophyte dans l´art de la critique, je ne trouve donc pas meilleur moyen qu´écouter , critiquer et noter les chansons une par une :
1) Rainy Day Woman # 12 & 35 :
Contrairement à ce que l´on pourrait croire, il n´est fait dans cette chanson aucune allusion à un jour de pluie; le titre est d´ailleurs en total décalage avec le contenu de la chanson.
En effet, dans ce titre, on retrouve un rythme de fanfare et des paroles plutôt brutes comme le démontre le refrain qui dit « Everybody Must Get Stoned « (en français « tout le monde doit se défoncer »). Et c’est peu de dire qu’on se défonce en écoutant ce titre qui met bien la pêche, même si les premières écoutes peuvent être difficiles.
Note : 15/20
2) Pledging My Time
Ce morceau peut lui aussi être difficile à écouter à cause d’un harmonica que l’on peut avoir du mal à écouter (de toute façon si vous n’aimez pas l’harmonica, n’écoutez pas ce disque). A part cela, on retrouve une chanson basique assez peu attrayante.
Note : 10/20
3) Visions of Johanna
En voilà une chanson qui prend les tripes dès le premier accord. La voix de Dylan est tellement belle et va si bien dans la chanson. Elle était d’ailleurs à l’époque de sa sortie l’une des pièces phares des concerts de Dylan. Cependant, malgré, l’excellent départ de la chanson, elle n’arrive pas vraiment à s’envoler comme il le faudrait.
Note : 14,5/20
4) One Of Us Must Know
Cette chanson, elle aussi prend un excellent départ, mais elle, elle arrive à s’envoler lors des refrains, notamment grâce au clavier et à la voix de Dylan toujours aussi surprenante
Note : 16/20
5) I Want You
I Want You fait partie de ces titres de Dylan qui inspirent des opinions contrastées. Ce morceau est très souvent décrié pour son format "pop". Effectivement la construction de ce morceau ne fait pas illusion : une intro caractéristique, des phrases courtes, un tempo rapide, un refrain simple à mémoriser et terriblement répétitif, tous les ingrédients sont là pour que la chanson se retrouve dans les hit-parades.
Cependant il s’agit d’une excellente chanson que l’on prend toujours du plaisir à écouter.
Note : 15/20
6) Stuck Inside Of Mobile With The Memphis Blues Again
On est là aussi emballé par la chanson dès la première écoute grace à la batterie terriblement efficace. Cependant, on peux être ennuyé par la longueur (7min) de cette chanson qui repose uniquement sur la batterie.
Note : 15/20
7) Leopard-Skin Pill Box Hat
Encore une excellente chanson aux paroles assez croustillantes encore d’actualité. Dylan critique ici, la mode et les fashion victim, le tout servie par une guitare dans un blues assez « foufou ».
Note : 15/20
8) Just Like A Woman
Attention chef-d’œuvre, on assiste là à du grand Dylan, du très grand, probablement l’une de ses meilleures chansons sinon l’une de ses plus belles. Là encore, sa voix est superbe et fait ressortir à merveille l’ambigüité des paroles au par ailleurs superbes ; Dylan est avant tout un grand parolier ainsi qu’un grand joueur d’harmonica comme nous le montre le solo qu’il réalise sur cet instrument pour le final de la chanson.
Note : 19/20
9) Most Likely You Go Your Way And I´ll Go Mine
Une chanson au rythme assez jovial qui fait cependant pâle figure lorsque l’on sort de « Just Like A Woman ». Pourtant, la chanson est assez paisible à écouter même si elle n’est pas vraiment révolutionnaire
Note : 12,5/20
10) Temporary Like Achilles
Entat dnnoé que pnonsere n’a eu le cgraoue de me lrie jqu’uscii et que je ne tvuore rein à drie sur ce mrecaou, je vias dnoc drie un turc talmentot ituline et ne naretoi pas cttee coanshn
Note : ?? /20
11) Absolutely Sweet Mary
Vous avez sûrement du remarquer au vu de ma critique qu’on se trouve là dans le ventre mou de l’album que l’on aura du mal à écouter en entier malgré de bons passages sur ces quelques morceaux. Concernant celui-ci, il est assez sympathique mais comme on dit dans le jargon, il ne casse pas 3 pattes à un canard.
Note : 11/20
12) 4th Time Around
Ce morceau redonne un coup de frais à l’album, grace à cette sympathique mélodie parodiant le « Norwegian Wood » des Beatles (Ecoutez les deux ; vous constaterez des similitudes). Bref, ce petit blues plein de sous-entendus ironiques s’écoute assez facilement.
Note : 13,5/20
13) Obviously 5 Believers
Ce morceau, quant à lui, à plutôt tendance à réveiller l’auditeur, assoupi après les dernières pistes qu’il vient d’écouter. On retrouve donc quelques riffs fort sympathiques et une mélodie amusante.
Note : 14/20
14) Sad-Eyed Lady Of The Lowlands
Il s’agit là du second chef-d’œuvre de l’album, au rythme lancinant et aux proportions impressionnantes ; le titre prend en effet une face entière de vinyle (Blonde On Blonde est en fait le premier double album de l’histoire de la musique) et dure plus de 11 minutes. Cependant, on ne se lasse pas d’entendre Dylan proclamer cette déclaration d’amour, porté par un orgue atmosphérique.
Petite déception, cette chanson ne fut jamais jouée en concert …
Note : 18/20
Au final, je ne peux que conseiller Blonde On Blonde aux amateurs de bon vieux Rythm’n’Blues, même si à la première écoute, l’harmonica omniprésent sur l’album peut exaspérer l’auditeur non averti !
Note finale : 15,5/20
En espérant que ma critique vous a plu, tout en étant persuadé qu’elle peut encore être fortement améliorée !
Nota bene : Textes et traductions disponibles sur
http://www.bobdylan-fr.co.com/album/blondeonblonde.html (J’avoue y avoir piqué quelques tournures de phrases)
Neorossi : Le synthétiseur parce qu´il contrôle les effets spéciaux.
": Dark Side Of The Moon est une bouse ennuyeuse et snob."
J´vais pas lire rien qu´à cause de cette phrase.
"Dark Side Of The Moon c´est en grande partie tout sauf de la musique"
Wow. C´est pas faute d´avoir essayer mais bonne nuit.