Et voila! Comme promis une petite chro du dernier Blaze
L’album débute sur les chapeaux de roue (comme d’habitude depuis TMWWND) avec le titre éponyme rageurs et direct à souhait. Malheureusement, même si ce dernier risque de passer facilement l’épreuve du live, il n’en demeure pas moins un morceau moyennement inspiré.
On passe aux choses sérieuses avec Dimebag : vibrant hommage au feu guitariste de Pentera. Il s’agit d’un mix entre une power ballade burnée et un mid tempo bien heavy. Blaze y crache ses tripes, le bonhomme à rarement aussi bien chanté. Morceau véritablement poignant et ambitieux.
Comme alors Black Country, titre qui fait plus penser à du Wolfsbane qu’a du Blaze. Le feeling est ici beaucoup plus hard que vraiment Metal et le ton y est étrangement enjoué. Un titre vraiment faiblard.
L’album enchaine avec The Rainbow fades to black. Il s’agit cette fois ci d’un hommage à DIO. D’ailleurs les influences de Black Sabbath se font vraiment sentir sur ce titre qui commence presque comme le célèbre Neon Knight. Le titre est plutot bien ficelé et fait mouche malgré le couplet chanté au vocodeur plutôt incongru et le refrain qui revient un peu trop souvent.
Dès l’intro de Fate à la batterie, on sait déjà que le titre va cartonner ! Le chant de Blaze est encore parfaitement en place et les ohohoh vont faire un ravage en live. Un morceau en forme d’hymne permanant agrémenté de soli à la Maiden.
Changement d’ambiance avec one more step. Sympathique ballade au piano où Blaze pousse beaucoup sur sa voix. Pas de quoi se relever la nuit mais ce titre s’écoute sans problème et à le mérite d’être original et de faire souffler l’auditeur entre 2 titres qui bastonne sévère.
Figter est le morceau à tiroir de cet album. Il aurait pu sans problème faire partie de la tracklist de Virtual XI. Vraiment réussi et ambitieux. Plusieurs écoutes sont néanmoins nécessaires pour cerner la bête.
Judge me est un mid tempo relativement difficile à cerner mais Blaze y livre une performance vraiment convainquant. Morceau solide bien qu’un poil lamda.
Difficult débute sous le signe de la speederie, puis alterne break calme et refrain martelé. Le titre devient vraiment poignant à partir du premier tiers quand Blaze tape un passage presque a cappela avant d’être rejoint par le reste des instrument dans un solo du feu de dieu qui se termine sur une mélodie « à la Maiden ».
Le dernier titre, qui sert d’outro à « Difficult » est une ballade à la gratte sèche qui reprend la mélodie des passages les plus calmes du titre précédent. Une fin d’album tout en mélancolie.
The King of Metal est une sorte de synthèse entre les deux grandes périodes du groupe. Et malgré quelques titres qui auraient demandé plus de travail, l’album s’avère solide et inspiré.